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 <title>REFLEXION</title>
 <subtitle><![CDATA[Réflexion est un quotidien national d'information créé le 26 juillet 2008 par M. BELHAMIDECHE Belkacem. Il est le premier quotidien du Dahra, région de Mostaganem.où il a son siège. ]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-18T22:14:35+02:00</updated>
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   <title>Où se trouvent les fiches de détention des Moudjahidines à Ain Témouchent ?</title>
   <updated>2012-05-17T14:32:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Ou-se-trouvent-les-fiches-de-detention-des-Moudjahidines-a-Ain-Temouchent_a17670.html</id>
   <category term="INFO OUEST" />
   <published>2012-05-17T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>B.Abdelgheffar</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au moment où notre pays s’apprête à commémorer le cinquantenaire de son indépendance nationale, des ayants -droits des moudjahidine qui ont été condamnés par les tribunaux militaires durant la guerre de libération nationale n’ont pas trouvé les fiches de détention.     <div>
      A titre de signalement,&nbsp; certains ayant-droits des&nbsp; moudjahidines emprisonnés dans les camps militaires de concentration de la ferme Chabre , et celui des trois marabouts , implantés respectivement dans les communes de Hammam-Bou-Hadjar (Daira de Hammam-Bou-Hadjar) et Sidi-Ben-Adda (daira d’Ain-Temouchent), ont saisi les instances judiciaires civiles et militaires locales et centrales, le ministère des moudjahidines, l’organisation nationale des moudjahidines , voire le centre des archives militaires d’Aix-En&nbsp; Provence (France), par des lettres recommandées par lesquelles ils précisent les identités, la date et le lieu de leur détention, néanmoins, vainement, nonobstant qu’ils existent toujours en vie des moudjahidines qui ont partagé avec eux des cellules&nbsp; de ces centres de torture. Certains moudjahidines emprisonnés dans ces centres militaires de concentration ont quitté&nbsp; ce bas monde , et que Dieu ait leurs âmes dans son vaste paradis, cependant les ayants droits ne demandent que les copies des procès-verbaux inscrits sur les registres de ces prisons lors de leur incarcération, et ce pour des raisons politiques et non pour de simples raisons d’infractions de droit commun.&nbsp; Ceci&nbsp; devient&nbsp; leur droit le plus absolu. Un des ayants-droits a présenté au journal des copies de plusieurs&nbsp; demandes adressées ces dernières années, aux instances supérieures , du&nbsp; Ministère des Moudjahidines, de la défense nationale, procureur général près la cour d’Oran, wali d’Oran, Procureur près le tribunal militaire&nbsp; d’Ain-El-Turck&nbsp; et les autorités locales civiles et militaires de la wilaya d’Ain-Temouchent., concernant son défunt père BENLEBNA EL-Houari né le 25/11/1918 à Hammam-Bou-Hadjar, incarcéré aux centres de concentration militaire de la ferme « Chabre » , et&nbsp; celui de Sidi-ben-Adda implantés respectivement dans les communes de Hammam-Bou-Hadjar (daïra de Hammam-Bou-Hadjar) et&nbsp; Sidi Ben-Adda&nbsp; (daïra d’Ain-Temouchent) , pour le motif d’assistance aux&nbsp; membres de l’ALN , destruction de biens&nbsp; de l’Etat et sabotage économique, en janvier 1958,&nbsp; à la suite de quoi, il a été arrêté dans la localité de Hadjaria relevant actuellement de la commune et de la daïra de Hammam-Bou-Hadjar&nbsp; et condamné à une lourde peine&nbsp; d’emprisonnement&nbsp; ferme assorti d’une mesure de résidence surveillée jusqu’à l’indépendance du Pays&nbsp; .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Pour toutes vos publicités sur notre journal et le net, contacter : Tél : (213) 45215537 - Fax :  (213) 45215534  -  Mob: (213) 661159141  -  Email : redacreflexion@yahoo.fr</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>L’espace public : Enjeux et perspectives</title>
   <updated>2012-05-17T14:28:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/L-espace-public-Enjeux-et-perspectives_a17668.html</id>
   <category term="Tribune Libre" />
   <published>2012-05-17T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>MAZOUZI.M.- Université - Mostaganem</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      "<em>La démocratie c'est l'exercice du contrôle des gouvernés sur les gouvernants Non pas une fois tous les cinq ans ni tous les ans, mais tous les jours.</em>" (Alain) <br />  De l'Agora&nbsp; aux systèmes de communication politique les plus modernes, on peut dire que le citoyen n'est jamais sorti de cette marmite où sont concoctées toutes les recettes possibles pour le triturer et le faisander afin qu'il soit malléable, tendre et assimilable. Cette marmite c'est l'espace public, et l'enjeu a toujours été la&nbsp; conquête du pouvoir. <br />  En Démocratie, La politique&nbsp; possède cette singularité&nbsp; qui fait que celui qui l'exerce doit constamment rendre des comptes,&nbsp; Le&nbsp; gouvernement vis-à-vis vis du parlement, Les députés vis à vis de leurs électeurs. Et tout le monde doit impérativement user de son pouvoir de séduction et de persuasion, ou d'affabulation et de mystification si nécessaire. <br />  Les systèmes totalitaires n'avaient nullement besoin du plébiscite et de la bénédiction de leurs sujets : un seul commandement, une seule idole, une seule information, une seule vérité et la soumission de tous. Altières, Jubilatoires et vengeresses, les démocraties&nbsp; n'auraient jamais pensé qu'elles pouvaient&nbsp; à leur tour &nbsp;&nbsp;donner lieu à des situations insolites &nbsp;où le peuple ne peut ni accéder réellement à cet omnipotent pouvoir qu'on lui prétend ni à cette &nbsp;vérité qui détermine ses choix décisifs. <br />  " <em>Hier, le pouvoir était lié à la détention de l'information. Aujourd'hui, c'est l'inverse : informer c'est noyer le poisson</em>" (1) <br />  Le citoyen de nos démocraties modernes est&nbsp; bombardé d'informations diffusées par une multitude de canaux. Devant autant de liberté et de profusion d'informer, devant autant de&nbsp; probabilité de vérité, l'individu suffoque et se noie. &nbsp;Il ne s'est &nbsp;jamais senti aussi seul, désemparé et floué tout comme l'était &nbsp;ce pitoyable aliéné&nbsp; que l'on dépeint dans les régimes totalitaires. L'homme de ces démocraties modernes, infatué de sa liberté, de son indépendance, en dépit du savoir encyclopédique qu'il peut solliciter à loisir, il demeure très vulnérable et incapable de communiquer et partager avec le reste du monde un vécu et un ressenti qu’il a le devoir de transmettre pour le bonheur de tous. <br />  N'a-t-on pas, même aujourd’hui, l’impression de voir se reproduire et s’installer ostentatoirement ces rouages vicieux&nbsp; et liberticides décrits par &nbsp;Georges Orwell et &nbsp;Hannah Arendt (2) <br />  Il n'y a pas hélas que la peur qui induit l'atomisation des individus, la mise en œuvre de leur servilité, leur désolidarisation et la désagrégation de leur unité constructive. <br />  <span dir="LTR">George Orwell<em>&nbsp; disait «&nbsp;Et si tous les autres acceptaient le mensonge imposé par le Parti -- si tous les rapports racontaient la même chose -- le mensonge passait dans l'histoire et devenait vérité.&nbsp;»</em> </span> <br />  Neanmoins &nbsp;il faut aussi reconnaitre que lorsqu'il y a des centaines de voix qui prophétisent des centaines de vérités &nbsp;, il ne reste pas beaucoup de choix à l'allocutaire ; soit &nbsp;il &nbsp;adhère sans aucun sens de discernement&nbsp; à&nbsp; n'importe quelle thèse ou &nbsp;secte , soit il se désintéresse complètement&nbsp; de toutes ces pseudo-vérités , et là aussi le mensonge finira &nbsp;par triompher donnant lieu à la confiscation du pouvoir. <br />  <span dir="LTR">Il y a plus de deux millénaires, la Rhétorique fut un outil redoutable&nbsp; en politique, Platon y voyait déjà dans cet art magique &nbsp;un instrument &nbsp;démoniaque &nbsp;de manipulation et d'illusion.</span> <br />  <span dir="LTR">«&nbsp;<em>Elle se prononce sur l'opinion, non sur l'être&nbsp;; elle a sa source dans une théorie de la connaissance&nbsp; &nbsp;qui se fonde sur le vraisemblable (</em></span><em><span dir="LTR">eikos), le plausible et le probable, non sur le vrai (alethes) et la certitude logique.</span></em><span dir="LTR">&nbsp;» (3)&nbsp;</span> <br />  Après plus de deux millénaires , les rhéteurs menteurs de l'antiquité&nbsp; ont laissé place à un&nbsp; nouvel ordre&nbsp; de prestidigitation&nbsp; plus sophistiqué , &nbsp;la communication&nbsp; politique n'arrive toujours pas à s'affranchir de ses &nbsp;précieux&nbsp; auxiliaires que sont le mensonge et la manipulation et qui sont , comme disait Chomsky au service de &nbsp;"La fabrique du consentement". Pour cet&nbsp; intellectuel américain il y &nbsp;a peu de différence entre les démocraties et les régimes totalitaires lorsqu’il s’agit du formatage des esprits, de la fabrique de l’opinion&nbsp; publique.&nbsp; Il &nbsp;disait que &nbsp;«&nbsp;<em>La Propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.</em>&nbsp;». (4) <br />  On peut donc conclure qu'il n' ya pas lieu de se hâter à fustiger seulement les Systèmes totalitaires&nbsp; où l'information était monopolisée, uniformisée , un monde qui exaltait&nbsp; la castration de la pensée libre&nbsp; et&nbsp; veillait au bannissement de cet&nbsp; «&nbsp;Espace public&nbsp;» , matrice des échanges de l'intelligence ,considéré &nbsp;naguère comme&nbsp; vain et subversif. Les démocraties contemporaines sont &nbsp;peu enviables. Le démographe &nbsp;Emmanuel &nbsp;Todd disait&nbsp; que " <em>L’électeur&nbsp; reste&nbsp; le&nbsp; souci&nbsp; constant&nbsp; des politiciens mais pour être manipulé plutôt que servi. L’important est désormais de contrôler les medias, séduire les journalistes, analyser les sondages : nous sommes non plus dans une démocratie d’opinion mais de manipulation</em> (5) <br />  La démocratie algérienne &nbsp;reste un genre à part , hybride et bicéphale , conciliante et permissive , avec une société où la pensée reste féconde mais incarcérée , la parole débridée et licencieuse .En aparté , tout le monde peut &nbsp;brailler , cogiter , discourir jusqu'à la fin des temps mais toujours &nbsp;sans personne &nbsp;en face ou à coté pour construire à partir des &nbsp;logorrhées&nbsp; du peuple , de ses&nbsp; espérances et de ses râles&nbsp; un destin &nbsp;commun&nbsp; apprécié de tous. La démocratie algérienne a pu transformer&nbsp; son outil essentiel (l’espace public) en véritable eunuque. Cet espace public qui est la seule richesse et le cœur des démocraties a été quasiment et avec le mépris le plus total&nbsp; cadenassé et enguenillé. <br />  Devant la lente et inexorable&nbsp; extinction ou agonie des cinémas, des théâtres, des librairies, des maisons d’édition, face à l’interdiction des marches, des manifestations, des meetings. Avec une presse endettée, menacée ou embrigadée &nbsp;et un système audiovisuel obsolète, caricatural et pitoyable, &nbsp;&nbsp; <br />  <span dir="LTR">il reste malgré tout quelques énergies extraordinaires mais disparates et dont les effets sont quasi nuls ( colloques et conférences , quelques publications et &nbsp;études dans les sciences humaines et sociales très importantes ) Néanmoins cette élite extra minoritaire et &nbsp;infinitésimale virtuellement symbolique et représentative &nbsp;glose ou &nbsp;soliloque avec une&nbsp; verve qui ne dépassera &nbsp;jamais l’enceinte de l’amphithéâtre , d’un cinéma loué pour les circonstances,&nbsp; &nbsp;ou de l’hôtel qui abritent ces doctes conciliabules. Cette intelligentzia &nbsp;ne pourra jamais posséder cette envergure intellectuelle qui doit être la sienne «&nbsp;<em>Des Intellectuels qui vivent dans un système clos ne constituent pas une intelligentsia, quelle que soit par ailleurs la richesse de leurs créations, pas plus que des masses de diplômés de l’Université ne constituent des intellectuels&nbsp; et encore moins une&nbsp; intelligentsia si le savoir accumulé n’a pas d’efficacité dans l’ordre symbolique&nbsp; de la société</em>.&nbsp;» (6)</span> <br />  &nbsp;Et ainsi, cet espace public restera toujours un eunuque, une entité insignifiante qui ne représente &nbsp;ni ce pouvoir qui lui échoit et que l’histoire ne lui a pas permis de conquérir, ni un contre pouvoir&nbsp; ni un danger pour personne. &nbsp;Comment peut –on alors continuer à manipuler sans honte des concepts tels que la démocratie,&nbsp; la société civile, la liberté d’expression, la souveraineté, Lorsque cet&nbsp; espace public qui est pourtant au cœur du fonctionnement démocratique&nbsp; a été en Algérie quasi inexistant depuis plus de d'un demi-siècle. Selon le Philosophe Habermas , cet espace public prend forme à l'issue d'un <em>«&nbsp; processus au cours duquel&nbsp; le public constitué d'individus faisant usage de leur raison s'approprie la sphère publique contrôlée par l'autorité et la transforme en une sphère où la critique s'exerce contre le pouvoir de l'État.&nbsp;</em>»(7) Rien ne peut se construire sans passé, sans histoire et &nbsp;généalogie faites de luttes et confrontations. Les pirouettes et créations ex-nihilo sont l'œuvre exclusive du Bon dieu. Ce lieu d’échanges et de délibérations requiert forcément du temps pour se former et exige un vocabulaire, des valeurs et un projet de société qui suscite l’assentiment général et au sujet duquel les protagonistes puissent apprendre à&nbsp; discuter, à&nbsp; s’opposer&nbsp; et à délibérer&nbsp; avec cette reconnaissance mutuelle de légitimités qui se forgent, se valorisent et s’imposent. Pour Habermas, une décision n'est légitime que si la discussion qui y mène l'est également. Cet espace public ne doit jamais rester vacant, en jachère. <br />  Si toutefois l'histoire a permis a celui-ci de se structurer , tout doit passer par lui et tout doit en sortir de manière visible ou imperceptible&nbsp; , de nos moindres embryons de désirs et d'espoirs jusqu'à l'aboutissement final des grandes oeuvres nationales;&nbsp; sans quoi il n'y a point de démocratie.Ce n 'est pas la topographie de celui-ci qui fait sa force et sa légitimité mais la capacité de ce lieu à influer sur le cours des choses ainsi que sa puissance symbolique&nbsp; qui se dresse face à un pouvoir qui naturellement serait toujours tenté par le despotisme.( Ellaâb Hmida ouéRecham Hmida) <br />  En parlant de l'intélléctuel, de son role et de sa fonction, le philosophe Edward.G.Saïd dira que <br />  <em><span dir="LTR">«&nbsp;Celui-ci ne déclame pas depuis le haut d’une montagne, il souhaite, cela va de soi, dire son mot là où il peut être le mieux entendu; et représenter son message de manière à influer sur un processus en cours</span></em><span dir="LTR">»(8 </span> <br />  &nbsp;Cette présence symbolique et représentative doit&nbsp; ensuite&nbsp; squatter&nbsp; nos esprits et&nbsp; harceler&nbsp; nos mémoires. <br />  Le fait que l'ébullition&nbsp; intellectuelle qui règne et émane de l'espace public&nbsp; puisse circuler et parvenir à tout le monde, qu'elle soit apparente par la publicité qui lui est intrinsèque, cela finira par instaurer &nbsp;ce que Habermas nommait " <em>Le pouvoir d'assiégement &nbsp;pérmanent</em>"&nbsp; qui se traduit par une revitalisation de l'État de droit par la délibération constante et publique des individus. <br />  &nbsp;L'espace public n'est pas la rue avec ses ruches d'individus dépareillés qui bourdonnent, des attroupements grégaires et stériles. Bref ! ce ne sont pas les bruits et les sons que nous émettons chaque jour dans nos bureaux , dans nos universités , dans nos&nbsp; éstaminets , dans nos mosquées , dans nos hammams.&nbsp; Ce sont nos actes et nos pensées consciemment et habilement exécutés au moment opportun,&nbsp; dans les lieux opportuns, de manière opportune, avec&nbsp; des buts précis&nbsp; qui doivent impérativement générer des résultats&nbsp; tangibles et quantifiables, sinon nos coexistences seraient semblables à celles que l'on retrouve dans des écuries ou des étables. Là aussi, il y a de la vie,&nbsp; du mouvement, du langage &nbsp;mais &nbsp;tous coalisés pour la réalisation d'un seul objectif : La maintenance de l'appareil digestif pour la survie de l'espèce. <br />  Je ne sais pas si l'algérien a réellement conscience de son pouvoir s'il avait la possibillité de l'exercer pleinement et sans violence dans les circonstances décrites plus haut. Par contre son terrible ostracisme et son extreme vacuité ne se démontrent pas. Elles sont là&nbsp; évidentes&nbsp; et palpables. Des partis qui naissent avec&nbsp; des moustaches, des deputés qui emergent du néant, des silhouettes avec des postures et des pretentions&nbsp; outrecuidantes, banales et grotèsques, faisant ce serment ingénu&nbsp; d'aller affronter &nbsp;pour nous &nbsp;des resistances et des forces invincibles qu'une histoire et une mentalité séculaires ont enraciné dans le pays. <br />  Cet espace public, signe d'une démocratie&nbsp; participative,&nbsp; a toujours été subtilisé au peuple.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  De manière franche et directe depuis l’indépendance sous le règne du parti unique, perdurant ensuite jusqu’à récemment sous la caution d’un curieux état d’urgence imposé par une menace dont l’Etat a été l’instigateur par ses maladresses politiques étalées sur plusieurs décennies. <br />  Et pourtant&nbsp; il semblerait que dans un passé lointain&nbsp; l'histoire en décida autrement&nbsp; et décréta que dans l'intérêt de tous cela&nbsp; devrait perdurer jusqu'à la fin des temps car ce pacte d'alliance&nbsp; entre la masse et l'élite était&nbsp; le seul qui puisse être viable et pérenne. Rien ne peut se faire sans le consentement des citoyens&nbsp; ou hors de leur contrôle&nbsp; disait-on, tel fut le rêve des anciennes démocraties .Des dogmes devenues des mythes, de slogans creux, de la propagande attrape-nigaud. En effet le peuple n'est-il&nbsp; pas la source de tout pouvoir et le détenteur exclusif de la souveraineté? (9) <br />  Les démocraties directes où le peuple exerçait son pouvoir et sa souveraineté lui-même et dans l’immédiat selon le modèle athénien&nbsp; n'étant plus possible , les démocraties n'ont pu évoluer qu'en faisant&nbsp; en sorte que le peuple ne puisse &nbsp;désormais&nbsp; continuer&nbsp; à exercer un semblant de pouvoir et de souveraineté que dans des conditions tout à fait différentes . Le peuple devait désormais et en quelque sorte&nbsp; se dépouiller de ce pouvoir de décision direct, instantané et immédiat au profit&nbsp; d'une ribambelle de représentants qu'il aurait lui-même choisi. C'est ce que l'on&nbsp; appelle depuis plus de deux siècles la démocratie représentative. <br />  <em>"Le système représentatif est une procuration donnée à un certain nombre d'hommes par la masse du peuple, qui veut que ses intérêts soient défendus, et qui néanmoins n'a pas le temps de les défendre toujours lui-même</em><sup>"&nbsp;&nbsp; </sup>(10).&nbsp; Je doute fort que ce soit principalement le&nbsp; «le manque de &nbsp;temps&nbsp;» qui incitait le peuple à déléguer ses pouvoirs à des représentants, il fallait qu’il eût surtout certaines qualités sinon&nbsp; l’érudition nécessaire pour défendre lui-même ses propres intérêts. Toujours-est-il que cette démocratie représentative avait fini par s’éroder et montrer ses limites. On parle aujourd’hui de démocratie délibérative ou participative à laquelle on a donné les instruments nécessaires pour qu’elle puisse se déployer efficacement comme le seul modèle de gouvernance qui sert réellement l’intérêt du peuple. <sup>&nbsp;<u>[]</u></sup> <br />  A l'instar de toutes les constitutions du monde, La constitution algérienne&nbsp; stipule que "<em>le peuple exerce sa souveraineté par l'intermédiaire des institutions qu'il se donne …et par l'intermédiaire de ses représentants élus.</em>" (Article7), notre Loi fondamentale précise aussi que «&nbsp;<em>Le peuple choisit librement ses représentants</em>&nbsp;» (Article 10). Hélas, comment peut-on choisir librement ses représentants si cette «&nbsp;liberté&nbsp;» n’est pas consubstantielle à une connaissance puisée dans une intimité qui&nbsp; s’établit entre le citoyen et ses élus. Une liberté &nbsp;entravée historiquement et politiquement par&nbsp; l'abrutissement d'un peuple n'a plus aucun sens. Le philosophe et politologue français Condorcet &nbsp;disait :&nbsp; <em>« Épuisez&nbsp; toutes&nbsp; les&nbsp; combinaisons&nbsp; pour assurer&nbsp; la&nbsp; liberté&nbsp;; si&nbsp; elles&nbsp; n 'embrassent&nbsp; pas&nbsp; un moyen&nbsp; d'éclairer&nbsp; la masse des citoyens, tous vos efforts seront vains.&nbsp;»</em> (11). <br />  Le philosophe &nbsp;Emmanuel KANT, témoin éberlué de cette époque bouillonnante des siècles des lumières, estimait &nbsp;urgent et fondamental que l’homme, le citoyen se réapproprie ce qu'il a toujours eu d'essentiel<em>:&nbsp;«&nbsp;le courage de se servir de son propre entendement!</em>&nbsp;» et de sortir " <em>hors de l’état de minorité dont il est lui-même responsable.</em> Il ne manqua pas aussi d’évoquer cette liberté, "<em>la plus inoffensive de toutes les libertés»</em>, et qui consiste fondamentalement à <em>" faire un usage public de sa raison dans tous les domaines</em>."(12)&nbsp; <br />  Le tsunami de révoltes qui a balayé les républiques bananières arabes a forcé l’histoire à réinstaurer cet esprit de concertation et de délibération. La révolution des jasmins et celle de la place Tahrir en Egypte furent des exemples édifiants de cette tentative de réappropriation de l’espace public. Fallait-il que cela se produise dans le chaos et le sang&nbsp;? Terriblement inquiet quant à l’effet domino qui semblait menacer tout le monde arabe, l’Algérie extrêmement prudente s’est hâtée à rendre à la démocratie ses droits et ses attributs. Partout, on avait l’impression de revivre ces moments décisifs de la révolution française&nbsp;: des états généraux, des assises nationales… et pourtant les prodromes de ces&nbsp; événements tragiques étaient trop flagrants pour que les dirigeants arabes persistent dans leur autisme politique sans que cela ne débouche sur une boucherie continentale. <br />  &nbsp;Nos&nbsp; politiciens et&nbsp; élus&nbsp; ressemblaient&nbsp; à ces&nbsp; dieux de l'olympe;&nbsp; une fois intronisés, ils se retiraient dans une forme de réclusion dorée, dans un univers calfeutré ou règnent&nbsp; le secret, la dérobade, la dissimulation et la gouvernance par la menace et les mythes. <br />  Ce grand méchant loup que le peuple devint et qui fit irruption dans l’espace public, prêt à s’offrir en holocauste pour la bonne cause obligea les politiciens à se soumettre et à s’initier à l’art &nbsp;des négociations en investissant à leur tour &nbsp;cet espace public en qualité de humbles interlocuteurs pour exercer leurs activités de manière à êtres convaincants, crédibles et pouvoir perdurer. Et ainsi &nbsp;la communication politique redevint encore une fois nécessaire puisque son &nbsp;principal enjeu consistait&nbsp; toujours&nbsp; donc de faire adhérer l'opinion publique pour permettre la décision, l'action politique. Même notre vénérable &nbsp;CNES&nbsp; prit récemment son bâton de pèlerin et se mit laborieusement à sillonner notre Numidie meurtrie pour s'enquérir du sort de nos tribus (7 rencontres régionales puis deux rencontres nationales), &nbsp;une lampe à la main comme celle de Diogène, au terme de son périple il &nbsp;vient récemment d’accoucher&nbsp; d’un rapport accablant. Parmi ses incalculables&nbsp; recommandations il prône une&nbsp; “<em>démarche visant à analyser et évaluer la problématique de développement local à travers l’écoute des doléances des citoyens et de leur vécu réel et dans un véritable esprit critique</em>”, il abonde dans&nbsp; des trivialités qui&nbsp; rappelle cette &nbsp;nécessité à laquelle tout le monde s’est résignée &nbsp;" <em>l’instauration d’une démocratie participative qui impliquerait la société civile</em>". Les fabuleuses découvertes du CNES &nbsp;pourraient prêter à rire si les choses n'étaient pas aussi tragiques car leurs révélations sont en usage depuis des lustres sous d'autres cieux. Nous espérons ardemment que tous ces principes fondateurs de cette maudite démocratie représentative et participative puissent réellement s’incarner quotidiennement à travers nos mœurs politiques et fassent que nos Lois ne soient plus des fables. (13) <br />  Nous ne voulons pas ressembler à ces citoyens que Rousseau prenait en pitié lorsqu’il disait&nbsp;: &nbsp; <em>«&nbsp;Le peuple anglais pense être libre, il se trompe fort&nbsp;; il ne l'est que durant l'élection des membres du parlement&nbsp;: sitôt qu'ils sont élus, il est esclave, il n'est rien</em>.&nbsp;»(14) <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Notes de Renvoi :</strong></em> <br />  (1)Domique Wolton, Sauver la communication, 2005&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  (2) Georges Orwell " 1984"&nbsp; et&nbsp; Hannah Arendt " Les origines du totalitarisme" <br />  (3)"Article Rhétorique" par Philippe Roussin, p. 167, in Nouveau dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Paris, 1995. <br />  (4)Noam Chomsky, Edward.S.Herman, Manufacturing Consent: The Political Economy of the <br />  (5) Emmanuel TODD. « Après la démocratie », Gallimard, 2008 <br />  (6) Ali KENZ&nbsp; « Au&nbsp; fil de la crise », p.17, Edition BOUCHENE-ENAL, 1993&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  (7) Jürgen Habermas, L’espace public : archéologie de la publicité comme dimension consultative de la société bourgeoise, Payot, Paris : 1997 <br />  (8)&nbsp;&nbsp; Edward.G.Saïd, « Les Intellectuels et le Pouvoir » p.22,&nbsp; Edition du Seuil, 1996&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 117. <br />  (9) "Le peuple est la source de tout Pouvoir"-" l'Etat puise sa légitimité et sa raison d'être dans la volonté du peuple". (Constitution algérienne –Articles 6 et 11) <br />  (10) De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes Benjamin Constant 1819 <br />  (11)Condorcet, Cinq mémoires sur l'instruction publique (1791), édition Garnier-Flammarion, p. 235. <br />  (12) Emmanuel Kant&nbsp; « Qu'est-ce que les Lumières ?( 1784) <br />  (13) "L'assemblée populaire communale constitue le cadre d'expression de la démocratie locale. Elle est l'assise de la décentralisation et lieu de participation du citoyen à la gestion des affaires publiques. "(Art /84 de la Loi n° 90-08 du 7 avril 1990 portant code de la commune.) <br />  Toujours dans le but de prévenir et de lutter contre le phénomène de la corruption, la&nbsp; Convention des Nations Unies contre la Corruption(Art :13) ainsi que La Loi&nbsp; 06/01 du 20/02/2006 relative à la prévention et la lutte contre la corruption (Art : 15)&nbsp; recommandent à juste titre " L’adoption de procédures ou de règlements permettant aux usagers d’obtenir, s’il y a lieu, des informations sur l’organisation, le fonctionnement et les processus décisionnels de l’administration publique ",et aussi et surtout " d’accroître la transparence des processus de décision et de promouvoir la participation du public à ces processus <br />  On peut également et aisément voir dans la&nbsp; « Loi d'Orientation de la Ville du 20 Février 2005 »&nbsp; quatre concepts&nbsp; ou "Principes généraux " ( Article2) ( La gestion de proximité – Le développement humain- le développement durable-La bonne gouvernance- et l'Information) , on peut&nbsp; distinguer dans ces énoncés la place&nbsp; prépondérante qui échoit au citoyen&nbsp; dans la fabrication de son bien être au sein de sa cité par sa&nbsp; présence&nbsp; et son action incontournables ainsi que par&nbsp; sa participation&nbsp; effective aux affaires de sa cité. <br />  (14)J.J. Rousseau, Contrat social, livre III, chapitre XV <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Repêchage d’un corps sans vie en état de décomposition avancé à Béni-Saf</title>
   <updated>2012-05-17T14:32:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Repechage-d-un-corps-sans-vie-en-etat-de-decomposition-avance-a-Beni-Saf_a17671.html</id>
   <category term="INFO OUEST" />
   <published>2012-05-17T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>B.Abdelgheffar</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Au cours d’une mission de contrôle et de surveillance de routine , les gardes-côtes du port de Béni-Saf ont repêché un corps dans vie flottant sur les eaux de la mer en état de décomposition avancé. Le corps d’une personne de sexe masculin dont l’âge varie entre 30 et 35 ans, porterait un pantalon de jean, une chemise et une espadrille de training.&nbsp; Le corps&nbsp; a été ensuite transporté à la morgue de l’hôpital de Béni-Saf&nbsp; aux fins d’identification et d’autopsie, tandis que les services de sécurité territorialement compétents ont ouvert une enquête&nbsp; dans le cadre de cette affaire. Rappelons qu’un deuxième corps venait d’être repêché en une semaine , et qu’il pourrait être des personnes qui tentent de traverser clandestinement la mer pour rejoindre l’autre rive de la méditerranée, particulièrement dans cette période&nbsp; proche de l’ été. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vol à la station des bus inter-wilayas de Chlef</title>
   <updated>2012-05-17T14:30:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Vol-a-la-station-des-bus-inter-wilayas-de-Chlef_a17669.html</id>
   <category term="INFO OUEST" />
   <published>2012-05-17T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>M.Mokhtari</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Durant l’après midi de ce mardi dernier, une femme et son époux qui s’apprêtaient à prendre le bus vers leur destination à savoir Alger, ont été totalement délestés de leur bagage contenant des effets vestimentaires et autres objets de valeurs. Selon des témoins oculaires, un groupe de jeunes composé de plus de 5 personnes s’est introduit à l’intérieur de la station de bus et qui est à l’origine de la disparition des deux valises des victimes du vol. L’absence du dispositif de sécurité en moyens suffisants&nbsp; a toujours enregistré des actes identiques causant même d’importants dégâts humains aux voyageurs.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>6 groupes parlementaires à l’APN</title>
   <updated>2012-05-17T14:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/6-groupes-parlementaires-a-l-APN_a17667.html</id>
   <category term="Non Dits" />
   <published>2012-05-17T14:19:00+02:00</published>
   <author><name>Réflexion</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La prochaine Assemblée populaire nationale (APN) comptera six groupes parlementaires conformément à la loi en vigueur. Il s’agit des listes ayant obtenu 10 sièges ou plus lors du scrutin législatif du 10 mai 2012, à savoir celles du parti du Front de Libération nationale (FLN - 221), du Rassemblement national démocratique (RND - 70), de l’Alliance de l’Algérie verte (AAV - 47), du Front des Forces Socialistes (FFS -21), des Indépendants (19) et du Parti des travailleurs (PT -17). Conformément à l’article 113 de la Constitution, la législature débute de plein droit le dixième jour suivant la date d’élection de l’Assemblée populaire nationale (APN), qui s’est déroulée le 10 mai,&nbsp; sous la présidence de son doyen d’âge assisté des deux députés les plus jeunes. L’Assemblée procède à l’élection de son bureau et à la constitution de ses commissions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Laver le linge sale</title>
   <updated>2012-05-17T14:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Laver-le-linge-sale_a17665.html</id>
   <category term="Non Dits" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213694-6387630.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:19:00+02:00</published>
   <author><name>Réflexion</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213694-6387630.jpg" alt="Laver le linge sale" title="Laver le linge sale" />
     </div>
     <div>
      Moul Firma s’est rendu hier à Sidi Othmane, dans la commune de Sayada, chez son cousin Youcef. Hadj Youcef en a marre des fuites d’eau dans cette localité. A chaque ouverture de la principale vanne. Des dizaines de mètres cube sont déversés, chaque jour, sur la route menant vers le centre-ville de Mostaganem. Moul Firma a fait savoir à son cousin que tout va changer et que bientôt un gros dossier sera divulgué sur le responsable de l’ADE. De ses débuts à Sidi Bel Abbès jusqu’à Mostaganem.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Quand les Zaouias s’en mêlent</title>
   <updated>2012-05-17T14:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Quand-les-Zaouias-s-en-melent_a17666.html</id>
   <category term="Non Dits" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213695-6387631.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:19:00+02:00</published>
   <author><name>Réflexion</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213695-6387631.jpg" alt="Quand les Zaouias s’en mêlent" title="Quand les Zaouias s’en mêlent" />
     </div>
     <div>
      Un élu à Mascara&nbsp; a commis une fatale erreur. Ce dernier s’est rendu à une Zaouia, un lieu qu’il n’a jamais visité auparavant, pour supplier le Cheikh de lui remettre une lettre de recommandation pour la population afin qu’elle vote pour lui. Un geste que le cheikh ne fera pas gratuitement bien sûr, mais en moyennant une somme de 15 millions de cts. Dans sa lettre, le cheikh, a appelé ses adeptes à voter pour l’élu, tout en menaçant, toute personne qui n’applique pas cette consigne de faire l’objet de la malédiction de Dieu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Clash Belkhadem-Ziari</title>
   <updated>2012-05-17T14:21:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Clash-Belkhadem-Ziari_a17664.html</id>
   <category term="Non Dits" />
   <published>2012-05-17T14:19:00+02:00</published>
   <author><name>Réflexion</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Selon une source proche du parti FLN, Abdelaziz Belkhadem, le secrétaire général du parti,&nbsp; aurait eu une vive altercation avec Abdelaziz Ziari, président de l’APN sortant. Ce dernier aurait dit à son SG que la victoire aux législatives est la victoire du président pas la sienne. Ce qui a provoqué la colère de Belkhadem.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Surveillons nos enfants !</title>
   <updated>2012-05-17T14:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Surveillons-nos-enfants-_a17678.html</id>
   <category term="Edito" />
   <published>2012-05-17T14:03:00+02:00</published>
   <author><name>Réflexion</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le phénomène de la propagation de consommation de drogue en milieu scolaire ne peut être traité que par une prise de conscience générale. Une stratégie nationale de prévention et de lutte contre la toxicomanie ne peut être que salutaire.&nbsp; Les associations, les responsables des établissements scolaires et plus particulièrement les parents&nbsp; doivent&nbsp; jouer un rôle prépondérant&nbsp; pour la sensibilisation des jeunes et adolescents sur les dangers&nbsp; de la drogue et ses répercussions sur la santé de l’individu.&nbsp; De telles initiatives si elles seraient mises sur rails ne peuvent être qu’encouragées par l’ampleur du danger que ce phénomène constitue particulièrement dans les milieux scolaires. En Algérie, les enquêtes établies ont prouvé que «plus de 60% des drogués sont âgés de moins de 30 ans». Seulement, l’adolescent est plus exposé à ce risque, car il demeure fragile et le moindre problème l’affaiblie surtout s’il se sente marginalisé par l’absence&nbsp; des parents.&nbsp; La même enquête en milieu scolaire a permis de montrer que 450 de jeunes lycéens, soit 20% d’élèves, avaient consommé de la drogue devant le lycée et 40% la prenaient dans son environnement. De ce nombre de lycéens, 14% la consommaient d’une façon régulière, alors que 20% la consommaient occasionnellement. D’ailleurs, la plupart des jeunes gens la consomment habituellement aux alentours des établissements scolaires.&nbsp; Les psychologues imputent, souvent, ce phénomène aux problèmes familiaux qui incitent les personnes à s’évader de leurs propres tourments, en se réfugiant dans la consommation de la drogue.&nbsp; L’enquête a révélé, par ailleurs, que l’Algérie est au stade expérimental, puisque «46% de la population ont moins de 20 ans, 75% ont moins de 30 ans, alors que le risque d’une première prise d’une drogue se situe entre 14 à 25 ans et les jeunes de moins de 18 ans en sont la cible privilégiée». Suivant la même source, la plupart des consommateurs sont des chômeurs (58,4%). Selon les organisateurs de la semaine de prévention, la toxicomanie est la maladie la plus récidivante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Une enfant de 18 mois fichée comme terroriste!</title>
   <updated>2012-05-17T14:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Une-enfant-de-18-mois-fichee-comme-terroriste_a17677.html</id>
   <category term="L’ESSENTIEL" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213749-6387746.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:03:00+02:00</published>
   <author><name>Riad</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une histoire peu banale, qui s'est déroulée aux Etats-Unis la semaine dernière, est relayée aujourd'hui sur Internet. Une fillette de 18 mois a été débarquée d'un avion par la Transportation Security Administration (TSA) pour soupçons de terrorisme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213749-6387746.jpg" alt="Une enfant de 18 mois fichée comme terroriste!" title="Une enfant de 18 mois fichée comme terroriste!" />
     </div>
     <div>
      Depuis le 11 septembre 2001, la sécurité aérienne américaine s’est considérablement renforcée. Et si l’on rigole toujours au moment de remplir la fiche de l’immigration qui nous demande si nous nous rendons aux Etats-Unis dans le but de poser une bombe, cette famille n’a pas été vraiment amusée par les procès idiots et absurdes de la TSA (Transportation Security Administration)..En effet, le 10 mai dernier, la famille de la petite Riyanna, 18 mois, a été débarquée d’un avion alors qu’elle se rendait dans le New Jersey. Un agent de la TSA leur a expliqué que le nom de la fillette figurait dans la liste des personnes interdites de vol, liste où sont répertoriés les « terroristes présumés ». Après avoir procédé durant 30 minutes à des vérifications, l’équipage a invité les parents à remonter dans l’avion.Furieux, ces derniers ont refusé de remettre un pied dans l'appareil. Ils soupçonnent d’ailleurs la TSA d’avoir fiché leur fille car ils sont eux-mêmes originaires du Moyen-Orient. "Nous avons été montrés comme au cirque, parce que ma femme porte le hijab », a déclaré le père de Riyanna. La TSA a nié toute responsabilité dans cette affaire et a pointé du doigt la compagnie aérienne. Celle-ci a présenté ses excuses à la famille deux jours plus tard en évoquant une erreur informatique... Notons qu’un terroriste répondant au doux nom de « Riyanna » serait donc en circulation dans la nature !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  <entry>
   <title>L’avenir de l’Algérie est posé</title>
   <updated>2012-05-17T14:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/L-avenir-de-l-Algerie-est-pose_a17676.html</id>
   <category term="L’ESSENTIEL" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213746-6387742.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>Dr. Abderrahmane MEBTOUL</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Conseil constitutionnel le 15 mai 2012 a proclamé les résultats officiels des élections législatives du 10 mai 2012. Il me semble utile à partir des données officielles de faire les comparaisons avec celles de mai 2007 afin de tirer les leçons pour l’avenir de l’Algérie. Ira-t-on vers un réel changement salutaire ou simplement du replâtrage différent les tensions sociales inévitables à terme ? Tant qu’il ya la rente.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213746-6387742.jpg" alt="L’avenir de l’Algérie est posé" title="L’avenir de l’Algérie est posé" />
     </div>
     <div>
      <strong>1.-Comparaison&nbsp;&nbsp; des élections législatives &nbsp;de mai 2007&nbsp;&nbsp; et de mai 2012</strong> <br />  Les élections législatives du 17 mai &nbsp;2007 ont façonné l’ancienne &nbsp;Assemblée nationale populaire (première chambre, APN) pour les députés et pour les élections locales la deuxième chambre. Sur un total de 389 sièges ,&nbsp; le parti &nbsp;FLN avait obtenu 136 sièges,34,96%, le Rassemblement National Démocratique RND 61 sièges,15,68% , les Indépendants 33 sièges , 8,48%,&nbsp;&nbsp;Harraket Moudjtema Essilm (H.M.S)&nbsp; 33 sièges , 8,48%, le parti des travailleurs&nbsp; 26 sièges,6,68% et le rassemblement pour la culture et la démocratie RCD qui avait participé 19 sièges , 4,88% le FFS ayant boycotté. Pour les élections législatives, les inscrits ont été de 18 760400, le nombre de votants de 6 662 383 donnant un taux de participation de 35,6%, avec un nombre de bulletins nuls de 961 751 (5,14%). Sur ce total, le parti du Front de libération nationale (FLN) a eu 1 315 686 voix par rapport aux votants (23%), le Rassemblement national démocratique (RND) 591 310 (10,3%) et&nbsp;Harraket Moudjtema Essilm&nbsp;552 104 (9,6%). Cependant le ratio le plus significatif est le nombre de suffrages exprimés divisé par le nombre d’inscrits ce qui donne : 7,01% pour le parti du FLN, 3,15% pour le RND et 2,94% pour H.M.S soit un total de 13,10%. Concernant les élections locales du 29 novembre2007, pour l‘APW à titre d’exemple, &nbsp;les inscrits représentaient 18 446 626&nbsp; pour un nombre exprimé de 7 022 984 soit un taux de participation de 43,45%. Le FLN a eu 2 102 537 voix (32,14%) le RND 1 426 918 (21,89%) et H.M.S 940 141 (15, 00%) soit un total de 69,03%. Par rapport aux inscrits, le FLN représente 11,40%, le RND 7,73% et le MSP 5,09% soit un total de 24, 52%. Pour les APC, il y a eu 8 132 542 votants soit un taux de participation de 44,09%. Le parti FLN a obtenu 30,05% par rapport au nombre de votants, le RND, 24,50%, H.M.S 842 644 voix (10,69% Les partis de la coalition totalisent ainsi 65,24%, le mode de scrutin les favorisant. Par rapport aux inscrits, le parti FLN représente 11,36%, le RND 8,68% et&nbsp; H.M.S 4,56% soit un total de 24,60% presque semblable à l’APW. La moyenne arithmétique, élections législatives et locales, des partis du FLN/RND et H.M.S donne ainsi 18,85% soit à peine le un cinquième par rapport aux inscrits. <br />  Concernant l’actuel parlement, je rappelle qu’au moment où la rigueur budgétaire est de mise de par le monde<strong>,&nbsp;</strong>Le Conseil des ministres de février 2012 a adopté un projet d’Ordonnance amendant et complétant l’Ordonnance 97-08 du 6 mars 1997 déterminant les circonscriptions électorales et le&nbsp;nombre&nbsp;de&nbsp;sièges&nbsp;à pourvoir pour l’élection du parlement qui passe de 389 à 462&nbsp;sièges soit 73 sièges supplémentaires.<strong>&nbsp;Pour les résultats officiels &nbsp;du conseil constitutionnel des élections législatives&nbsp;du 10 mai 2012, le&nbsp;</strong>&nbsp;nombre d’électeurs inscrits&nbsp;a été de &nbsp;21.645.841, le nombre &nbsp;de votants&nbsp;de &nbsp;9.339.026, le nombre de suffrages exprimés&nbsp;de &nbsp;7.634.979 donnant une participation officielle&nbsp;&nbsp; de &nbsp;43,14&nbsp;% avec un nombre&nbsp; de &nbsp;bulletins nuls&nbsp;de &nbsp;1.704.047.&nbsp;Pour avoir une image réelle de la participation, il ya lieu donc de comptabiliser les bulletins nuls&nbsp; qui représentent&nbsp;7,87&nbsp;% par rapport aux inscrits (une nette progression par rapport à 2007) ce qui nous donne 100 moins 43,14% soit &nbsp;un taux d’abstention de &nbsp;56,86% &nbsp;plus &nbsp;7,87% de bulletins nuls, donnant le nombre de personnes&nbsp;n’ayant pas &nbsp;fait un choix&nbsp; de 64,73% soit environ les deux tiers de la population algérienne.&nbsp;&nbsp;Sur 462, le FLN &nbsp;a obtenu &nbsp;221 sièges soit 47,83%,&nbsp; le RND &nbsp;70 sièges, 15,15%, &nbsp;l’Alliance de l’Algérie verte 47 députés, 10,17%. Le FFS 21 sièges, 4,54%, les indépendants 19 sièges, 4,11%., le parti des &nbsp;travailleurs- PT- &nbsp;17 sièges soit 3,67%.Pour&nbsp;avoir la majorité absolue, il manque 231 moins 221, 10 sièges. Le nombre de femmes élus qu’il convient de saluer en toute impartialité &nbsp;est de 145 sur 462 soit un taux de 31,38%. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Par rapport à l’ancienne alliance présidentielle, le RND et beaucoup plus HMS deviennent des accessoires, ces deux partis &nbsp;étant les plus grands perdants parce participant au gouvernement depuis 2000 à ce jour.&nbsp;Le parti FLN peut même se passer des deux partis en comptant sur les partis satellites et sans remous du RND car &nbsp;n’oubliant pas que 50%&nbsp; des candidats élus du RND étant d’anciens militants du FLN qui peut facilement donc cohabiter avec le FLN n’ayant pas de divergences idéologiques fondamentales.&nbsp;Mais fait important j’attends pour affiner mon analyse d’abord de réaliser le &nbsp;test de cohérence en référence au fichier électoral par rapport au taux réel de la pression démographique entre mai 2007 et mai 2012 &nbsp;et ensuite avoir une appréciation définitive &nbsp;&nbsp;de voir le nombre de voix obtenus par chaque parti &nbsp;par rapport aux sièges &nbsp;ainsi que la structure d’âge des votants. Exemple le parti FLN en 2007 a obtenu 37,96% de sièges, &nbsp;un ratio de &nbsp;voix&nbsp; de 23% par rapport aux votants et 7,01% par rapport aux inscrits. Pour une wilaya de Bouira aux élections du 10 mai 2012 le parti FLN&nbsp; a obtenu &nbsp;six sièges sur les neuf mais au vu du nombre de voix obtenus (17 401 sur 164 000 votants) soit un taux avoisinant les 10%. C’est que La loi électorale, dans ses articles 86 et 87 fixe&nbsp; la clé de répartition des sièges et son niveau, l'article 86&nbsp; précisant&nbsp; la méthode de calcul du quotient électoral qui est le résultat du rapport entre&nbsp; nombre des suffrages exprimés moins les suffrages des listes n'ayant pas franchi le seuil de 5% des voix et le nombre des sièges à pouvoir. C’ 'est une division du nombre des suffrages exprimés moins le nombre des voix des listes en dessous du seuil de 5% sur le nombre de sièges ne reflétant donc&nbsp; pas le poids réel dans la société de caque parti.. <br />  &nbsp; <br />  <strong>2. Les quatre &nbsp;&nbsp;leçons&nbsp;de ces élections&nbsp;: statut quo ou changement&nbsp;?</strong> <br />  <strong>Premièrement,</strong>&nbsp;du fait du mode de scrutin, éliminant les petits partis, alors qu’une dose de proportionnel est souhaitable, la reconfiguration politique est sensiblement la même avec une percée du parti FLN, vote refuge, expliqué , certains responsables ayant invoqué le chaos et surtout par &nbsp;le discours&nbsp; du président de la &nbsp;république du 8 mai 2012 à Sétif&nbsp; - président d’honneur du parti FLN,(la victoire du FLN est une victoire du président Bouteflika a expliqué le ministre de l’intérieur&nbsp; dans une interview au quotidien Liberté du 15 mai 2012). Ce parti &nbsp;&nbsp;utilise après&nbsp; 50 ans &nbsp;d’indépendance politique &nbsp;ce sigle historique propriété de tous les Algériens à des fins partisanes assimilable à l’utilisation de la religion à des fins politiques. Il est donc temps de mettre fin à cette usurpation pour protéger ce sigle historique. <br />  <strong>&nbsp;Deuxièmement</strong>&nbsp;malgré cela une forte démobilisation populaire. D’où l’urgence de revoir globalement le fonctionnement tant du système politique et économique&nbsp; que le fonctionnement du système partisan. Nous avons &nbsp;système partisan inefficient. En effet, la Constitution de 1989 et la loi du 5 juillet de la même année ayant consacré et codifié le droit des citoyens à créer des partis politiques, un nombre considérable de formations politiques ont vu le jour, souvent sans véritable programme, ni perspectives sérieuses, se manifestant ponctuellement principalement à l’occasion de rendez-vous électoraux du fait des subventions de l’État (instrumentalisation de l’administration). Il &nbsp;est qu’il est unanimement admis par les analystes sérieux, privilégiant uniquement les intérêts supérieurs de l’Algérie, qu’un changement de lois n’apporterait rien de nouveau si l’on maintient le cap de l’actuelle gouvernance politique et économique, les pratiques quotidiennes contredisant ces lois qui sont les meilleures du monde. Il s’agit de prendre &nbsp;en compte tant des mutations mondiales qu’internes à la société algérienne avec le poids de la jeunesse qui, parabolée, a une autre notion des valeurs de la société.&nbsp;Cela se constate à travers la baisse progressive du poids des tribus, des confréries religieuses et de certaines organisations syndicales (dont l’UGTA), du fait de discours en déphasage par rapport aux nouvelles réalités mondiales et locales. <br />  <strong>La troisième leçon</strong>&nbsp;est de réorganiser sur des fondements démocratiques la société civile évitant l’instrumentalisation de l’administration si l’on veut mettre en place ces réseaux intermédiaires efficaces entre l’Etat et&nbsp;le citoyen renvoyant d’ailleurs à une réelle décentralisation sur le plan politique. Nous avons&nbsp; une &nbsp;société civile éclatée&nbsp; et &nbsp;les courants politico-idéologiques qui la traversent et sa relation complexe à la société ajoutent à cette confusion, qui est en grande partie liée au contexte politique actuel, et rendent impérative une réflexion collective.&nbsp;&nbsp;Sollicitée à maintes reprises, et à l’occasion d’échéances parfois cruciales, et souvent instrumentalisée à l’instar des micro-partis créés artificiellement, elle manifestera souvent sa présence d’une manière formelle et ostentatoire, impuissante presque toujours à agir sur le cours des choses et à formuler clairement les préoccupations et les aspirations de la société réelle. <br />  <strong>La quatrième &nbsp;leçon</strong>&nbsp;est le changement urgent de cap de la politique socio-économique actuelle qui a montré clairement que &nbsp;les impacts sont limités malgré une dépense monétaire sans précédent depuis l’indépendance politique (500 milliards de dollars entre 2001/2014).Car, évitons l’europhorie notamment celles des réserves de change , produit de la rente des hydrocarbures et non du travail, qui clôtureront à 205 milliards de dollars fin 2012 dont plus de 90% placés à l’étranger à des taux d’intérêts nuls pondérés par l’inflation mondiale, posant le pourquoi de continuer à épuiser la ressource éphémère que sont les hydrocarbures si les capacités d’absorbation sont limitées. En termes de rentabilité financière,(pouvant découvrir des milliers de gisements non rentables) &nbsp;de la croissance des couts, des exportations extrapolées, de la forte consommation intérieure&nbsp; et des nouvelles mutations énergétiques mondiales l’Algérie sera importatrice de pétrole dans 14/15 ans et 25 ans pour le gaz conventionnel. Cela pose la problématique de transformer cette richesse virtuelle en richesse réelle et de l’urgence&nbsp; d’approfondir la réforme globale en panne, du fait de rapports de forces contradictoires au sommet du pouvoir qui se neutralisent, renvoyant au partage de la rente. Dès lors, &nbsp;comment dépasser ce syndrome hollandais où tout est irrigué par la rente des hydrocarbures,98% d’exportation d ‘hydrocarbures et important 70/75% des besoins des entreprises et des ménages en 2012 et&nbsp; paradoxe exode de cerveaux et&nbsp; appel aux compétences étrangères croissant approchant 12 milliards de dollars, &nbsp;avec un environnement des affaires qui se détériore, une corruption qui se socialise, des taux de croissance, de chômage d’inflation officiels artificiels, démobilisant la majorité de la population algérienne qui ne croit plus aux institutions actuelles et aux hommes chargés de les diriger ? &nbsp;C’est que la situation actuelle en Algérie montre clairement une très forte démobilisation populaire due à ces signes extérieurs de richesses souvent non justifiées, la détérioration du niveau et genre de vie de la majorité de la population.&nbsp;&nbsp;&nbsp;La moralité des dirigeants est fondamentale comme facteur de mobilisation, pour un sacrifice partagé car les réformes souvent différées seront douloureuses dans les années à venir d’où un langage de vérité. <br />  &nbsp;En conclusion, il s’agit&nbsp; de respecter les idées d’autrui, de combattre &nbsp;la xénophobie, et de militer pour&nbsp; la tolérance. La population&nbsp; algérienne, dans son immense majorité,&nbsp;&nbsp; aspire à vivre en paix, dans un &nbsp;l’Etat de droit, dans la démocratie tout en &nbsp;préservant son authenticité, aspire à la liberté, à la justice sociale, à un revenu décent provenant du travail et de l’intelligence&nbsp; et donc&nbsp; au&nbsp; changement qui est inéluctable. Il est maintenant admis majoritairement, non par ceux animés par des calculs étroits&nbsp; d’intérêts rentiers, que le blocage en Algérie est d’ordre systémique&nbsp; à la fois politique, économique et social. Que les germes des tensions sociales sont toujours là ne s’étant pas attaqué à l’essentiel. Les prérogatives des députés&nbsp;malgré leurs promesses utopiques durant la campagne électorale &nbsp;sont&nbsp; limitées pour ne&nbsp; pas&nbsp; dire nulles, étant depuis l’amendement de la Constitution dans un régime présidentiel.&nbsp;&nbsp;La très&nbsp; &nbsp;forte démobilisation populaire au niveau des élections du 10 mai 2012 &nbsp;traduit le souci majeur&nbsp; d’un &nbsp;changement de gouvernance.&nbsp;&nbsp;Faute de quoi, à terme, la déflagration sociale serait inévitable que cacherait transitoirement la distribution passive de la rente des hydrocarbures, sans contreparties productives pour acheter une paix sociale éphémère.&nbsp;&nbsp;Aussi, pour &nbsp; un véritable&nbsp; changement faut-il &nbsp;s’attaquer au fonctionnement réel de la société ballotée entre les forces conservatrices reposant sur&nbsp; la rente, brandissant toujours l’ennemi extérieur, et les forces sociales réformistes malheureusement non organisées. Or, une&nbsp;restructuration n’a de chances de réussir que si l’administration, les partis et les associations de la société civile ne soient pas au service d’ambitions personnelles parfois douteuses. Cela passe&nbsp;&nbsp;par une rupture des liens dialectiques entre la logique rentière et la logique de la sphère informelle spéculative, par de profondes réformes structurelles et non du replâtrage pour essayer de sauver&nbsp; un&nbsp; système périmé,&nbsp;&nbsp; qui dévalorise le savoir et l’entreprise créatrice de richesses, engendre une&nbsp; corruption socialisée&nbsp; que l’on croit faussement combattre par des institutions bureaucratiques et&nbsp; des textes de lois&nbsp; que contredisent quotidiennement les pratiques sociales. Le dialogue productif &nbsp;permanent est la &nbsp;vertu des grands dirigeants, pour justement mobiliser la population et réaliser ce changement inéluctable soit pacifiquement. Sinon, hélas,&nbsp; ce que je ne souhaite&nbsp; il ne peut y avoir que &nbsp;violence du fait&nbsp; de &nbsp;l’inquiétude croissante de la&nbsp; population algérienne et notamment de sa jeunesse vis-à-vis de l’avenir et l’intervention étrangère, favorisée par ceux mêmes qui s’agrippent au pouvoir,&nbsp; prônent le statut quo et le satisfecit que contredit la réalité tant sociale qu’économique. L’Algérie sans chauvinisme n’est pas n’importe quel pays&nbsp;du fait de sa position stratégique: sa déstabilisation déstabiliserait &nbsp;&nbsp;le bassin méditerranéen et le Sahel d’où d’ailleurs l’urgence d’une entente&nbsp; par l’intégration du Maghreb pont entre l’Europe et l’Afrique afin de faire de cette zone un lac de paix et de prospérité partagée si l’n veut combattre réellement l’extrémisme qui se nourrit de la misère.&nbsp; 
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   <title>Des femmes observent un sit-in devant le siège de la daïra de Frenda</title>
   <updated>2012-05-17T14:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Des-femmes-observent-un-sit-in-devant-le-siege-de-la-daira-de-Frenda_a17663.html</id>
   <category term="INFO OUEST" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213676-6387590.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>Abdelkader Berrebiha</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce mardi 15 mai 2012, aux environs de 19 h, « Réflexion » s’est déplacé au siège de la daïra de Frenda suite à des informations faisant part d’un sit-in observé par des femmes revendiquant une réelle prise en charge de leurs préoccupations illustrées par la demande d’un toit pour sauver leurs honneurs     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213676-6387590.jpg" alt="Des femmes observent un sit-in devant le siège de la daïra de Frenda" title="Des femmes observent un sit-in devant le siège de la daïra de Frenda" />
     </div>
     <div>
      Avant d’aborder une quelconque discussion, trois jeunes nous ont sollicités avançant&nbsp; ces propos « on a ras-le-bol, les revendications pacifiques n’ont aucun écho, et malgré les efforts de la presse aucune solution ne pointe à l’horizon, et ni les élus ni les responsables ne prennent nos préoccupations au sérieux .Veulent ils un dérapage ?! Et pourquoi l’ENTV et les médias publics nous ignorent ?&nbsp;&nbsp; ?! Où sont passés nos droits ?! et soumis à moult&nbsp; interrogations, ces jeunes nous ont orienté vers ces femmes qui ne pouvaient crier leur misère et leur désarroi et à l’unisson, elles nous ont prié de les écouter attentivement « Mme B. Mokhtaria, 46 ans mère de 5 enfants est une handicapée à 80% et son mari est aveugle ,elle a déposé son dossier en 2008 après avoir été menacée d’expulsion par les héritiers du taudis qu’elle occupe au niveau du quartier « les frères Boutaiba » (ex-les carrières). Le 2éme cas, reflète une situation délicate, Melle Baroudi Fatiha, âgée près de 40ans, une S.D.F qui a déposé son dossier en 2003 et l’a renouvelé en 2008, et qui partage les nuits entre les membres de sa famille, et qui se trouve à la recherche d’une dignité déjà violée et un ras le bol difficile à exprimer. Un autre cas celui de Mme Halima Bouaka, âgée de 52 ans, mère de 4 enfants et dont le mari est une victime de terrorisme, elle aurait déposé son dossier en 2005, cependant rien n’a été fait pour cette dame qui trouvait beaucoup de difficultés à révéler ses peines. Une autre Mme Boumediene Khalida, 44 ans, divorcée ayant à sa charge un jeune âgé de 21 ans, ayant déposé son dossier en 1995 et l’a renouvelé en 2003, n’exerce aucune profession ,son fils est chômeur ,et se retrouve&nbsp; locataire depuis&nbsp; des lustres, et un autre cas plus épineux, celui de Mlle Karima Boudaoud, âgée de 38 ans, célibataire et responsable de 2 orphelins et partageant un petit toit avec 9 héritiers ,elle a déposé son dossier en 2007, et réside actuellement à la cité les frères Boutaiba (ex les carrières) et comme Mme veuve&nbsp; Djebli Fatma, mère de&nbsp; deux enfants l’un âgé de 25 ans, et l’autre âgé de 8 ans, sans aucune ressource et locataire malgré elle, elle aurait déposé son dossier en 2007, après avoir&nbsp; été jetée à la rue, et actuellement elle se trouve au boulevard « Khalfa Sayeh ». Et un autre cas, celui de Mme veuve Sebaà Nacira âgée de 40 ans, mère de 4 enfants, toujours locataire elle a déposé son dossier en 2006, elle paie les frais&nbsp; de la location mensuellement et qui s’élèvent à 5000.00DA et ne possède aucune ressource.&nbsp; Elle réside à la cité les frères Boutaiba (ex : les carrières). Enfin la dernière femme, Mme&nbsp;&nbsp; Bensafi Messaouda, âgée de 66 ans locataire au vétuste quartier « Bab-El-Kebir », et mère de 5 enfants, et n’exerce aucune fonction, et à ces cas s’ajoutent M. Maiza Med, 27 ans, S.D.F ayant déposé son dossier en 2009 et est chômeur, ainsi&nbsp; que M Kherbouche Bendaoud, 36 ans, père de 2 enfants,&nbsp; ayant déposé son dossier en 2005, réside dans un taudis, sis, rue « Batimate Ain-Kermés « et enfin le dernier cas de Belkhadem Med Abdou, 30 ans célibataire résident à Sidi-Naceur, chômeur, et sans toit. Faudrait-il rappeler, que ceux cités passeront la nuit près du siège de la Daïra,&nbsp; comme il est utile de signaler que la commission d’enquête aurait visité toutes ces familles et une lecture&nbsp; sur la situation sociale de ces familles serait salutaire.
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   <title>Deux dangereux cambrioleurs sous les verrous</title>
   <updated>2012-05-17T14:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Deux-dangereux-cambrioleurs-sous-les-verrous_a17672.html</id>
   <category term="Oran" />
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>A.Yzidi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les éléments de la sûreté de la wilaya d’Oran ont procédé, récemment, à l’arrestation de deux récidivistes, âgés de 30 et 40 ans, spécialisés dans les vols par effraction de l’intérieur des véhicules, apprend-on de sources officielles. Notre même interlocuteur nous précisera que ces deux malfrats sont impliqués dans plus de 06 affaires similaires. Ils ont été présentés&nbsp; devant le procureur de la République, près le tribunal correctionnel d’Oran, et placés sous mandat de dépôt.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   </content>
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   <title>Une septuagénaire transforme son domicile en un lieu de débauche</title>
   <updated>2012-05-17T14:38:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Une-septuagenaire-transforme-son-domicile-en-un-lieu-de-debauche_a17674.html</id>
   <category term="MOSTAGANEM" />
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>Rym.B</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Suite à des renseignements parvenus aux éléments de la brigade criminelle relevant de la sûreté de wilaya de Mostaganem, faisant état d’une femme âgée de 77 ans, dénommée S.F qui a transformé son domicile,&nbsp; sis au quartier populaire de Tidjditt, en un lieu de débauche. Une perquisition&nbsp; a été effectuée sur les lieux par les&nbsp; éléments de la police qui a abouti&nbsp; à l’arrestation en flagrant délit d’un homme âgé de 29 ans en compagnie d’une femme âgée de&nbsp; 47 ans. La vieille femme propriétaire du domicile a reconnu&nbsp; qu’elle recevait des couples quotidiennement en contrepartie de sommes d’argent. Les mis en cause&nbsp; furent présentés&nbsp; hier par devant&nbsp; le procureur de la République près tribunal de Mostaganem, qui les a placés en détention provisoire en attentant leur comparution devant la juridiction compétente.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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    ]]>
   </content>
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   <title>La réhabilitation des immeubles expose les piétons au danger</title>
   <updated>2012-05-17T14:38:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/La-rehabilitation-des-immeubles-expose-les-pietons-au-danger_a17673.html</id>
   <category term="MOSTAGANEM" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213732-6387723.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>Tayeb Bey Aek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des travaux de réhabilitation des immeubles situés au centre-ville ont été lancés dernièrement, mais de quelle manière ? Les habitants des immeubles concernés par l’opération, ont constaté que les entreprises chargées des travaux n’ont déposés que les échafaudages sans penser à mettre des rideaux de protection.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213732-6387723.jpg" alt="La réhabilitation des immeubles expose les piétons au danger" title="La réhabilitation des immeubles expose les piétons au danger" />
     </div>
     <div>
      A cet effet, certains citoyens ont dit avoir été témoins de plusieurs incidents causés par des chutes de pierres vu la dégradation avancées de ces immeubles qui datent depuis l’ère coloniale. Un gérant&nbsp; de kiosque, qui active juste en bas d’un immeuble concerné par la réhabilitation, nous a confié « Que plusieurs piétons ont été blessés à cause des chutes de pierres », il s’agit de blessures souvent légères mais le risque est toujours omniprésent, a précisé notre interlocuteur. Il est fort probable que le nombre de blessées avancé par notre témoin soit exagéré, toutefois lorsqu’on&nbsp; s’est déplacé sur les lieux, nous avons été surpris par d’importantes quantités de pierres, dans les ruelles de l’ex Bata et la place&nbsp; Ayachi Abdelkrim( ex Du Barail). Les passants de la rue Benayed Bendhiba&nbsp; commentent défavorablement l’action survenue le dimanche passé vers 17h00 quand ces derniers avaient constaté deux ouvriers qui se trouvaient sur les échafaudages en train de retaper&nbsp; l’immeuble qui abrite le C.R.A (crasser rouge Agencer)&nbsp; quand soudain une grosse pierre s’écroule d’un balcon qui a fait basculé l’échafaudage, sur lequel étaient deux ouvriers , ayant causé la panique chez les passants ainsi que les clients du café du coin qui étaient attablés. Et de l’entretien accordé à notre confrère qui, était présent lors de l’incident&nbsp; par le gérant de l’entreprise&nbsp; qui&nbsp; déclara retirer son matériel et son personnel pour ne plus continuer les travaux vu l’état vétuste de l’immeuble donc, à qui le tour pour les victimes d’accidents de travail qui ne seraient pas déclarés à&nbsp; la CNAS où à la CASNOS ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un pilleur de sable arrêté en flagrant délit</title>
   <updated>2012-05-17T14:39:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Un-pilleur-de-sable-arrete-en-flagrant-delit_a17675.html</id>
   <category term="MOSTAGANEM" />
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>Rym.B</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Hier matin, un jeune, âgé&nbsp; environ de 28 ans et dénommé « L » a été arrêté en flagrant délit de pillage de sable au douar Aizeb, relevant de la commune de Mostaganem. Le jeune était en train de charger le sable dans son camion remorque, lorsqu’ il a été surpris par les éléments des services de sécurité qui ont fait barrage au camion. Le pilleur de sable a essayé, par la suite, de fuir mais son camion s’est renversé. Ce que lui a causé des blessures au niveau de la poitrine et&nbsp; des cotes. Le mis en cause a été&nbsp; évacué vers les UMC afin de subir les soins nécessaires tandis que le camion remorque a été saisi par les services de sécurité.&nbsp; Il est à signaler que les dunes&nbsp; du littoral de la wilaya de Mostaganem,&nbsp; toutes les nuits, sont la cible des pilleurs de sable, qui s’acharnent à détruire la nature, en utilisant des jeunes&nbsp; de milieux défavorisés, pour charger les camions remorques, pour ne pas attirer l’attention des services de sécurité. Ainsi, des tonnes de sable sont pillées du lever au coucher du soleil, à bord de camions de gros tonnage, en empruntant des chemins secrets&nbsp; à travers les douars du territoire de la wilaya. Ce vol de sable des dunes du littoral, pendant la nuit et à l’aube,&nbsp; finira par rompre l’équilibre écologique et causera de graves conséquences sur l’environnement.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <title>Crime dans l’enceinte du tribunal de Ras El Ma</title>
   <updated>2012-05-17T14:17:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Crime-dans-l-enceinte-du-tribunal-de-Ras-El-Ma_a17662.html</id>
   <category term="INFO OUEST" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213672-6387583.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>D.M</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213672-6387583.jpg" alt="Crime dans l’enceinte du tribunal de Ras El Ma" title="Crime dans l’enceinte du tribunal de Ras El Ma" />
     </div>
     <div>
      Un crime a eu lieu hier, aux environs de 15 heures dans le hall du tribunal de Ras El Ma ,une commune située à une centaine de kilomètres au sud du chef-lieu de la wilaya de Sidi Bel Abbés .Selon des témoignages en provenance de la région, la victime s’est rendue au tribunal pour retirer un papier administratif, au moment où il a été abordé par un autre jeune qui serait une de ses connaissances qui lui asséna un coup de poignard en plein abdomen. Le policier qui était en service et a assisté à la scène, a été blessé suite à son intervention pour éviter le drame. Le policier, a été évacué en urgence à l’hôpital de Telagh et ses jours ne sont pas en danger signalent nos sources d’information. La victime M A âgée de 22 ans, à été transportée en urgence à l’hôpital de Ras El Ma ou il a succombé à ses blessures. L’auteur présumé du crime&nbsp; A. A, âgé de 23 ans, a été arrêté par la police. Une enquête a été ouverte a-t-on appris, pour déterminer les causes exacts et le mobile de ce crime commis dans une enceinte de la justice.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <title>L’hôpital de Mostaganem à l’ère du changement</title>
   <updated>2012-05-17T14:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/L-hopital-de-Mostaganem-a-l-ere-du-changement_a17661.html</id>
   <category term="MOSTAGANEM" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213670-6387576.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T14:02:00+02:00</published>
   <author><name>Benyahia Aek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le wali M. Houcine Ouaddah, a effectué une visite de travail et d’inspection à l’hôpital Che Guevarra de Mostaganem dans la journée d’hier mercredi. Cette visite de travail, rentre dans le cadre du programme d’aménagement de l’hôpital, qui consiste à l’amélioration des conditions d’accueil et d’hospitalisation des patients de la wilaya.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213670-6387576.jpg" alt="L’hôpital de Mostaganem à l’ère du changement" title="L’hôpital de Mostaganem à l’ère du changement" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel, une enveloppe de plus de 14,500 milliard, a été consacrée après la dernière visite du ministre de la santé et de la population M. Djamel Oud Abbes,&nbsp;&nbsp; au mois de décembre 2010, pour l’aménagement des infrastructures, tels que le bloc opératoire et réanimation, radiologie et infectieux, orthopédie&nbsp; et service pneumo. Lors de cette inspection, qui entre aussi dans le cadre des préparatifs de la visite prochaine du ministre de la santé et de la population M.Djamel Ould Abbes, le wali s’est arrêté aux différents services pour s’enquérir de l’état d’avancement concernant le réaménagement et la réhabilitation de l’hôpital Che Guevarra. Dans ce même sillage, nous avons été invités, à visiter les différents services, par la directrice Mme Ouaddah Yahkoubia, à savoir le service de mammographie, de radiologie, d’échographie&nbsp; et du scanner et qui ont fait l’objet d’une rénovation remarquable.&nbsp; Cette visite guidée, nous a permis entre autre, de constater les progrès réalisés, quant aux réaménagements des salles et des différents services, il y a lieu de signaler que ces services contribueront certainement au processus de développement de cet hôpital qui des années entières avait été délaissé. La directrice, nous a expliqué, « que c’est grâce à la contribution de M. Ouaddah Houcine wali de Mostaganem et au DSP que nous avons pu atteindre l’objectif, qui était&nbsp; de donner à cet hôpital&nbsp; les moyens nécessaires pour une prise en charge réelle des malades hospitalisés ». « Pour la première nous dira-t-elle, l’hôpital de Mostaganem a été doté d’un équipement moderne&nbsp; pour l’exploration fonctionnelle et d’un développement numérisé pour la radio et l’imagerie, dont un scanner de dernière génération unique au niveau de toute la wilaya de Mostaganem ». La directrice nous a déclaré par ailleurs, « qu’avec ces équipements qui sont d’une nécessité absolue, nous pourrons traiter les malades, et les services ont été aménagés dans ce but, je peux vous assurer que nous pourrons dorénavant prendre en charge&nbsp; de 20 à 30 patients hospitalisés par jour&nbsp; dans le cadre de la radiologie, tels que le scanner et l’imagerie, échographie et&nbsp; mammographie. Les patients hospitalisés ajouta-t-elle ne se déplaceront plus au centre hospitalier de Tijditt, pour ce genre de contrôle et d’examen ».&nbsp; Selon Mme Ouaddah Yahkoubia, « il est important, pour nous d’être performant, et ces équipements ultra modernes, permettront au médecin de faire son diagnostic pour le suivi médical du patient hospitalisé, et pour le personnel hospitalier qui travaillera désormais dans de bonnes conditions et c’est notre objectif, car il ne faut pas oublier que nous avons une mission&nbsp; et un devoir envers ces patients qui attendent de nous d’être à la hauteur de leurs espoirs ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Alerte : La drogue se propage  en milieu scolaire</title>
   <updated>2012-05-17T14:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/Alerte-La-drogue-se-propage-en-milieu-scolaire_a17660.html</id>
   <category term="A LA UNE" />
   <photo:imgsrc>http://www.reflexiondz.net/photo/art/imagette/4213660-6387562.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T13:55:00+02:00</published>
   <author><name>G.A</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’école algérienne n’est pas à l’abri du phénomène de la drogue qui frappe notre société. La consommation de drogue se propage d’une manière dangereuse en milieu scolaire, les chiffres rendus publics dernièrement par l’Office national de lutte contre la toxicomanie sont alarmants. Selon le Dr Messaoudi, 45 % des lycéens algériens se droguent, presque la moitié de nos lycéens. ‘’Un tel constat est très grave selon le directeur général de l´Office national de la lutte contre la drogue et la toxicomanie, Abdelmalek Sayeh.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4213660-6387562.jpg" alt="Alerte : La drogue se propage  en milieu scolaire" title="Alerte : La drogue se propage  en milieu scolaire" />
     </div>
     <div>
      Alors que les adolescents algériens s'adonnent de plus en plus à l'expérimentation des stupéfiants, les responsables de l’enseignement et la société civile se mobilisent pour combattre le phénomène. Les experts s’accordent à dire que la première étape est de mettre un frein à la consommation du tabac chez les adolescents. Depuis ces deux dernières années, les enseignants algériens tirent la sonnette d’alarmes autour de la consommation de la drogue en milieu scolaire. Saisi par l'ampleur du problème, les experts signalent&nbsp; que la lutte contre les réseaux de trafic des drogues dans les établissements scolaires constitue l’une des priorités. La nouvelle stratégie gouvernementale repose sur la prévention à travers l’implication des associations de parents, des responsables des établissements scolaires afin de sensibiliser les élèves sur le danger des drogues et des réseaux de trafic. Les luttes implacables contre le phénomène et les rudes batailles menées par les services de sécurité &nbsp;tendent &nbsp;irrémédiablement de resserrer l'étau autour des dealers. Il est impératif de lancer une stratégie de lutte contre la commercialisation des drogues dans les entourages des établissements scolaires. Les dealers fréquentent &nbsp;le voisinage des écoles et mobilisent même des élèves pour écouler leur marchandise. Pour contrer l'influence de ces dealers, les services de sécurité et les responsables des établissements scolaires effectuent un vrai travail de renseignements. Du côté de la société civile, on essaie de véhiculer un message de sensibilisation. Le phénomène nécessite l’implication de tous les acteurs de la société. <br />  Selon les spécialistes, la responsabilité de la consommation de la drogue incombe en premier lieu à la famille qui ne prête pas une attention suffisante à l’adolescent. "Il faut entamer &nbsp;un vrai dialogue avec l’élève pour pouvoir le comprendre. Les associations algériennes ne ménagent aucun effort&nbsp; pour impliquer les élèves et les inciter à participer dans l’effort de sensibilisation. <br />   <br />  <strong>EN 2005 :</strong> <strong>5 400 LYCEENS ONT CONSOMME LA DROGUE&nbsp; </strong> <br />  Aussi faut il le signaler, selon les statistiques le nombre de lycéens qui se droguent représentent&nbsp; 32% suite à une &nbsp;étude réalisée en 2005 et qui a touché &nbsp;un échantillon de&nbsp;&nbsp; 5 400 lycéens. Touchant les wilayas d’Alger, Ouargla, Tamanrasset et Aïn Defla, cette enquête a révélée que pour la seule capitale plus de 24% de lycéens consomment de la drogue sous toutes ses formes. Aujourd’hui, l’on constate que toutes les enquêtes faites font ressortir que les villes frontalières et le centre sont les plus touchées par le phénomène de la drogue. Une personne sur cinq se drogue. Les régions des Hauts Plateaux et le grand Sud sont les plus épargnées par le phénomène. Le problème de la drogue est un phénomène national et il faudrait la mobilisation de tout le monde, notamment les ministères de l’Education nationale et de la Jeunesse et des Sports, pour y faire face. Plusieurs activités ont été réalisées dans ce sens par des pièces théâtrales, des magazines scolaires, des exposés ainsi que des visites à des toxicomanes. Eradiquer la consommation de stupéfiants dans les collèges et lycées en Algérie, certes c’est une tache ardue mais pas impossible. <br />  &nbsp; <br />  <strong>QUAND LE</strong> <strong>JOINT REMPLACE LE STYLO..!</strong> <br />  Selon les statistiques, de nombreux élèves ont été exposés à la drogue ne serait ce que pour une seule tentative. Farid est un jeune lycéen. Il est en classe terminale. Il étudie dans l’un des établissements de la capitale. Il est bien athlétique, toujours souriant. Lorsqu’on le regarde, on ne décèle jamais sur son visage les symptômes &nbsp;d’un consommateur de drogue. Pourtant, chaque matin, nous a-t-il avoué, il fume son joint. Il dit ne pas pouvoir s’y soustraire. Avant qu’il ne rejoigne son lycée, il faut qu’il prenne sa dose. Cette habitude, commente-t-il, lui colle depuis presque deux ans. Il raconte : «Je commençais à fumer ‘lah’chicha’ en première année secondaire. C’est des copains à moi qui me l’ont appris. Au départ, je me sentais au paradis après avoir fumé. Mais avec le temps, j’ai fini par comprendre que se droguer ne mène pratiquement à rien.» Ils sont nombreux les élèves qui s’adonnent, comme Yacine, à la drogue. A qui la faute ? <br />  Madjid 16 ans, dit qu'il a procédé à une première tentative &nbsp;de prendre un mégot de hachich offert par une fille de sa classe, alors que cet adolescent n’a jamais pris un seul mégot de cigarette dans sa vie. "Mais, tous les jeunes de son âge veulent ne serais qu’une seule fois dans leur vie concourir à cette tentation."C’était une expérience désastreuse", déclare t’il un autre adolescent. J’ai failli être expulsé du lycée. Heureusement que ma mère était là pour me sauver. Je connais d’autres jeunes des deux sexes qui ont continué dans la voie de la drogue à partir de ce jour-là." Ghali 15 ans, déclare prendre des psychotropes depuis déjà une année. "Je dois me montrer homme devant &nbsp;&nbsp;mes amis au collège. Nous sommes plusieurs à se partager cette même activité", Quant à Youcef est conscient du danger que représentent les psychotropes sur sa santé. Mais il persiste à emprunter la même voie pour oublier, dit-il, les problèmes qu’il vit au sein de sa famille. "Je ne peux pas arrêter", ajoute-t-il. "Les pilules me permettent de me sentir heureux face aux autres. Mes parents sont toujours en conflit et me prêtent peu d’attention. Pour ne pas perturber leur quiétude, ils me donnent l’argent sans jamais me conseiller comment j’allais la débourser. Selon les échantillons pris par les spécialistes à travers leur rapprochement avec des lycéens, il a été porté de constater l’existence de deux catégories de consommateurs. Il s’agit de ceux qui se droguent de leur propre volonté et ceux qui sont poussés à le faire sans le vouloir et ce, afin d’échapper à un quotidien difficile à supporter. C’est le cas, notamment, de Salim, venu, inéluctablement sans le vouloir, dans le monde des drogués car ses parents se querellent&nbsp; souvent. «Souvent mon père vilipende ma mère devant mes yeux et ose mettre un grand désordre dans la maison. Ne pouvant plus supporter ces scènes, je me suis retrouvé malgré moi à consommer du Hachich». Les problèmes quotidiens auxquels font face les parents ne les affranchissent pas de cette responsabilité. Car, faut-il encore le dire, un parent devrait surveiller de près ses enfants, notamment lorsque ceux-ci sont adolescents. Cette période importante dans la vie d’un individu est propice à tous les dangers. Même si l’enfant ne souffre d’aucun problème, il pourrait, si l’environnement dans lequel il évolue n’est pas sain, toucher à la drogue. Ces cas, nous les retrouvons dans les grandes villes où les délinquants et autres exclus de la société se côtoient. Et afin d’éviter ces promiscuités, l’information constitue un vecteur privilégié de la lutte contre la toxicomanie auprès des jeunes en milieu scolaire. La logique de prévention centrée sur les produits est désormais reléguée au profit d’une prévention globale des comportements de consommation et plus largement des conduites à risque. L’information et la sensibilisation doivent conduire les élèves à être acteurs de leur propre santé et à leur faire prendre conscience de leur responsabilité. Si pour les parents d’élèves le phénomène de la drogue n’est pas une réalité, les associations spécialisées dans ce domaine, notamment la Fondation pour la recherche médicale, la consommation de stupéfiants est un fléau qui s’est installé en Algérie ces dernières années, particulièrement en milieu scolaire. Il faudrait, si l’on veut protéger l’avenir de nos enfants, l’éradiquer le plus tôt possible. Mais pour ce faire, il est important, voire inéluctable de situer la responsabilité des un et des autres. <br />  &nbsp; <br />  <strong>LES PARENTS N’ONT PLUS L’AUTORITE SUR LEURS ENFANTS&nbsp;!</strong> <br />  Les adolescents sont&nbsp; une proie facile pour les trafiquants de drogues", selon les psychologues, "Il s'agit plutôt de vulnérabilité", expliquent-t-ils. " Les adolescents, notamment les lycéens, ne connaissent pas vraiment l’ampleur du danger et sont vite séduits par les trafiquants et même leurs amis. Ils ne tiennent pas compte des discours moralisateurs sur les dangers de la drogue." "Lorsque la famille ne joue pas son rôle, elle laisse le vide à la déviation". Beaucoup de citoyens déclarent &nbsp;que les parents n’ont plus l’autorité sur les enfants et par conséquent, les professeurs ont perdu également leur pouvoir face aux élèves. " Il y a quelques années, les élèves étaient différents et écoutaient les directives des enseignants car la famille laissait à ces derniers la marge de manœuvre. A présent, les parents n’acceptent pas que le professeur discute de la vie leurs enfants", indiquent t’ils. Selon eux, cette réalité est désastreuse que vivent certains jeunes. Ils affirment que plusieurs familles sont coupables envers leurs enfants et les poussent, à cause de leur comportement négatif, vers la débauche. &nbsp;Les associations et les enseignants ne doivent pas baisser les bras affirment &nbsp;t’ils,&nbsp; tout en &nbsp;commençant par mener des actions de lutte contre le tabagisme. Les experts sont d'accord sur le fait que l'éradication de la tabagie adolescente est le premier pas vers la lutte contre la drogue en milieu scolaire. Selon les spécialistes en toxicomanie, fumer du tabac ouvre la porte à la consommation d'autres produits narcotiques, dont le cannabis. Selon une étude récente &nbsp;révèle que l'âge moyen d'un fumeur en Algérie est de 17 ans. 
     </div>
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   <title>L’abdication à la vie</title>
   <updated>2012-05-16T12:00:00+02:00</updated>
   <id>http://www.reflexiondz.net/L-abdication-a-la-vie_a17659.html</id>
   <category term="Edito" />
   <published>2012-05-16T12:00:00+02:00</published>
   <author><name>Réflexion</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le suicide en Algérie est en passe de devenir un phénomène qui se banalise au fil des années malgré que les statistiques sonnent déjà le glas.&nbsp; Il a été enregistré ces dernières années des chiffres mirobolants de mortalités effrayantes endeuillant en conséquence des dizaines voire des milliers de familles. Ce phénomène de société étrange a ébranlé toute la société pour finalement n’épargner aucun âge et aucun sexe. Ce mal étrange et inexpliqué s’est emparé des enfants, des adolescents, des vieillards, les hommes et les femmes, personne n’est à l’abri de cette abdication volontaire à l’existence, par cet acte de folie dans une société moderne&nbsp; grandement abâtardie et&nbsp; perdu complètement&nbsp; le sens de la morale face au pouvoir matériel et l’obsession mercantile qui a vicié tous les esprits et corrompu les âmes. Ce mal de vivre pourra- t-il à ce point engendrer en nous&nbsp; ce sentiment de haine et de répugnance pour vouloir choisir une mort des plus atroce afin d’apaiser son soi des souffrances de la vie. Mais la morale ne nous a pas imprégnés que le courage serait de résister aux souffrances que peut nous offrir la vie et de ne point aller puiser dans l’absurde pour s’abreuver d’un bonheur chimérique et inatteignable. Une moralisation de la société par les temps qui courent ne peut être que salutaire. Il faut apprendre&nbsp; à tous les adeptes du suicide que cet acte est une fuite en avant, voire un acte de lâcheté et non de courage et de bravoure.&nbsp; A ce moment là, on pourra peut être applaudir et dire que le pari est gagné pour éradiquer ce phénomène étrange à notre société et nos mœurs. Même si phénomène était auparavant&nbsp; un sujet de moindre polémique, il faut que les spécialistes prennent le sujet au sérieux afin&nbsp; d’insuffler chez les jeunes une prise de conscience car selon les statistiques, le suicide&nbsp; touche essentiellement les jeunes âgés de 15 à 30 ans qui souvent même apparemment sans problème, mais incompris choisissent de se donnent la mort par pendaison, par immolation,&nbsp; où par absorption de produits toxiques. Les motifs sont difficiles à établir pour les hommes. Mais pour les femmes, le geste désespéré est souvent la conséquence des mêmes souffrances: un mariage arrangé, forcé, une grossesse non désirée, un chagrin d'amour. C'est ce que montrent les rares études faites à partir de&nbsp; maigres statistiques.
     </div>
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