REFLEXION

CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE (CCI DAHRA) : La loi de finances 2018 en vulgarisation



Entrée en vigueur ce 1er janvier, la loi de finances 2018 qui s’inscrit dans la stratégie anticrise du gouvernement avec pour objectifs, la préservation des réserves de change, à échapper à l’endettement extérieur ne pas emprunter à l’étranger, et à sauver le pouvoir d’achat, s’est vue amplement décortiquée lors de la journée thématique organisée par la CCI Dahra (Chambre de Commerce et de l’Industrie) au niveau du Palais Consulaire.  L’occasion a été propice pour rappeler les avantages apportés par la loi de finances pour 2018 pour la promotion de l’économie nationale aux professionnels et aux opérateurs de la wilaya de Mostaganem entre autres chefs d’entreprises publique et privée. Rencontre laquelle a permis d’expliquer les nouvelles dispositions de cette loi pour donner aux opérateurs les outils juridiques nécessaires pour la gestion de leurs affaires, notamment en matière fiscale. En effet,  pas mal d’équivoques ont été levées durant cette journée. Le Président de la CCI Dahra, monsieur Bezzaouch Abdelkader, a à ce titre focalisé sur les nouveautés apportées par la loi de finances qui, cite-t-il, « interviennent dans un contexte marqué par la dégradation des prix du pétrole a commandé, d’une part, le développement des exportations hors hydrocarbures, et, d’autre part, la compression des importations. Les pouvoirs publics ont pris les dispositions nécessaires pour assurer un équilibre entre les recettes et les dépenses et, partant de cela, une stabilité de l’économie nationale. Ce qui a permis de préserver les emplois et d’éviter un effondrement du pouvoir d’achat des citoyens. Le premier souci des pouvoirs publics qui ne date pas d’hier a été la simplification des procédures administratives par l’introduction de mesures visant  l’amélioration des relations et les différents démembrements de l’État et les opérateurs économiques, pour leur offrir un meilleur cadre d’activité ». Alors que monsieur Benali Brahim, Directeur de la communication et des relations publiques, a dressé un tableau sur l’encadrement du commerce extérieur, qui, dit-il, « a été le second souci, ayant pour objectif l’encouragement de l’investissement, à travers la suspension de l’importation de certains produits qui ne constituent pas une importance pour l’économie nationale. L’expert a indiqué que cette décision devra offrir la possibilité à l’opérateur algérien de produire ces biens ». Ajoutant un peu plus loin : « Le plan d’action pour la baisse des importations a pris trois formes : la suspension qui reste temporaire, comme il a tenu à le préciser, de 851 produits, l’institution de licences d’importation qui sont valables surtout pour les voitures, et l’adoption d’une liste d’articles dont les droits de douanes ont été portés à 60% ». Pour sa part, monsieur Chebila Samir, sous-directeur de la législation fiscale, s’est intéressé pour sa part à la taxe intérieure de consommation, la TIC. « Cet encadrement du commerce extérieur aura un effet également sur le développement des investissements directs étrangers. Les entreprises des différents pays, qui vont trouver que l’obtention de parts dans le marché algérien sera difficile, chercheront à s’installer en Algérie ».    

Ilies Benabdeslam
Mardi 9 Janvier 2018 - 19:30
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MOSTAGANEM
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