REFLEXION

Ces corrompus de la Coke



La Coke sale d'Amérique du sud et les 10% sur les marchés publics, tous les deux jouent un rôle important dans la culture du Business algérien à travers ses utilisations rituelles. Si la première est considérée comme le gain rapide pour grimper l’escalier des milliardaires, la deuxième est utilisée pour blanchir la saleté de la première.
La notion de la drogue et de l’immobilier s’applique pleinement chez nous. Les Algériens ont tendance à minimiser ce que l’on appelle discrètement « les affaires », et scandalisent le mot « corruption », réservé particulièrement aux pays sous-développés. Un goût de somnifère vanté pour déformer la perception de la réalité des affaires et masquer la nature et l’ampleur de cette corruption qui gangrène le pays.
La corruption en Algérie, on ne peut même plus en parler publiquement tellement elle est devenue toute puissante et tellement protégée et rentrée dans la normalité de notre vie, qu'on finit par la prendre pour ‘’cadeau’’.
Seules quelques activistes, journalistes ou hommes politiques informés ou encore les grandes gueules, qui osent la dénoncer et qui parfois risquent gros. Il faudra voir si tous ceux qui sont en possession de preuves et qui pleurent cette corruption, auront toujours le courage de la dénoncer officiellement devant le parquet …
Malheureusement, le citoyen est pieds et poings liés et se lève chaque matin la tête conditionnée dans son relevé de compte comment finir ses fins de mois, enchaîné par les dettes et embourbé par les charges de l’électricité, l’eau et le téléphone. Tout comme cette jeunesse endormie par le Facebook et le net, en train de rêver un mariage blanc ou discuter des derniers styles de coiffures et de pantacourt. Tous en mode de veille, pendant que d'autres prennent de l'ascension impunément dans leurs cages dorées.
Tant que les ‘’cons’’ ne s’arrêteront pas d’applaudir cette bande de corrompus et blanchir leur politique pour les exposer en gentlemen bienfaiteurs à l’image de Kamel Bouchi ou  l’ancien premier flic de l’Algérie aux mains propres ou le fils de l’ancien premier ministre réformateur, il est conseillé de rester chez soi, ne surtout pas allumer la télé, se déconnecter du net, éteindre les portables , mais surtout laisser la radio arabe  en mode ‘’On’’, car on sait jamais dans quelle fin s’achève la saga des corrompus !
Si la partie visible de cette corruption qui ulcère le corps de notre société, sont les pots de vin qui font courir les petits fonctionnaires, le cirque des affaires en fait autant de casse que le terrorisme.
Si le cercle des affaires politico-financières a été considéré longtemps en Algérie comme le noyau de l’influence et de l’argent, la nouvelle débarquée dans notre pays , la COCA,  qui a été déchargée des containers des frères Chikhi sur les côtes d’Oran et qui a rendu obèse certains de nos responsables corrompus, a failli faire basculer la stabilité du pays et vient  de démontrer clairement que nous sommes devant un nouveau mode de terrorisme !
 

Réflexion
Mardi 10 Juillet 2018 - 17:30
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Edito
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