REFLEXION

29 MILLIONS DE DOLLARS DE PERTES AU PORT D’ORAN : 6 cadres et 2 syndicalistes devant la justice

De sources proches du pôle judiciaire spécialisé d’Oran, ‘’Réflexion’’ vient de s’informer sur l'ouverture d'enquête sur les biens de 06 cadres et des syndicalistes employés au port d’Oran. Ces derniers viennent d’être convoqués par le magistrat instructeur de la 1ère chambre, notamment, les trois directeurs de l’exploitation, un cadre du service financier, un autre cadre de la capitainerie, le chef de service de la facturation et 02 syndicalistes.



Selon la même source, il  leur  a été  exigé la présentation de leur livret de famille respectif dans les plus brefs délais, et ce, dans le but des vérifications menées sur les biens acquis de leurs proches. Ceci, en attendant d’entendre les parties impliquées dans une grande affaire qui avait défrayé la chronique et qui concerne des pertes sèches de l’ordre de 29 millions de dollars, suite à des opérations d’importation de blé. Cette affaire  remonte à l’année 2005. En date du 18 novembre 2018, la justice a décidé de placer tous les mis en cause sous contrôle judiciaire. Dans le même cadre et en plus des 06 cadres et des 02 syndicalistes du port d’Oran, le directeur régional de l’OAIC (Office Algérien Interprofessionnel des Céréales) a été  aussi entendu. En 2015, six bateaux, contenant 330.000 tonnes de blé importé, sont restés en rade du port d’Oran et ce, durant deux mois, attendant que la marchandise soit déchargée, ce qui a causé des pertes sèches de l’ordre de 29 millions de dollars qui sont revenus aux propriétaires de bateaux, dont les marchandises n’ont pas été déchargées, alors que d’autres bateaux accostés bien après, ont pu rapidement décharger sans problème, ni retard. Cette affaire qui vient s’ajouter aux précédentes et qui ne cessent d’éclabousser le Port d’Oran, fait aussi suite à l’autre scandale qui a défrayé la chronique et qui n’est autre que celui de la fameuse affaire des 701 kilogrammes de cocaïne saisis dans des containers de viande importée. Un autre problème surgit celui des faux diplômes, qui a permis à des employés ayant un niveau d’études primaires de se retrouver à des postes de direction et de haute responsabilité au niveau de l'entreprise portuaire (EPO) d’Oran.

Habib Medjadji
Samedi 19 Janvier 2019 - 16:26
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RÉGION
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