REFLEXION

CIBLE PAR UNE ENQUETE : Ammar Saadani serait en fuite à Paris !



L’ex secrétaire général du Front de la libération nationale FLN Ammar Saadani, finalement a décidé de démissionner du Comité central, pour des « circonstances familiales particulières », selon un communiqué publié par le parti. A l’étranger depuis plus d’une année, l’ex SG du FLN se serait exilé  à Paris pour fuir les poursuites judiciaires auxquelles il devait répondre, selon des informations rapportées par  le quotidien le Soir d’Algérie dans son édition de ce jeudi 5 mars. En effet, Saadani a été convoqué par la justice à deux reprises, mais il n’y a pas donné suite. Cette convocation concernait une affaire de détournement de foncier au niveau de la wilaya de Tipasa. Depuis la chute du clan Bouteflika, il se sait dans le viseur d’enquêtes très sérieuses sur des affaires de détournement dont celle de la modique somme de 3600 milliards de centimes de dinars ! Amar Saadani aurait largement profité, selon plusieurs sources, des sommes colossales allouées par le Fonds national de régulation et de développement agricole (FNRDA) lancé en 2001 pour revaloriser les terres agricoles. D’autres sources le disculpent dans ces affaires pour l’accuser d’avoir plutôt détourné des terrains au profit de ses proches, notamment de son frère. En 2007, un scandale avait éclaboussé Ammar Saadani. Une affaire de détournement de 32 milliards de dinars des fonds de la Générale des concessions agricoles GCA à Ouargla El Oued et à Djelfa. « Il était soupçonné de financement par la GCA de projets fictifs de développement de l’agriculture saharienne », a indiqué  la même source. Plusieurs personnes impliquées dans cette affaire avaient été arrêtées, mais pas Saadani qui a échappé à la justice, et sauvé par le régime de l’époque, selon la même source. L’ex SG du FLN, a donc préféré fuir le pays pour échapper à « la justice » après qu’il fut lâché par « ses soutiens », ajoute encore la même source. L'inénarrable Amar Saadani a réussi jusqu'à présent à échapper à la justice. Sa proximité avec l'ancien clan fort des Bouteflika lui a servi de véritable bunker contre les poursuites judiciaires. Mais le gang est en grande partie tombé et les nombreuses casseroles que traîne le bourreau du général Toufik pourraient lui coûter un bras désormais mais surtout sa liberté de circulation.

Réflexion
Vendredi 6 Mars 2020 - 15:52
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NON-DITS
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