REFLEXION

AIN TURCK : Des écoles dans un état lamentable, sans cantines et sans transport scolaire

Les écoles primaires des communes de Ain Turck et Mers El-Kébir se trouvent dans un état lamentable, au grand dam des parents d’élèves et des enseignants. Les conditions de scolarité au sein de plusieurs établissements couvrant la totalité des deux communes de la daïra de Ain Turck , sont loin des attentes des enseignants et des parents qui aimeraient que leurs enfants trouvent à l’école un cadre agréable et favorable à leur épanouissement.



Considérant le secteur éducatif à sa juste valeur, Fewzi , un membre de l’exécutif de l’APC locale, nous fait part, avec regret, des difficultés que «vivent nos enfants dans les écoles. Les écoles sont dans un état lamentable.» L’attention des responsables est attirée par le problème des infiltrations des eaux pluviales dans les classes, particulièrement au niveau des écoles du chef- lieu de la daïra de Ain Turk qui a fait l'objet tout dernièrement d'un effondrement des plafonds des salles de classe. Par ailleurs, l’ensemble des cantines scolaires sont confrontées à la vétusté du matériel de cuisine et de l’équipement. Le fonctionnement des restaurants scolaires est assuré avec le vieux matériel qui demande à être renouvelé. Pire encore, sept établissements du primaire du chef- lieu de la commune de Mers El-Kebir sont dépourvus de cantines scolaires où l'on enregistre 700 élèves n’ayant  pas bénéficié de la cantine scolaire depuis la rentrée des classes ni encore moins l'absence du transport scolaire qui fait défaut depuis la rentrée des classes, jusqu'à ce jour pour des motifs de mauvaise gestion de l'APC. Aucune question de remplacement des batteries de cuisines et des ustensiles «n’a été discutée au niveau de cette assemblée qui peine à retrouver ses marques. Par ailleurs, les élus ont insisté sur «la dotation des écoles en matériel pédagogique», ajoute notre interlocuteur qui rappelle que, lors de sa tournée à travers les écoles, «une commission de wilaya a établi une fiche technique. On attend ses résultats qui devraient déboucher sur un financement de tous les manques relevés.» «L’APC est à l’écoute de ce secteur mais les moyens financiers ne peuvent être considérés comme florissants, alors on a fait ce qu’on pouvait faire, comme raccorder l’ensemble des établissements au gaz de ville. Un acquis très important dans une région de froid», soutient-on à l’APC. Plus de poêle à mazout qui ne chauffent jamais convenablement une classe.  Devant cet état de dégradation qui n'augure rien de bon, les parents d'élèves de ces deux communes interpellent le wali d'Oran, Djelaoui Abdelkader, pour leur venir en aide afin que ces milliers d'enfants issus des familles et des régions déshéritées puissent bénéficier d'une meilleure prise en charge de restauration et de rénovation de ces salles de classes qui sont dans un état de dégradation très avancé sans mobiliers scolaires. Ni encore moins un environnement saint.

Medjadji H.
Dimanche 8 Décembre 2019 - 15:50
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Oran
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