REFLEXION

900 ELUS SOUS ENQUETE DONT 390 SOUS CONTROLE JUDICIAIRE : El-Mendjel lance une campagne sans précédent

Le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales a récemment ouvert des enquêtes directes dans au moins 27 wilayas sur les 48 que compte le pays. Elles sont connues sur les réseaux sociaux sous le nom de «Mendjel», référence claire à la campagne en cours contre la corruption. La plupart d'entre eux sont connectés à l'ère Bouteflika.



Les mêmes références confirment que les enquêtes en cours dans certaines wilayas sur des dossiers de corruption, sont basées sur des rapports et des recherches effectués par les factions de la gendarmerie nationale, ainsi que d'autres rapports établis par les équipes financières et économiques des intérêts de la police judiciaire de ces wilayas, avaient été tenus secrets plus tôt, par peur des réactions. Actions en colère de certains milieux centraux qui protégeaient ces émirats et leurs députés. Cette bataille généralisée face au fléau de la corruption et de l'impact sévère, soulevée récemment par les plus hautes autorités de l'État a abouti jusqu'à présent à  poursuivre  900 élus locaux sous diverses accusations et à l'emprisonnement d'au moins 13 maires, alors que la même source n'a pas précisé le nombre réel d'élus. Ils sont soumis au système de contrôle judiciaire, sauf pour souligner que plus de 390 affaires avaient été enregistrées avant septembre dernier, ce qui laisse présager une augmentation du nombre de victimes du fait de la poursuite des suspects impliqués dans des affaires de corruption au niveau des conseils municipaux élus. En tant que telle, la wilaya d'Oran a remporté la part de trois maires. Il s’agit du maire de Bir El-Djir accusé dans des affaires de corruption financière, en plus des maires d’ES-Senia et Kerma impliqués dans des affaires immobilières directement liées au dossier du directeur de l'agence foncière arrêté "MM" et du frère de l'ancien directeur général de la Sécurité nationale, le général Abdel Ghani Hamel, et de l'ancien directeur de la sécurité de la wilaya d'Oran «Alors que des enquêtes sur d'autres dossiers sont en cours, les électeurs et les maires de Boutlelis, Messerghine, Bousfer et Mers el-Kebir sont soupçonnés d'être impliqués dans des affaires de corruption impliquant des privilèges injustifiés.
Des sources judiciaires confirment que les maires dans le cas d'une suspension attendent jusqu'à présent de déterminer leurs sessions judiciaires, tels que le maire d’Ouenza dans la wilaya de Tebessa, suivi dans le cas de corruption, le maire de Saida et l'un de ses adjoints, se voient accorder des privilèges injustifiés à un investisseur industriel, le maire de Tesla dans la wilaya de Mila, impliqué dans des affaires de corruption, le maire de Menéa  et 7 autres élus sont confrontés à plusieurs accusations lourdes, notamment la conclusion de contrats contraires à la réglementation en vigueur et la participation à un outrage à un organe judiciaire, le maire de Bir El Ater, qui est poursuivi dans une affaire de corruption examinée par la gendarmerie. Le maire de Ben Aknoun, qui est lui aussi poursuivi dans deux affaires, a été condamné en première instance à un peine d'emprisonnement en attendant son procès en appel, de même que le maire de Rais Hamido, qui est poursuivi dans une affaire de corruption, en attendant le transfert d'autres dossiers à la justice.

 

Ismain
Dimanche 17 Novembre 2019 - 18:15
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