REFLEXION

BAISSE DES PRIX DES VIANDES BLANCHES : Les aviculteurs de Mascara inquiets

Les aviculteurs de la wilaya de Mascara ont exprimé une grande appréhension et une grande anxiété quant à la récente baisse des prix de la viande blanche par rapport aux semaines précédentes, où le prix d'un kilogramme sur les marchés de détail variait entre 200 et 220 dinars le kilogramme.



Un prix qui le rendait accessible aux consommateurs, en particulier à ceux au revenu faible et limité, alors qu'on s'attend à un effondrement record des prix dans les prochains jours, et l'hésitation des consommateurs à acheter la viande blanche. Les commerçants disent que c'est en raison de l'Aïd al-Adha, et à la situation financière difficile de nombreux citoyens, en particulier ceux aux revenus limités, en plus de l'abondance du produit et de l'offre importante devant le manque de la demande, dus essentiellement à l'absence des mariages, à la fermeture des cantines scolaires, des restaurants des universités, et restaurants particuliers. De leur côté, les jeunes éleveurs craignent que la chute libre du prix de la viande blanche coïncidant avec l'Aïd El-Adha, leur inflige de lourdes pertes financières, quand on sait, qu'il a atteint un jour, le seuil de 350 dinars. Synonyme de faillite, dira l'autre, car le prix du kilogramme est tombé à moins du prix de gros. Le président de l'association nationale des éleveurs de volailles, en sa qualité de président de la Chambre d'agriculture, a exprimé sa grande crainte face à l'effondrement du prix du poulet sur les marchés de gros et de détail et le plein que connaissent les entrepôts, de la grande offre et du manque de demande, compte tenu de la réticence des détaillants de s'en approvisionner, alors que les éleveurs se plaignaient selon le même responsable de la hausse des prix des matériaux et de certaines charges. Ce qui affectera négativement les éleveurs, en particulier les jeunes qui ont été menacés de faillite et menacent de leur côté d'abandonner cette profession. Il a déclaré que cette affaire aura des répercussions catastrophiques sur le consommateur à moyen terme, ce qui conduira à la diminution de la production, car plusieurs éleveurs ont déjà cessé d'exercer cette profession. 

Sahraoui Lahcene
Mercredi 5 Août 2020 - 16:43
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