REFLEXION

A quand le droit au logement ?



Des communes qui peinent à répondre aux demandeurs de logements sociaux. Entassées dans des logements trop petits, souvent insalubres ou carrément dangereux, sans oublier qu’il y a des familles qui déboursent des sommes extravagantes, pour une pièce ou tout au plus deux en attendant de meilleurs lendemains et dans l’espoir de se voir enfin, attribuer un logement social mais parfois sans résultat. Parmi les mal logés, il faut encore compter de nombreuses familles, qui s’entassent dans des habitations  délabrées, voire en ruine et dont la situation ne vaut guère mieux que celle des sans abris.  Si chaque cas est particulier, l’origine de toutes ces situations est parfois identique : et comme chacun de nos responsables le sait, la politisation de la distribution de logements ajoute à la crise, quant aux familles qui sont dans le besoin elles sont prises en otage par la surenchère des politiques qui sont incapables de  traiter le problème. Alors que les demandes s’entassent, il y a toujours des familles  sans toit et qui sont désespérées d’attendre. Que répondre à toutes ces familles qui s’étonnent que les communes ne parviennent pas à faire face ? Que certains assèchent  le logement social par le passe droit les connaissances et qu’il faut Bien qu’ils reconnaissent, que la crise du logement est loin d’être réglée et qu’il va falloir attendre, comme le disent certains concitoyens non ou mal logés,  « l’on habite pas une liste d’attente que l ‘on sache.»  et ils ont raison parfois. L’absence de réponse aux urgences d’aujourd’hui sape la confiance dans la promesse d’un lendemain meilleur. Cette attente pour certaines familles dans l’urgence, ouvre la voie à toutes les exaspérations, à tous les désordres, à tous les extrémismes et à toutes les divisions. L’interpellation vaut pour le logement comme elle vaut pour l’emploi, la santé, l’éducation ou l’environnement. Aussi faut il trouver une solution à ces situations précaires, avant que cela ne se transforme en une crise aiguë, voire en catastrophe humanitaire, pour certaines familles et que pour une fois, l’on prenne les bonnes décisions, au lieu de prendre en otage les communes.

Réflexion
Mardi 31 Janvier 2012 - 11:19
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Edito
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