REFLEXION

CANDIDAT A L’APC DE KHEIR-EDDINE (MOSTAGANEM) : Belarbi Mohamed, un nom à retenir

Il est certes un jeune candidat mais est bel et bien une sommité qui regorge d'aptitudes professionnelles et de perspectives d'horizon qu'est Belarbi Mohamed qui s'adresse, dans un langage de haut niveau, aux citoyens de Kheir-Eddine.



Le candidat d’el-Infitah proposé à l'Hôtel de Ville de Kheir-Eddine, jeune, mais assez chevronné en matière de gestion de par un enviable parcours professionnel par rapport au tas des candidats de pas mal d'affiches, laisse aux observateurs avertis déduire un autre atout de sa personnalité : il ne semble pas un gros parleur. Mais par contre, un homme qui agit. A l'image de sa candidature longtemps préparée et réfléchie pour laquelle le monsieur n'est pas allé faire dans le verbe de la langue du bois et du folklore, ni dans le discours fleuve, encore moins dans les promesses fallacieuses. En orateur bien rationnel, faisant dans un arabe classique et limpide comme l'on en entend plus nos élus, l'homme se contente à peine d'un petit quart d'heure, néanmoins en se limitant à l'essentiel, lui qui a côtoyé des maires des plus grandes villes d'Algérie : comment redorer le blason d'une commune qui était aussi belle que Kheir-Eddine ? Pour réponse, le candidat qui vraisemblablement sort du lot, ne donne pas de réplique charriant une solution magique, bien au contraire. Pour ce faire, l'homme propose à Kheir-Eddine une stratégie somme toute cohérente, très facile à entreprendre si le citoyen met de son sel, s'agissant d'un travail communautaire et collectif la gestion d'une cité. Mais d'abord, il s'adresse aux chômeurs, aux marginalisés, aux victimes de la bureaucratie et, aux frustrés de l'habitat. Un petit mot qui traduit la vision de la personne qui croit à la rupture, telle que conçue par la génération montante d’el-Infitah au numéro 27, à casser la corruption, les passe-droits, la gabegie, que l'administration se doit de s'en débarrasser, laisse-t-il entendre. L'homme est de cette trempe d'hommes intègres ayant beaucoup de foi et beaucoup de notion de justesse. Bref, un homme consciencieux. Et là, encore conscient de l'état des lieux de la collectivité, Belarbi Mohamed plaide pour l'avènement d'une culture d'alternance aux postes de responsabilité, en vue de libérer l'esprit d'initiative et d'entreprise dans les rangs de la société tout comme la diaspora. « Kheir-Eddine est une perle mais elle requiert un travail intense de notre part », tient-il à préciser non pas en focalisant sur sa personne, mais sur le devoir du citoyen à relever son rang de citoyenneté pour participer directement à la gestion de son quartier, de sa cité. Restera juste à savoir, si Kheir-Eddine profitera de cette occasion pour favoriser le maire qui lui sied !

L.Ammar
Samedi 4 Novembre 2017 - 16:01
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ACTUALITÉ
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