REFLEXION

Benalla, le "Rambo" de Macron et Ali Belhadj



Alexandre Benalla, le jeune "Rambo" de Macron, et le vieux radicaliste du Fis dissous, au cœur d’une crise politique en France. Si le premier qui selon de nombreux tweets avait changé son nom de Lahcène Benahlia en Alexandre Benalla pour embourber le costard cravate du premier ‘’Bodyguard’’ de Macron, le deuxième change également de nom de Ali Belhadj à Ali Benhadj pour bien sauter avec sa djellaba à l’ère des califes ! Sauf que ce dernier par manque de visa, même cité dans l’affaire Benalla, ne pourra faire un Sit-in devant le parlement français pour répondre aux accusations du ministre de l'intérieur français, Gérard Collomb. Le ministre de l'intérieur français, Gérard Collomb, qui comparait ce lundi devant la commission d’enquête dans l’affaire scandaleuse dite ‘’Benalla’’ cite pour exemple des affaires transmises par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur (2012-2014) et affirme que Valls avait saisi le procureur contre Ali Belhadj pour des propos antisémites  contre la France. Collomb affirme que ses services n’ont pas failli à leur mission, parce qu’en 2012, Guéant a voulu interdire une vidéo tournée par Ali Belhadj à la gloire du tueur de Toulouse Mohamed Merah. Le ministre assure que Claude Guéant, avait adressé une lettre au garde des Sceaux, Michel Mercier, lui demandant d'engager des poursuites contre les participants à un prêche filmé du 30 mars 2012 et diffusé sur YouTube, une sorte de transe collective, l'un des participants, un franco algérien avait brûlé son passeport français insultant le président de la République française. Tout le monde aujourd’hui s’interroge sur l’identité de cet Alexandre Benalla, le jeune "Rambo" d'Emmanuel Macron qui a explosé l’hémicycle français et qui risque de trainer à son scandale le jeune président. Mais y’a-t-il une ressemblance entre leur Rambo de 2018 et notre Rambo de 1990, Ali Belhadj …dans le zèle et la violence, oui ! Alexandre Benalla, 26 ans, d’origine marocaine mis en examen dimanche pour des violences contre un manifestant, a connu à l'ombre des politiques une montée rapide, émaillée de violences. Issu d'un quartier populaire d'Evreux, l’homme de main de Macron, après avoir été portier d'un bar à Rouen Benalla, intègre en 2010 le service d'ordre du PS. Affecté à la sécurité de Martine Aubry en 2011, Alexandre Benalla faisait aussi partie du service d'ordre de François Hollande durant la campagne de 2012, avant d’intégrer l'équipe de sécurité d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle et devient son plus proche garde du corps. Plusieurs journalistes se sont plaints de son comportement "musclé", on le surnomme "Rambo». Il possède également un commerce au Maroc.  Alexandre un peu  plus balaise qu’Ali Belhadj, mais tous les deux d’origine magrébine et issus de quartiers populaires. Ali Belhadj également d’origine tunisienne, issu du quartier populaire de Bab El-Oued, né à Tunis en 1956, un petit prêcheur qui a connu lui aussi une montée politique jusqu’à arriver au rang du N°2 de l’ex-parti du FIS dissous, l’homme de main de Abbas Madani, s’est impliqué également dans la violence et s’est même vêtu en tenue de combat militaire en 1991 en pleine manifestation des militants du Fis devant le siège du ministère de la défense. Et depuis sa chute, il se mêle encore à tous les évènements politiques sauf que le pauvre,  il n’a pas un Macron pour le protéger.  

Belkacem
Lundi 23 Juillet 2018 - 19:40
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