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  <title>REFLEXION</title>
  <description><![CDATA[Réflexion est un quotidien national d'information créé le 26 juillet 2008 par M. BELHAMIDECHE Belkacem. Il est le premier quotidien du Dahra, région de Mostaganem.où il a son siège. ]]></description>
  <link>http://www.reflexiondz.net/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-26T20:06:31+02:00</dc:date>
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   <title>REFLEXION</title>
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   <title>Place Du Barrail- Mostaganem : Un fief où l’inimaginable se négocie</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 21:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benyahia Aek </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nombreux seront les politiques acrobates corrompus, et les affairistes véreux qui attendront la 25ème heure, pour se manifester. Nonobstant les guéguerres inutiles et les choix hasardeux des prédateurs au pouvoir, il y a ceux qui ont investi les places publiques pour en faire des centres d’affaires en tout genre et plus que douteuses.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4299561-6490390.jpg" alt="Place Du Barrail- Mostaganem : Un fief où l’inimaginable se négocie" title="Place Du Barrail- Mostaganem : Un fief où l’inimaginable se négocie" />
     </div>
     <div>
      <em>La place Ayachi Abdelkrim «&nbsp;ex Du Barrail&nbsp;»&nbsp; au centre ville de Mostaganem concentre l’attention de toute la communauté, et des riverains qui assistent au ballet des «&nbsp;smasria&nbsp;»&nbsp; &nbsp;véreux, qui ont pris en main ce lieu. Ce lieu de prédilection de la «&nbsp;Samsara&nbsp;», est devenu une sorte de représentation de corps prestigieux et d’énarques qui tirent les ficelles, ayant pour rabatteurs les affairistes&nbsp; qui font dans la transaction douteuse.</em> <br />  <strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <u>TOUT SE VEND ET TOUT SE REGLE MEME A HAUT NIVEAU..&nbsp;!</u></em></strong> <br />  <em>&nbsp;Chose curieuse, cette plaque tournante devenu un bureau de doléances, attire bon nombre de personnes à l’affut de contrats, de marchés et d’affaires même complexe de la région et des wilayas environnantes. Même s’ils paraissent ordinaires et inoffensifs, leurs relations sont puissantes, ce qui bien évidemment implique par définition de&nbsp; hauts fonctionnaires, motivés par la perspective de faire rapidement fortune, et ce, par le biais de ces affairistes qui sont aux aguets de la moindre occasion. Servant d’intermédiaires, ils sont au fait de tout et sont liés par des connaissances avec des personnes qui sont prés des décideurs. A travers de courts témoignages, l’on est sidéré par le fonctionnement de ce petit monde qui grouille et qui s’affaire dans cet environnement restreint&nbsp; où la «&nbsp;samsara&nbsp;» est érigée en une institution incontournable, qui est du&nbsp; au trafic d’influence, et où l’on est confronté à toutes les combines inimaginables sous l’œil intéressé des autorités. Il est clair que personne n’est dupe et que les affaires marchent bien pour ces affairistes véreux bien ciblés, car ils jouent honnêtement le jeu en versant une partie de leurs revenus douteux aux dirigeants corrompus, surtout que le négoce de l’immobilier, bas son plein, pour se rappeler l’affaire AFMOS. C’est cette réalité complexe et incompréhensible qui non seulement a facilité la «&nbsp;samsara&nbsp;», mais qui a également condamné le citoyen en difficulté l’obligeant à faire appel à ces gens sans scrupules, C’est d’ailleurs, ce qui a mené à l’explosion des antivaleurs qui accréditent la corruption comme système, l’accroissement du chômage massif et endémique mais surtout à&nbsp; l’insupportable montée des injustices sociales, par le trafic et les passes droits et ce dans tous les domaines. </em> <br />  <strong><em><u>L’ARGENT COULE A FLOT</u></em></strong> <br />  <em>Dans cet espace, l’argent coule à flot et les actes de fourberies impardonnables sont fréquents, au vu des scènes et des scénarios qui se dessinent devant nos yeux voire les millions, qui changent de main en Dinars et en Euros, ce qui bien évidement prête à sourire lorsqu’on voit tout ce petit monde de «&nbsp;Smasria&nbsp;» qui est là à guetter la moindre affaire pour vous arnaquer. Il est temps de se poser d’ores et déjà&nbsp; la question ultime&nbsp;: «&nbsp;Peut-on prétendre au vrai changement lorsque, le terrain est investit par les prédateurs, les affairistes véreux qui travaillent en étroite collaboration avec ceux qui ont vendu leur âme au diable&nbsp;». A ce stade là, tous les ingrédients d’un échec sont réunis minant les bases mêmes de la citoyenneté en se traduisant par des actions en vase clos. </em> <br />  <strong><em><u>LES «&nbsp;SMASRIA&nbsp;» AU &nbsp;SECOURS DES RESPONSABLES</u></em></strong> <br />  <em>Lorsque l’on voit que les smasria sont sollicités, par des responsables et élus, l’on est contraint de s’avouer impuissant devant de telles pratiques, car tout se joue ici même dans cette place publique si petite soit elle. L’on remarque à postériori, que les uns sont devenus les détenteurs de la solution de votre problème et quel qu’il soit il est&nbsp; aseptisé par la tractation hypocrite et mensongère. La place Ayachi Abdelkrim est devenue une vraie institution, de par le nombre de transactions qui se pratiquent pour les affairistes de services publics par une prolifération jamais égalée, Sur cette place tout se négocie, tout se vend et s’achète, on vous promet la lune et l’on vous l’apporte il faut tout simplement y mettre le prix. C’est une course permanente à l’enrichissement abusif et illicite, à l’utilisation exagérée des pouvoirs donnés à ces affairistes véreux qui ont fait de&nbsp; la corruption une règle organisée, et leur hégémonie a ruiné gravement notre pays et saigne notre économie détruisant jusqu’à nos valeurs morales.&nbsp; C’est une organisation mafieuse, à qui nous avons à faire. &nbsp;</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>17.105.627 d’algériens n’ont  fait aucun choix, selon l’ONS</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 21:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dr Abderrahmane Mebtoul</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ESSENTIEL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après la décision définitive du conseil constitutionnel concernant les élections législatives algériennes de mai 2012, 17.105.627 -73,41%- d’inscrits potentiels de la population algérienne, selon les données de l’ONS, n’ont fait aucun choix     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4299427-6490234.jpg" alt="17.105.627 d’algériens n’ont  fait aucun choix, selon l’ONS" title="17.105.627 d’algériens n’ont  fait aucun choix, selon l’ONS" />
     </div>
     <div>
      1.-Pour les résultats officiels &nbsp;des élections législatives&nbsp;du 10 mai 2012, avalisés par le conseil constitutionnel le 24 mai 2012, le&nbsp;&nbsp;nombre d’électeurs inscrits&nbsp;a été de &nbsp;21.645.841, le nombre &nbsp;de votants&nbsp;de &nbsp;9.339.026, le nombre de suffrages exprimés&nbsp;de &nbsp;donnant une participation officielle&nbsp;&nbsp; de &nbsp;43,14&nbsp;% avec un nombre&nbsp; de &nbsp;bulletins nuls&nbsp;de &nbsp;1.704.047.&nbsp;&nbsp; Qu’en est-il par rapport à quatre ratios en référence&nbsp; aux nombre de votants pour chaque parti&nbsp;: le &nbsp; ratio nombre de sièges par rapport au total &nbsp;des 462 sièges&nbsp;; le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits&nbsp;; le &nbsp;&nbsp;ratio par rapport aux votants&nbsp;; le &nbsp;ratio suffrages sur suffrages exprimés. <strong>Pour le Parti FLN, le nombre &nbsp;de suffrages recueillis a été de &nbsp;1.324.363 voix pour 208 &nbsp;sièges alors qu’en&nbsp;&nbsp;mai 2007 il avait obtenu&nbsp;&nbsp;1&nbsp;315. 686 voix pour 136 sièges bien qu’ayant assisté à un&nbsp;&nbsp;nombre d’électeurs inscrits&nbsp;officiels &nbsp;de&nbsp;&nbsp;21.645.841 contre&nbsp;18&nbsp;.760.400&nbsp;pour mai 2007 soit un accroissement de&nbsp;&nbsp;2.905.241 de votants.&nbsp;C’est une régression comme l’atteste&nbsp;&nbsp;le &nbsp;ratio nombre de sièges par rapport au total&nbsp;&nbsp;qui donne 45,02%&nbsp;; le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits a été de &nbsp;6,11% moins qu’en 2007</strong>&nbsp;; le &nbsp;ratio par rapport aux votants&nbsp; de 14,18%, le &nbsp;ratio suffrages sur suffrages exprimés de 17,34% et le &nbsp;ratio par rapport aux votants de 14,18%.&nbsp;Quant au &nbsp;Rassemblement national démocratique- RND, le nombre de suffrages recueillis a été de 524.057&nbsp;de&nbsp;&nbsp;voix pour &nbsp;&nbsp;un nombre de sièges de&nbsp; 68&nbsp;&nbsp;et pour mai 2007&nbsp;&nbsp;591&nbsp;310&nbsp;&nbsp;pour 61 sièges là aussi&nbsp;&nbsp;une nette régression.&nbsp;Pour le RND, pour mai 2012,&nbsp;&nbsp;le &nbsp; &nbsp;ratio par rapport au total sièges est de 14,71%, le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits de 2,42%, le&nbsp; ratio par rapport aux votants&nbsp; de 5,61%- et le ratio suffrages sur suffrages exprimés de &nbsp;6,86%.&nbsp;Pour la liste&nbsp; de l'Alliance Algérie verte&nbsp;le &nbsp;nombre de suffrages recueillis a été&nbsp; de 475.049&nbsp;pour un nombre de sièges obtenus&nbsp;de 50. Alors qu’en mai 2007 seul&nbsp;Harraket Moudjtema Essilm a eu&nbsp;552.104 voix pour 33 sièges la tendance de régression est plus forte<strong>.</strong>&nbsp;Pour cette alliance composée de trois partis islamistes, le&nbsp;&nbsp;ratio par rapport au total sièges est de &nbsp;10,82%-, le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits de 2,19%, le &nbsp;ratio par rapport aux votants de 5,08% et le ratio suffrages sur suffrages exprimés 6,22%. Pour les &nbsp;autres partis limitrophes &nbsp;le &nbsp;Front des Forces socialistes&nbsp;– FFS – dont le nombre de suffrages recueillis a été &nbsp;188.275&nbsp;voix pour un nombre de sièges obtenus de&nbsp;27. Le ratio par rapport total sièges &nbsp;est de 5,84%, le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits&nbsp; de 0,86%, le ratio par rapport aux votants&nbsp; de &nbsp;2,01% et le ratio suffrages sur suffrages exprimés de 2,46%. Le &nbsp;Parti des Travailleurs&nbsp;&nbsp;a eu 26 sièges &nbsp; le nombre de suffrages recueillis a été de 283.585.&nbsp;Par rapport aux sièges&nbsp; le ratio est de 5,62 %&nbsp;; le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits&nbsp; de 1,31%, le ratio par rapport aux votants&nbsp; de 3,03% et le ratio suffrages sur suffrages exprimés 3,71%. <br />  &nbsp; <br />  2. Si l’on calcule le nombre de voix abstention 12.307.800 plus bulletins nuls, 1.704.047, &nbsp;plus les partis n’ayant obtenu aucun siège 1.366.656 nous aurons un total de voix de 15.378.503 voix (nous ne comptons pas les voix&nbsp; des partis ayant décidé de boycotter) &nbsp;sur un nombre d’inscrits de 21.645.841 donc 71,04% de la population algérienne n’étant pas représentée par rapport au fichier électoral officiel.&nbsp;<strong>Mais fait intéressant </strong><strong>&nbsp;l’Office national des statistiques, ONS, le 22 mai 2012 le nombre d’Algériens en janvier 2012 est de 37,1 millions. Le nombre d’adultes en Algérie étant&nbsp; de 23 373&nbsp;000, l’ on déduit&nbsp; que les inscrits sur le fichier électoral annoncé par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales qui sont de 21 645 841 &nbsp;donne&nbsp; 1 727&nbsp;159 adultes algériens non inscrits sur les listes électorales. </strong>Ainsi le parti FLN&nbsp; qui a eu&nbsp;6,11% de voix accaparant pour &nbsp;21.645.841&nbsp; inscrits ne représenterait plus que de &nbsp;1.324.363 divisé par 23.373.000 soit 5,66% des inscrits potentiels, le RND 2,21% et l’alliance verte&nbsp; 2,03%, le FFS moins de 1% avec&nbsp; 0,79%. Et le PT moins paradoxalement ayant eu plus de voix&nbsp; que le FFS 1,21%, conséquence du mode de scrutin. Ainsi,&nbsp; ces personnes non inscrites, prenant l’hypothèse à vérifier d’une action consciente, &nbsp;ajouté au total abstention plus les bulletins nuls nous avons&nbsp; 17.105.6627&nbsp; soit 79,02% qui n’ont fait aucun choix<strong>.</strong>&nbsp;<strong>&nbsp;Pour l’ensemble des &nbsp;partis, FLN, RND, Alliance verte, FFS, PT &nbsp;ayant &nbsp;eu au total 379 sièges, &nbsp;82,03% mais &nbsp;par rapport aux données de l’ONS &nbsp;seulement 9,87% de voix &nbsp;par rapport aux inscrits potentiels.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Quelle conclusion tirer&nbsp;? Le verdit du conseil constitutionnel&nbsp; du 24 mai 2012 concernant les élections législatives du 10 mai 2012 ne change pas les équilibres du futur parlement largement &nbsp;très mal élu. Il ya en urgence de revoir le mode de scrutin qui déforme la réalité sociale. Car, e<strong>nviron &nbsp;73,41% de la population algérienne, &nbsp;n’a fait aucun choix ce qui ne peut qu’avoir des incidences politiques</strong>. Ce taux&nbsp; approcherait les 80% si l’on inclut , éventuellement,&nbsp; le boycott de certains&nbsp; partis, restant alors 15%. Aussi,&nbsp; le constat malgré des dépenses colorables et un effort jamais déployé au niveau des appareils de&nbsp; l’Etat algérien depuis l’indépendance politique, nous avons assisté à une très forte&nbsp; démobilisation populaire notamment de la jeunesse majoritaire, désabusée par &nbsp;tant de promesses non tenues,.
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   <title>Hold-up de 3 milliards à la poste de Ras El Ma à Sidi Bel Abbès</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 21:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D.M.</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Juste après l’approvisionnement en liquidité du bureau de poste de Ras el ma une commune située à une centaine de kilomètres au sud du chef lieu de la wilaya de Sidi bel Abbès, un holdup up à la hollywoodienne a eu lieu en plein milieu de la journée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4299252-6490045.jpg" alt="Hold-up de 3 milliards à la poste de Ras El Ma à Sidi Bel Abbès" title="Hold-up de 3 milliards à la poste de Ras El Ma à Sidi Bel Abbès" />
     </div>
     <div>
      Juste après l’approvisionnement en liquidité du bureau de poste de Ras el ma une commune située à une centaine de kilomètres au sud du chef lieu de la wilaya de Sidi bel Abbès, un holdup up à la hollywoodienne a eu lieu en plein milieu de la journée. Des personnes cagoulées ont fait irruption à l’intérieur du bureau de poste pour s’emparer de plus de 3 milliards de centimes après avoir ligoté le receveur qui se trouvait à proximité du coffre .Ils étaient trois individus selon des sources crédibles à avoir mis au point ce scénario mis en œuvre scrupuleusement pour réussir un holdup &nbsp;qui a mis en émoi toute une population non habituée à ce genre de spectacle . Selon des informations en provenance de la région, le receveur du bureau de poste qui aurait été malmené par les malfaiteurs a été transporté en urgence à l’hôpital pour une prise en charge médicale et psychologique. Pour rappel, le bureau de poste de Ben Badis a été dévalisé il y a moins d’un mois et la somme de 3,5 milliards de centimes a disparu. Une enquête est ouverte par les services de sécurité pour lever le voile sur ce vol énigmatique d’autant plus qu’on apprend que le convoi des fonds n’était pas escorté par les services de sécurité.<strong>&nbsp; </strong> <br />  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
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   <title>Le pillage du trésor d’Alger, une idée du Roi de France</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 11:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benyahia Aek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, une conférence a été organisée, dans l’après midi de mardi par M. Francis Ghilès chercheur au Centre d’études internationales de Barcelone sous le thème « Derrière le coup d’éventail, le pillage du trésor d’Alger » les enjeux économiques de l’occupation française en 1830, à la salle de conférences CCI Dahra Mostaganem Ex Palais consulaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4293781-6483724.jpg" alt="Le pillage du trésor d’Alger, une idée du Roi de France" title="Le pillage du trésor d’Alger, une idée du Roi de France" />
     </div>
     <div>
      Lors de son intervention, le chercheur&nbsp; a mis en exergue un volet de l’histoire de l’Algérie en abordant le sujet dont le thème consistait à revenir sur une page non moins très importante et qui se situe entre 1830 et 1834. Le conférencier&nbsp; est revenu sur la période Ottomane.et jusqu’en 1660 pour mettre l’accent sur les rapports qu’il y avait à l’époque entre Alger et l’Europe prés de 3 siècles avant sa chute. Selon le conférencier dès 1827 soit&nbsp; 3 ans avant la conquête d’Alger le roi de France préparait déjà une expédition avec l’idée de s’emparer du trésor que détenait ce pays méditerranéen.&nbsp; Cette idée n’était pas nouvelle selon le conférencier, et le plan pour conquérir Alger était déjà bien arrêté et ce, juste après la chute de Napoléon 1er en 1815. Selon l’historien, après la conquête, le trésor d’Alger sera partagé entre Louis Philippe et Charles X&nbsp; et servira à enrichir une certaine classe et certaines personnalités. A l’époque l’Angleterre&nbsp; n’était pas favorable à une telle expédition, ce qui expliquera d’ailleurs l’aide apportée par ce pays durant l’insurrection qui sera conduite sous l’Emir Abdelkader en lui fournissant des armes et ce jusqu’en 1847. Dans cette conférence,&nbsp; Francis Ghilès mettra aussi l’accent sur&nbsp; la portée historique&nbsp; de&nbsp; l’importance qu’il y avait à revenir sur cette période&nbsp; expliquant aux personnes venues pour l’écouter&nbsp; que le trésor d’Alger avait provoqué de grands scandales parmi la classe française .&nbsp; Dans cette conférence Francis Ghilès, reviendra sur les principales étapes de cette expédition qui deviendra par la suite une colonisation imposée par la France et qui durera 132 ans. Il n’omettra pas de mettre en avant un tel potentiel historique, d’où les années de recherches à son actif et ce dans le domaine historique, économique&nbsp; et&nbsp; politique&nbsp; tout en revenant pour conclure encore une fois sur la lutte contre l'occupation Française et les sacrifices du peuple algérien pour recouvrir son indépendance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Le-pillage-du-tresor-d-Alger-une-idee-du-Roi-de-France_a17794.html</link>
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   <title>Les conséquences du divorce et le problème de la pension alimentaire</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 11:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>G.A</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DOSSIERS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si, en cas de divorce, le code de la famille assure la pension alimentaire et le logement par le père, qui reste le principal tuteur des enfants jusqu’à son décès et à la majorité du garçon et le mariage de la fille, il n’en reste pas moins que la loi est souvent bafouée. Une situation qui renforce davantage plusieurs fléaux tels que la délinquance chez les enfants et le vagabondage de centaines de femmes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4293746-6483681.jpg" alt="Les conséquences du divorce et le problème de la pension alimentaire" title="Les conséquences du divorce et le problème de la pension alimentaire" />
     </div>
     <div>
      L’abstention des époux à verser la pension alimentaire est une vraie problématique qui cause beaucoup de désagréments et de souffrances&nbsp; aux femmes divorcées en Algérie. Ceci oblige&nbsp; ces victimes à recourir souvent aux tribunaux afin d’arracher un droit spolié&nbsp; injustement par les hommes. Cet état de fait démontre la grande souffrance dont font&nbsp; preuve des femmes divorcées&nbsp; qui se lassent continûment pour l’obtention&nbsp; d’un droit inconditionnel qui est la pension alimentaire et qui désormais menace plus de 3000 époux divorcés de prison en cas de&nbsp; refus de versement de la prime de pension alimentaire. Ceci dit que le châtiment s’aggravera en fonction du cumul des dettes de la pension qui souvent prennent des années sans que la femme&nbsp; ne reçoive un seul centime, un vrai parcours du combattant que mène la femme divorcée en dépit du laxisme de la société&nbsp;&nbsp; dans le but de décrocher cette pension alimentaire qui varie entre 3.000 et 5.000 dinars par enfant mensuellement. Dans ce contexte, toute la lumière a été faite pour mettre en exergue&nbsp; les souffrances&nbsp; des femmes divorcées qui mènent de rudes combats pour arracher les droits de leurs enfants et qui s’éternisent souvent dans les rouages des tribunaux. De même que l’impunité laisse le dossier de la&nbsp; pension alimentaire sans réponse concrète. Les différents avis sur ce sujet ont exhorté les spécialistes à penser à la création d’un fond de solidarité au profit de la famille qui pourrait être une solution durable afin de garantir une pension pour la femme divorcée et assurer ses droits. <br />   <br />  <strong>Des femmes divorcées témoignent de leur calvaire</strong> <br />  Une jeune divorcée N.R âgée de 25 ans qui a été mariée depuis 5 ans et divorcée depuis 2 ans. Après un long et périlleux périple&nbsp; devant les tribunaux, pour arracher une décision de divorce avec comme acquis le droit à la pension alimentaire pour mes enfants. Cette dernière a déclaré qu’elle avait attendu si longtemps après le jugement du tribunal pour avoir obtenu l’allocation familiale de ses enfants, sans compter les difficultés qu’elle avait rencontré avant d’affronter les tribunaux, avec les évasions de son ex époux pour ne pas verser la pension de ses enfants qui avait totalisé la bagatelle de 16 millions de centimes&nbsp; et qui malgré&nbsp; la présentation d’un PV de justice, l’intéressé s’est abstenu à la verser à son ex épouse.&nbsp; Et depuis ce jugement, selon N.R , elle n’a pas reçu le moindre&nbsp; centime, ce qui l’a poussée enfin de compte à refuser le droit de visite de son ex mari à ses enfants jusqu’à ce que ce dernier&nbsp; revient à de meilleurs assentiments d’autant plus que son fils cadet est souffrant de la tuberculose et nécessite beaucoup de frais pour ses soins. N.R raconte également le calvaire qu’endure au quotidien&nbsp; la femme divorcée et qui commence&nbsp; par l’incompréhension de la famille en accusant la femme divorcée de responsable&nbsp; du divorce et&nbsp; même d’avoir procréer, ce qui décourage sa famille à l’aider dans son combat pour avoir ses droits qui exigent beaucoup d’efforts, notamment l’affront&nbsp; des&nbsp; tribunaux&nbsp;&nbsp; pour arracher son droit légitime qui reste tributaire de l’époux.&nbsp; N.R a déclaré que beaucoup de mari&nbsp; use de la politique de la fuite en avant pour se soumettre aux décisions de justice après le divorce. Ceci implique désormais la femme à assumer elle-même&nbsp; et avec difficultés la responsabilité des charges de ses enfants, ce qui parfois la&nbsp; pousse à se révolter contre sa famille en violant même la morale. En dépit des&nbsp; difficultés qui rongent la société, la femme divorcée peut aller jusqu’à quémander pour subvenir aux besoins de ses enfants. L’une des femmes divorcée rencontrée au tribunal d’El Harrach a déclaré que le refus de ses parents de l’aider à subvenir aux besoins de ses enfants et même d’abandonner leur garde&nbsp; l’avait&nbsp; obligée malgré elle à recourir à la justice dans l’espoir de faire plier son ex époux&nbsp; pour accomplir son devoir de paternité. Cette dernière a déclaré que même la procédure de divorce avait pris beaucoup de temps du fait qu’elle ne possédait même pas de quoi engager un avocat, alors qu’elle est séparée de son mari depuis 3 longues années. Cette situation dira t’elle l’avait poussé à sortir mendier dans la rue pour ses 3 enfants,&nbsp;&nbsp; car leur père ne leur a jamais envoyé le moindre centime.&nbsp; Et sa misère continue selon elle tant que la justice n’a pas tranché&nbsp; définitivement sur son cas du fait qu’à chaque audience, l’absence de son ex époux se confirme et pour elle tout retard la pénalise encore davantage. La réalité est amère pour des centaines voire des milliers d’enfants et de femmes divorcées&nbsp; victimes de la bureaucratie judiciaire où ternisse&nbsp;&nbsp; des milliers de décisions de justice. <br />   <br />  <strong>Des ex époux menacés de prison à tout instant</strong> <br />  Le mari divorcé se trouve le plus souvent&nbsp; menacé de prison par son ex épouse à cause de la pension alimentaire. Rarement après un divorce, qu’un conflit ne dégénère pas entre les deux époux. Un vrai règlement de compte envenime leur relation d’antan. Chacun de son côté décide de se venger de l’autre en l’accusant de seul responsable de l’échec. Cette haine se manifeste devant&nbsp; les tribunaux où chacun des deux époux veut arracher ses droits, notamment le mari qui fait mille calculs sachant qu’il sera appelé à verser&nbsp; sans condition une pension alimentaire pour ses enfants, où à défaut&nbsp; il sera menacé par la prison en cas de comportement récalcitrant. Selon les spécialistes, le divorce et ses retombées sont les affaires les plus courantes traitées au niveau des tribunaux.&nbsp; Ce sondage démontre&nbsp; que la discorde&nbsp; entre mari et femme peut engendrer des problèmes intenses liés à la pension alimentaire ayant en conséquence entrainé beaucoup de mari vers les prisons. Cette amère expérience a été vécue par Said qui avait déclaré du tribunal d’El Harrach qu’il&nbsp; a été incarcéré&nbsp; trois fois à cause de la pension alimentaire qui avait cumulée 150 milles dinars et qui lui a permis de sortir de prison dès&nbsp; qu’il avait accepté un échéancier de paiement de la pension alimentaire en faveur de son&nbsp; ex femme. Said a également raconté l’histoire d’une connaissance qui avait elle-même été incarcérée le jour de son voyage de noce. Cette personne a vécu le calvaire par son ex épouse qui avait fait l’impossible&nbsp; de le poursuivre en justice pour avoir refusé la pension alimentaire afin de payer le prix fort derrière les barreaux, notamment que celle-ci a appris son remariage ce qui l’avait courroucé encore davantage. Cet état d’âme l’a poussé à la révolte pour le voir croupir en prison.&nbsp; Said a raconté que l’époux une fois divorcé ne doit pas rechigner à payer la pension&nbsp; alimentaire à son ex épouse et toute évasion est pratiquement impossible et restera passible de la prison ferme.&nbsp; &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ne pouvant s’acquitter de leurs pensions, ils reprennent leurs ex épouses</strong> <br />  Durant ce long périple, il nous a été permis de connaître l’histoire d’une autre personne qui a&nbsp; eu des démêlés avec la justice à cause de la pension alimentaire. Dans ce&nbsp; contexte, il y a lieu de signaler que plusieurs cas de divorces ont renoué leur union après des années de séparation. La cause est principalement liée à l’incapacité du mari de pouvoir honorer de payer la pension alimentaire qui s’accumule pour atteindre des millions de centimes&nbsp; et devient&nbsp; en conséquence incontrôlable à gérer. Cet état de fait donne beaucoup à réfléchir aux époux qui trouvent que le divorce, est plus compliqué&nbsp; que la vie en union même avec ses problèmes. Pour ce qui est de la&nbsp; pension alimentaire,&nbsp; la justice ne&nbsp; badine pas,&nbsp; car après trois jugements, et l’obstination de l’épouse divorcée, la prison est irrémédiable. La seule issue pour remédier au châtiment c’est le retour à l’épouse en échange de son renoncement à la poursuite judiciaire. C’est le cas d’une femme divorcée qui a vu son affaire défilée devant le tribunal de Sidi M’hamed et dont le mari a été condamné pour la prison ferme pour son refus de payer une pension alimentaire depuis 7 ans et qui a atteint la somme exorbitante de 57 millions de centimes.&nbsp; Devant le tribunal, son avocat a plaidé pour que son mandant retourne à sa femme après 7 ans de divorce en échange du renoncement de sa femme. Un autre cas similaire selon un des avocats qui après une séparation&nbsp; de 5 ans, les deux époux se sont retrouvés&nbsp; unis de nouveau une fois toutes les charges retenues contre lui ont été pardonnées par son épouse. Quant à Mustapha 50 ans, un chauffeur de taxi a demandé à son ex épouse selon ses déclarations à s’unir de nouveau et oubliant le passé du fait qu’il avait sur le dos la charge de payer un retard de 8 années&nbsp; de pension alimentaire. Ce dernier dira qu’il avait divorcé de sa femme suite à une crise de nerfs du fait que cette dernière le suspecter énormément et lui mener la vie dure. Après le divorce, il avoua que son épouse est allée vivre chez ses parents avec ses trois enfants. Mustapha après son divorce, il s’est remarié avec une autre femme sans emploi et enfanta&nbsp;&nbsp; trois autres enfants. Se trouvant dans une situation déplorable et menacé de peine de prison ferme, Mustapha accepte les conditions draconiennes de sa première épouse celles de se séparer de sa seconde épouse qui vit actuellement chez ses parents et qui attend à son tour sa pension alimentaire. <br />   <br />  <strong>La location, un autre défi que les divorcées le conçoivent comme un droit&nbsp; </strong> <br />  Le loyer pour les divorcées est une vraie problématique qui se pose avec acuité à cause des hommes qui ne respectent pas la loi. Il y a des époux qui se soumettent aux lois pénales et s’engagent à briguer un loyer pour que son ex épouse puisse vivre&nbsp; convenablement avec ses enfants. Le loyer contracté pour un début avoisine 12 mois sans plus, mais après, la femme se trouve confrontée au problème d’expulsion si le contrat de location n’est pas renouvelé. Pendant ce temps, le mari aura pris une destination inconnue et devenu introuvable. Alors il sera recherché pour comparaitre à nouveau devant le tribunal, ce qui prendra généralement beaucoup de temps, poussant la femme et ses enfants à des pérégrinations.&nbsp;&nbsp; Un autre témoignage poignant d’une femme divorcée qui avait bénéficié&nbsp; d’un logement, mais déclare que la situation où elle vit est déplorable&nbsp; du fait qu’elle partage le même logement séparé&nbsp; d’un mur avec son ex époux. Cette dernière estime que cet homme n’a jamais quitté son existence et que la loi ne lui a pas épargné d’éviter sa présence&nbsp; du fait que ceci lui rappelle les misères qu’elle avait enduré&nbsp; avec lui. <br />   <br />  <strong>Les juristes expliquent les failles juridiques et propose un fond spécial</strong> <br />  &nbsp;D’un autre côté, les juristes à la lumière des nouvelles modifications&nbsp; portées au nouveau code de la famille, ils ont constaté&nbsp; qu’il existe des failles juridiques&nbsp; qui ont rendu difficile l’obtention de la pension alimentaire par la femme divorcée d’une manière régulière. Cette faille juridique&nbsp; a permis à d’innombrables maris divorcés de fuir leurs responsabilités. Un bon nombre de spécialistes et à leur tête des juristes qui ont discuté au sujet du problème de l’application sur le terrain des modifications rapportées sur le code de la famille. A&nbsp; ce sujet les juristes ont confirmé à l’unanimité&nbsp; que la pension alimentaire régie par le code de la&nbsp; famille ne répond pas à la réalité économique du pays.&nbsp; Le montant de la pension alimentaire selon eux est insignifiant, en plus du loyer qui n’excède pas 4000 Da, ces tarifs sont loin de répondre au pouvoir d’achat qui s’envole jour après jour. La loi oblige également le mari à verser la pension alimentaire sans tenir compte des autres dépenses impromptues qui peuvent surgir à tout moment et qui oblige souvent la femme à en subir le poids. Selon les spécialistes, malgré toutes les modifications apportées, le nouveau code de la famille n’avantage pas la femme divorcée. Avec les innombrables mutations qui secouent la société, le nombre de divorce connait des proportions alarmantes. Ceci met en péril des milliers de femmes divorcées et leurs progénitures et par conséquent se répercute sur les ex époux qui se voient menacés entre le choix douloureux de supporter les charges de la pension soit d’assumer les risques de se trouver derrière les barreaux.&nbsp;&nbsp; &nbsp; <br />  
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   <title>Inflation accéléré en 2012</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 11:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dr Abderrahmane Mebtoul</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tribune Libre]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4293770-6483709.jpg" alt="Inflation accéléré en 2012" title="Inflation accéléré en 2012" />
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      <strong>1.-Le taux d’inflation en 2012 selon le gouvernement</strong> <br />  Le rythme d'inflation annuel en Algérie a atteint 5,9% &nbsp;en mars&nbsp; 2012, contre 5,3% en février et 4,9% en janvier, un taux supérieur à celui de l'ensemble de l'année 2011 (4,5%) selon &nbsp;l'Office national des statistiques (ONS) rapporté par l’APS. Cette tendance haussière, entamée dès décembre, est due notamment à une importante hausse de l'indice des prix à la consommation avec 10,12% en mars par rapport au même mois de l'année écoulée. En glissement annuel, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 14,23% avec notamment une hausse de 23,63% pour les produits agricoles frais et 6,37% pour les produits agro-alimentaires, explique l'ONS. Les prix des produits manufacturés ont également augmenté de près de 7,5% et ceux des services ont évolué de 4,98% en mars par rapport à la même période de l'année écoulée. La hausse a touché tous les produits alimentaires, mais les augmentations les plus importantes ont concerné les produits agricoles frais (23,63&nbsp;%), dont notamment la pomme de terre (73,85&nbsp;%). D’autres produits alimentaires frais ont également augmenté, il s’agit&nbsp;de la viande ovine (31,23&nbsp;%), des œufs (21,2&nbsp;%), des poissons frais (19,17&nbsp;%), des légumes frais (16,67&nbsp;%) et des fruits frais (9,48&nbsp;%), relève l’ONS. Les autres produits du groupe alimentation s’étaient également inscrits en hausse, dont notamment la viande bovine (7,6&nbsp;%), les boissons (19,83&nbsp;%), les sucres (10,19&nbsp;%), le pain et les céréales (5,64&nbsp;%),&nbsp; les huiles et graisses (4,44&nbsp;%), laits, fromage et dérivés (près de 2&nbsp;%) et la viande blanche (1,3&nbsp;%)toujours selon&nbsp; l’ONS. Les causes sont-elles seulement climatiques notamment par les fortes intempéries du mois de février ou à la faiblesse de la politique socio-économique globale puisque l’nb a observé els mêmes tendances&nbsp; en 2011. Où est donc la politique de régulation par le de stockage annoncée et le programme du PNSDA qui a englouti des centaines de milliards de centimes et dont aucun bilan n’a été fait à ce jour ? <br />  &nbsp; <br />  <strong>2.-Quelles sont les causes de l’inflation&nbsp;?&nbsp; </strong> <br />  1.-La première raison est la faiblesse de la production et de la productivité de l’économie algérienne qui est une des plus faible au niveau du bassin méditerranéen amplifié par le versement de traitements &nbsp;sans contreparties productives privilégiant les emplois rentes au détriment des emplois&nbsp; productifs. Cela est lié à la nature du système mis &nbsp;en place &nbsp;car &nbsp;l’inflation est la résultante d’un long &nbsp;processus social. &nbsp;Cela est lié notamment &nbsp;à &nbsp;la faiblesse d’une politique salariale cohérente &nbsp;qui devrait privilégier &nbsp;les créateurs de valeur ajoutée, le travail et l’intelligence. Pour preuve, le ratio masse salariale sur le PIB pour 2009/2011 est inférieur à 20% contre plus de 45% à la fin des années 1976/1979 contre une moyenne mondiale supérieure à 60% démontrant que les augmentations de salaires pour les secteurs à valeur ajoutée (inclus la santé et l’enseignement) ne sont pas la cause essentielle de l’inflation mais que celle-ci réside plus dans les emplois improductifs. Cela renvoie à une économie totalement rentière où en 2011/2012 &nbsp;98% des exportations sont le fait d’hydrocarbures et 70/75% des importations tant pour les entreprises (équipement, matières premières où plus de 80% des entreprises privées et publiques fonctionnent avec des inputs importés) et que des besoins des ménages des ménages (les biens finaux). <br />  &nbsp; <br />  2.-La deuxième &nbsp;raison de l’inflation est la non-proportionnalité entre la dépense publique et les impacts économiques et sociaux : 200 milliards de dollars annoncés entre 2004/2009 (pas de bilan à ce jour) et 286 milliards de dollars (Mds) entre 2010/2014 dont 130 Mds de reste à réaliser des projets de 2004//2009 pour un taux de croissance ne dépassant pas 2/3 % moyenne 2004/2010 (donc plus de 400 milliards de dollars soit presque le programme de relance US et chinois). Cela a, évidemment, un impact autant sur le taux d’inflation que sur le taux de chômage réel qui est largement supérieur au taux officiels. Une récente étude de l’OCDE montre clairement, parmi certains pays du pourtour méditerranéen que l’Algérie dépense deux fois plus pour deux fois moins de résultats. <br />  &nbsp; <br />  3.-La troisième raison est l’extension de la sphère informelle qui contrôle plus de 65% de quatre segments des produits de première nécessité : celui des fruits et légumes, de la viande rouge et blanche, du poisson et du textile-cuir, ce dernier à travers les importations de valises avec plus de 40% de la masse monétaire en circulation. L’allongement des circuits de commercialisation à travers leur désorganisation entre le producteur et le consommateur favorise les rentes de monopole. Ce qui fait que le chèque obligatoire (qui devait être appliqué le 2 avril 2011 a été implicitement abrogé) pour toute transaction supérieure à 500 000 dinars. Le contrôle des prix sur essentiellement le détaillant est&nbsp; de peu d’efficacité, car il ne s’attaque pas à l’essence du processus inflationniste. C’est que la sphère informelle favorisant les actions spéculatives est le produit de la bureaucratie et des dysfonctionnements des appareils de l’Etat nourrissent des liens dialectiques entre la sphère informelle et la logique rentière. Il en résulte l’absence d’une régulation produit d’une incohérence et du manque de visibilité dans la politique économique et sociale et en cas de remous sociaux, une mentalité bureaucratique qui laisse croire que des lois et des commissions résoudront les problèmes. <br />  &nbsp; <br />  4.-La quatrième raison liée au précédent est l’inflation importée partiellement comprimée par les subventions. Mais la question qui se pose est de savoir pourquoi lorsque le taux d’inflation mondial allait vers zéro en 2009 cela n’a profité ni aux producteurs ni aux consommateurs algériens. Et là on revient à la cinquième raison qui est la cotation &nbsp;contradictoire du dinar qui amplifie l’inflation importée. <br />  &nbsp; <br />  5.- La cinquième raison &nbsp;est donc &nbsp;le &nbsp;dérapage à la baisse du dinar. &nbsp;Les taxes exorbitantes au niveau des douanes qui s’appliquent à un dinar dévalué pour entretenir notamment les couches rentières ont largement contribué à la hausse des prix. Ces mesures ponctuelles récentes sans vision stratégique sont édictées, principalement pour freiner les importations à la suite de l’importante augmentation des salaires. Elles ont des répercussions négatives, tant pour les opérateurs qui s‘approvisionnent en Europe que sur le pouvoir d’achat des citoyens. Comme ce dérapage du dinar tant par rapport à l’euro que le dollar alors qu’ils n’évoluent pas dans le même sens qui gonfle artificiellement les recettes fiscales (voilant l’importance du déficit budgétaire) et le &nbsp;fonds de régulation &nbsp;des recettes calculées en dinars algériens. Exemple, le fonds de régulation de un (1) dollar donne 100 dinars, pondéré par une dévaluation de 20 % donne une valeur de 120 dinars calculé par le trésor et la banque d’Algérie dans leurs bilans annuels, et il en est de même pour la fiscalité pétrolière. Avec une dévaluation de 20 % cela abaisserait le montant de la fiscalité pétrolière. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>&nbsp;3.- Les conséquences du processus&nbsp; inflationniste&nbsp; </strong> <br />  Il s’ensuit de cette situation que l’on peut en déduire quatre &nbsp;conséquences. <br />  1.- L’impact sur la valeur réelle du dinar. &nbsp;On peut établir un coefficient de corrélation entre la cotation du dinar et l’évolution du cours des hydrocarbures pour un taux d’environ 70%, 30% étant dues aux phénomènes spéculatifs et aux sections hors hydrocarbures bien que limitées. Sans hydrocarbures la cotation du dinar s’établirait entre 300-400 dinars un euro, selon l’offre et la demande, l’économie algérienne étant une économie totalement rentière. En effet, depuis plus de 18 mois &nbsp;existe une différence entre le cours du dinar sur le marché parallèle (entre&nbsp; 14/150 dinars un euro) et la cotation officielle (un euro pour 100 dinars) soit un écart de plus de 40/50 %. Le tarissement de l’épargne de notre émigration ou certains voyages ponctuels vers l’étranger (du fait de l’allocation devises limitée), souvent invoqués, ne sont pas les seules explications. Certainement bon nombre de personnes fortunées achètent des biens à l’étranger et font donc fuir leur argent. Sinon, comment dès lors expliquer la hausse du cours de l’euro sur le marché parallèle par rapport au dinar algérien alors que son cours baisse par rapport au dollar au niveau international. Cela renvoie à la concentration excessive du revenu national au profit des rentes spéculatives et non de producteurs de richesses. <br />  &nbsp; <br />  2.- le calcul de l’indice par l’ONS est un indice global qui voile les disparités sectorielles et structurelles car plus de 70% des salariés algériens perçoivent moins de 30.000 dinars net par mois et consacrant ce modeste revenu étant consacré à plus de 70% aux produits de première nécessité. Certes la cellule familiale, paradoxalement la crise du logement et les transferts sociaux d’où l’importance de son éclatement posant la problématique de lier tout processus de développement à la répartition du revenu et au modèle de consommation par couches sociales. Le processus inflationniste en Algérie a un impact négatif sur le pouvoir d’achat de la majorité de la population algérienne Aussi le&nbsp; calcul d’un indice étant &nbsp;historiquement daté, cela&nbsp; implique que l’organe officiel de la statistique l’ONS revoie la composante du panier ayant présidé à son calcul- au XXI siècle avoir un ordinateur par exemple est une consommation normale. <br />  &nbsp; <br />  3.-Bon nombre de produits importés sont subventionnés et es transferts sociaux représentent la somme colossale de 10% du produit intérieur brut( PIB). &nbsp;Or ces &nbsp;transferts et subventions &nbsp;généralisées, sont mal ciblés, ne s’adressent pas toujours aux plus démunis et aux segments à valeur ajoutée que l’on voudrait promouvoir. La faiblesse d’une politique de prix reflétant la rareté des ressources entraine le gaspillage, l’importation et freine la production locale. Par ailleurs, ces subventions combinées à la distorsion du taux de change du dinar favorisent bon nombre de fuite aux hors des frontières( céréales , essence ect). <br />  &nbsp; <br />  4.- Sans subventions qui doivent être transitoires permis grâce à la rente des hydrocarbures, le taux d’inflation dépasserait les 10%. Si le processus inflationniste continue à ce rythme entre 2002/2014, cela aura également des incidences sur le taux d’intérêt des banques qui devraient le relever au moins de deux à trois points par rapport aux taux d’inflation réel, si elles veulent éviter la faillite. Ou alors l’Etat devra recourir à nouveau à leur assainissement comme par le passé. Cela freinerait à terme le taux d’investissement utile, la plupart des opérateurs économiques préférant se réfugier soit dans les activités et spéculatives à court terme actuellement dominantes. <br />  &nbsp; <br />  En résumé, actuellement tout le monde veut sa part de rente, d’où des augmentations de salaires de 30 à 40% quitte à aller vers un suicide collectif, processus amplifiée par une corruption socialisée à tous les niveaux de la base au sommet, d’où les difficultés de l’instauration d’un Etat de droit et d’une justice trie impartiale, phénomène qui prend des proportions certes qui a toujours existé mais qui prend une ampleur inconnue depuis l’indépendance politique. D’où l’urgence de penser en urgence une moralisation de la vie politique et sociale, de la transition d’une économie de rente à une économie hors hydrocarbures, en évitant l’utopie néfaste de l’autarcie tout en faisant jouer un rôle stratégique à l’Etat régulateur. L’Algérie devra&nbsp; &nbsp;s’adapter aux nouvelles mutations mondiales et &nbsp;s’insérer dans un espace plus large, l’avenir étant le Maghreb et l’Afrique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Conclusion</strong> <br />  Depuis 50 ans, malgré les discours, le constat en Algérie est le suivant : la rente, toujours la rente qui donne des indicateurs biaisés tant du taux de croissance, du taux de chômage, du taux d’inflation, les réserves de change extrapolée selon le FMI à plus de 200 milliards de dollars au 31/12/2012 qui ne sont qu’une richesse virtuelle qu’il s ‘agit de transformer en richesse réelle. Le cadre macro-économique est artificiellement stabilisé, éphémère sans de profondes réformes structurelles renvoyant au politique, au social, au culturel et à l’économique en fait au système lui même. L’essence du processus inflationniste en Algérie est liée profondément à la panne de la réforme globale. Depuis 1986, l’Algérie est dans une interminable transition n’étant ni une économie étatisée, ni une véritable économie de marché concurrentielle, expliquant le peu d’efficacité tant de la régulation politique, sociale et économique. L’inflation joue comme vecteur de concentration du revenu au profit d’une minorité rentière comme en témoigne ces signes extérieurs de richesses croissants&nbsp; et accentue la détérioration du pouvoir d’achat de la majorité des Algériens d’où ce sentiment d’une profonde injustice sociale. Cela renvoie à la faiblesse de la moralité dans la gestion de la Cité.
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   <title>"M. propre" derrière la ruine de deux entreprises</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 11:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>C. Djamel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme nous l’avons promis à nos lecteurs et à « Si Mahamoudi », le feuilleton des scandales de l’actuel directeur de l’ADE, n’est pas terminé et pour cela, le journal s’est fait un devoir d’approfondir son enquête en allant aux sources. Ce monsieur propre, a déjà été limogé à deux reprises du fait qu’il a été derrière le déficit de deux entreprises étatiques, à savoir : la SOTHER et l’unité EPDEMIA de Sidi Bel Abbes. Ainsi, et après avoir ruiné deux sociétés et limogé, voila qu’il est parachuté à Mostaganem ,devenue en un sens la poubelle des responsables éjectés par les autres wilayas du pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4293632-6483542.jpg" alt=""M. propre" derrière la ruine de deux entreprises" title=""M. propre" derrière la ruine de deux entreprises" />
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      Ainsi, si l’on refait le parcours de ce responsable l’on découvrirait des belles et des pas murent, aussi pour illustrer notre enquête nous avons appris et ce documents à l’appui, que ce dernier est un récidiviste, d’où le procès verbal de l’assemblée générale ordinaire de l’EPE/SPA/ SOTHER de Sidi Bel Abbes tenue le 27 juin 1999. Selon le rapport d’expertise judiciaire présenté et relatif à la gestion de M. Mahamoudi, l’assemblée générale et après les explications du commissaire aux comptes Benhabib Rachid , une décision avait été prise pour mettre fin à son mandat d’Administrateur avec dépôt de plainte et mise sous contrôle judiciaire pour mauvaise gestion, mais grâce aux interventions et à la complicité de certains cadres qui ont privilégié l’intérêt personnel, il a bénéficié d’un non lieu ajoute le signataire du document. Après avoir été limogé une première fois et malgré le doute, ce responsable a été désigné à la tête de l’unité&nbsp; EPDEMIA toujours à Sidi Be Abbes. A signaler dans ce même contexte,&nbsp; qu’une 2ème expertise avait été confiée à M. Saidoun Kaddour qui était l’assistant du commissaire aux comptes,&nbsp; mais ce dernier avait mis en veilleuse dans son rapport toutes les irrégularités et en guise de récompense, il a signé une convention concernant trois exercices à savoir 2003, 2004, et 2005, selon le comité de participation. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4293632-6483543.jpg" alt=""M. propre" derrière la ruine de deux entreprises" title=""M. propre" derrière la ruine de deux entreprises" />
     </div>
     <div>
      Ce responsable, avait été accusé de mauvaise gestion par le comité de participation dans une lettre adressée au ministre des ressources en eau qui lui reproche : L’acquisition d’un siège à Sidi Djillali auprès d’une entreprise&nbsp; privé «&nbsp; MGR », pour un premier montant de 23 millions de dinars&nbsp; qui augmentera suite à d’autres travaux non compris dans la convention.&nbsp; Il l’accuse, de ne pas avoir souscrit aux règles du fait qu’aucun avis d’appel d’offres n’avait été lancé, et de n’avoir pas tenu compte du code des marchés, alors qu’il avait été mis en garde par le conseil d’administration et de gestion sur de telles transactions, lui enjoignant de respecter&nbsp; les procédures règlementaires régissant les marchés d’où le dépassement des 9 millions de dinars. L’autre grief retenu, est celui de la fixation du salaire&nbsp; et des primes variables liés aux résultats depuis 2002,&nbsp;&nbsp; et en application du décret exécutif n°90/290 du 29/ 09/1990 concernant les cadres dirigeants. Non seulement, il n’a pas respecté les textes mais il s’est permis de bénéficier des avantages, affirmant qu’il dispose d’un contrat d’où les primes illégales qu’il s’est permis d’empocher.&nbsp; Salon, caméra numérique, micros et autres acquisitions sans consulter le conseil d’administration et de gestion, pour un montant dépassant les 1,5 millions de dinars. Pour échapper à la justice qui avait pris en main le dossier en 2006, il a saisi le conseil qui a régularisé la situation transformant ainsi un don déguisé en un prêt. Prise en charge, restaurations, cadeaux, portables et autres&nbsp; sur le compte de l’entreprise&nbsp; au profit de cadres externes et élus, pour se protéger. Selon notre enquête un fait a retenu notre attention, et qui similaire à ce qui se passe aujourd’hui et ici même à Mostaganem, à savoir : les licenciements abusifs, les menaces et autres contre tous ceux qui se dressent sur son chemin. Recrutement d’agents et de cadres basé sur des liens familiaux, des connaissances et autres amis de complaisance à qui il doit un service. Pour conclure et selon les informations et documents en notre possession, l’intimidation est son fort d’où l’impact négatif sur la gestion et sur les finances des unités dont il avait la gestion, et la liste est longue.&nbsp; Ce qui paraît inconcevable, c’est qu’après avoir été dégagé de Sidi Bel Abbes, il est affecté à Mostaganem, comme si tous les responsables médiocres qui se sont succédés, ne suffisaient pas. Au final Mostaganem est devenue un refuge pour ces derniers. Nous y reviendrons. 
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/M-propre-derriere-la-ruine-de-deux-entreprises_a17791.html</link>
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   <title>Un électorat averti</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Edito]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Durant la campagne électorale des législatives, tous les partis sans exception ont discouru au nom du peuple algérien, sans jamais s’inquiéter le moindre du monde de son devenir. Ce peuple a choisi son destin&nbsp; en s’exprimant lors du dernier scrutin et avec le témoignage de tous ; alors pourquoi aujourd’hui plus de 16 partis&nbsp; rejettent la volonté de 43 %&nbsp; d’algériens qui se sont exprimés. Ces 16 partis qui représentent à peine 6% de l'assemblée, n'auraient aucune influence sur les décisions prises par cette dernière, alors il vaudrait mieux qu'ils disparaissent de la scène politique et laisser le peuple prendre sa destinée en main. L'Algérie comme toutes les&nbsp; nations modernes n'ont besoin que de 4 coalitions de partis au maximum pour&nbsp; entamer les démarches et les débats démocratiques. Il est clair que la victoire de l’ex parti unique laisse un arrière gout de défaite pour ces partis qui ont été purement et simplement rejetés par le quasi majorité de l’électorat algérien. L’expérience n’a fait que le peuple algérien ne voulait pas rééditer le printemps arabe des années 1990 où le peuple a payé un lourd tribu dont les séquelles sont toujours présents. Si ces 16 partis qui ne pèsent pas lourd dans le milieu populaire, il est à noter que cette leçon a mis en lumière une certaine maturité non pas politique , mais nationaliste où l’Algérie a été au premier plan pour l’électeur en exprimant à travers les urnes est l’acte civique en lui-même&nbsp; est une double sanction pour tous les partis islamistes qui se revendiquent de l’Islam&nbsp; mais qui ne l’appliquent&nbsp; pas à la règle dans sa tolérance et comme si le peuple algérien n’était pas musulman. Il reste pour ces partis à méditer murement et réfléchir sur leur devenir dans une Algérie ouverte, tolérante et respectueuse de toutes les valeurs tels que l’on souhaité ceux qui se sont sacrifiés pour elle.
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Un-electorat-averti_a17790.html</link>
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   <title>Les talibans félicitent François Hollande</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Seif-Eddine</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ESSENTIEL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le nouveau chef d'État français François Hollande a annoncé qu'il allait faire retirer les troupes françaises d'Afghanistan. Une décision qui a réjoui les talibans, si l'on en croit un communiqué en anglais paru sur Voice of Jihad ce dimanche. Un choix « basé sur des réalités et reflète l'opinion de sa nation », selon le communiqué, qui appelle également les autres membres de l'OTAN à emboîter le pas au président français en écoutant « les appels de leur peuple en retirant immédiatement toutes leurs troupes d'Afghanistan ». Les talibans invitent également les autres dirigeants européens « à éviter de travailler pour les intérêts politiques des responsables américains », comme le faisait par ailleurs Nicolas Sarkozy. Arrivés en Afghanistan en 2001 pour traquer Oussama ben Laden et chasser les talibans, les quelques 130 000 militaires de l'Isaf, la force armée de l'OTAN, portent assistance aux troupes pro-gouvernementales, suivant la politique des États-Unis. Une guerre dont les principales victimes sont des civils. L'an dernier, plus de 3 000 d'entre eux ont péri lors des affrontements.
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-talibans-felicitent-Francois-Hollande_a17788.html</link>
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   <title>Deux Algériens dans le nouveau gouvernement français</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nadine</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ESSENTIEL]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      François Hollande a donné nommé son premier ministre cette semaine. Pour les choix des ministres de ce nouveau gouvernement français, on retrouve deux ministres d'origine algérienne.Le gouvernement se compose en effet d'une certaine Yamina Benguigui, naturalisée française en 1989, au poste de ministre déléguée aux Français de l'étranger et à la francophonie. La nomination de cette dernière a créé la surprise, son nom n'ayant jamais été évoqué auparavant. Fille d'un militant du mouvement nationaliste algérien, arrivé en 1954 en France, la ministre, qui est également adjointe au maire de Paris, est en réalité une réalisatrice qui s'est consacrée à des films traitant de la question de l'immigration ou encore de la violence contre les femmes.Kader Arif est pour sa part nommé ministre délégué aux Anciens combattants. Fils de harki arrivé en France en 1959 et proche de François Hollande, ce député européen était en charge du pôle coopération dans la campagne du futur président. Militant socialiste depuis 1983, Mr Arif avait accompagné Mr Hollande lors d'un déplacement en Algérie en 2010.Autre membre d'origine maghrébine compris dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la jeune porte-parole d'origine Franco- Marocaine Najet Belkacem. Un gouvernement qui se compose ainsi d'horizons différents, dans l'espoir de créer une véritable cohésion et un rassemblement optimal au sein de l'Hexagone, par cette diversité culturelle. <br />  
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Deux-Algeriens-dans-le-nouveau-gouvernement-francais_a17789.html</link>
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   <title>Les herbes sauvages envahissent les lieux publics</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>L.AMMAR</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La situation hygiénique des lieux publics tend à se dégrader de jour en jour, et les mesures d'entretien se raréfient d'une année à l'autre. Les programmes d’hygiène qui étaient respectés à la lettre et soumis à une régularité des plus pointilleuses, ne semblent être plus mis de jour, ils ont été presque tous abandonnés selon un vieux "communard" en retraite. Aujourd'hui, les jardins publics, les aires de jeux des cités urbaines et les squares sont devenus des lieux publics désertés par les citoyens à cause de la saleté qui règne et surtout pour leur transformation en lieux de débauche où certaines personnes irrespectueuses de la morale, se livrent à des scènes d'amour en public. D'autres lieux se sont transformés en prés où il ne manque&nbsp; que des moutons et des chèvres pour brouter l'herbe qui a poussé en abondance. Interrogé, un agent du service technique de la ville de Mostaganem me déclare que l'A.P.C&nbsp; ne dispose plus d'un personnel supplémentaire pour se charger de l'entretien des lieux publics qui s'entretenaient régulièrement&nbsp; autrefois par le lancement des opérations de désherbage et d'embellissement et dont certains disposaient de gardiennage de jour et de nuit ,malheureusement, cette "option" parait être en veilleuse pour des raisons qui restent inconnues...!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-herbes-sauvages-envahissent-les-lieux-publics_a17779.html</link>
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   <title>La ville de Tissemsilt envahie par les moustiques</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Ould  El Hadri</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mécontentement et la colère des citoyens de la ville de Tissemsilt sont de plus en plus grandissants à la faveur de la situation intenable qu’ils endurent depuis le début de ce mois.     <div>
      En effet, les habitants de la plupart des quartiers de la ville de Tissemsilt à l’exemple des cités plateau, 320, 126, 220 logements, Sonatrach&nbsp; ont déjà lancé l’alerte sur un réel danger qui les guète, ils sont en guerre contre les moustiques et autres petites bestioles qui ont quasiment envahi la ville au point où on ne peut pas dormir sans qu’on soit incommodés par l’envahissement des centaines de larves de moustiques que connaît la ville apparemment du à cette absence dans la prise en charge, des quartiers qui sont devenus plus négligés que d’habitude par la prolifération des herbes sauvages, l’accumulation des déchets et aussi par la présence des eaux stagnantes sans oublier le facteur primordial dans cette situation qui est l’absence d’opération de démoustication à temps. Ces milieux idéaux pour le pullulement de toutes sortes de bestioles notamment les moustiques ont crée un vrai paradis pour elles et malheureusement un vrai enfer pour les citoyens dont la vie leur est devenue insupportable à plus d’un niveau notamment la nuit tombée avec cette chaleur et cette eau qui fait malheureusement défaut par moment. La situation disent ces citoyens interpelle les services d’hygiène et de prévention à procéder particulièrement avec cette invasion phénoménale à la pulvérisation de produits insecticides, au nettoyage des égouts, au curage des caves et au désherbage aux niveaux des quartiers concernés pour parer aux risques qui guettent la population dus à la transmission des maladies par les piqûres de ces moustiques.
     </div>
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   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/La-ville-de-Tissemsilt-envahie-par-les-moustiques_a17775.html</link>
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   <title>Toujours rien pour le noyé du jeudi</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Yzidi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon un commandant de la protection civile d’Oran, les recherches concernant le noyé de Mers El Hadjadj continuent toujours, car, et malheureusement, la dépouille n’a pas encore été retrouvée. En effet, jeudi dernier, un jeune homme de 23 ans, répondant aux initiales de H.M.B., et résidant au niveau de la commune de Sig, relevant de la wilaya de Mascara, s’était noyé, et son&nbsp; corps avait totalement disparu. Les plongeurs de la protection civile ont commencé, dès cette journée les recherches, une fois l’alerte donnée. Ils ont fouillé le fin fond de la mer de Mers El Hadjadj, jusqu’à 20h30 du soir, mais rien à signaler. Et depuis cette journée, les hommes du génie continuent, avec un léger désespoir, les recherches. Par ailleurs, et pour en savoir un peu plus sur le fait que le corps n’a pu être retrouvé, nous avons contacté les services de la météo de la wilaya d’Oran, qui nous&nbsp; ont&nbsp; affirmé que depuis plus d’une semaine, le courant maritime avait pris un chemin inhabituel. « Le courant attirait vers le Nord-est, mais depuis 03 jours, et avec le vent qui souffla sur la wilaya d’Oran, la mer est trop agitée » nous dira notre source de la météo. Cela pourrait, peut être, obliger les sapeurs pompiers de la wilaya d’Oran à faire appel aux plongeurs de la protection civile de la wilaya de Mostaganem&nbsp; pour leur donner un coup de main, sachant qu’à l’Est de la plage de Mers El Hadjadj se situent les plages de la wilaya de Mostaganem. Le corps sera, peut être, repêché au niveau de l’une des plages de Mostaganem.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/Toujours-rien-pour-le-noye-du-jeudi_a17778.html</link>
  </item>

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   <title>Un vieil homme mortellement fauché par une voiture à Bir El Djir</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Yzidi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Un grave accident de la circulation est survenu, avant-hier, au&nbsp; niveau de la route nationale 11, à hauteur de l’unité de la protection civile de la commune de Bir El Djir, faisant un mort, apprend-on des sapeurs pompiers. Il s’agit d’un vieil homme, non identifié, d’environ 70 ans, qui a été violemment fauché par une voiture roulant à grande vitesse, au moment où il tentait de traverser l’autoroute, nous précisera notre même interlocuteur. Sitôt alertés, les hommes du génie se sont rendus sur les lieux du terrible drame, et n’ont pu que constater le décès du vieil homme, qui est mort sur place. Sa dépouille a été acheminée vers la morgue de l’Etablissement Hospitalo-universitaire (EHU) 1er novembre, de l’USTO, et une enquête a été ouverte par les éléments de la brigade de la gendarmerie nationale du chef lieu, pour déterminer les causes exactes de ce grave accident de la route. &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   ]]>
   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/Un-vieil-homme-mortellement-fauche-par-une-voiture-a-Bir-El-Djir_a17777.html</link>
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   <title>100 détenus inscrits au bac à Sidi Bel-Abbès</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Daouadji.M</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      D’après la cellule de communication de la direction de l’éducation de Sidi-Bel-Abbès, tout est fin près pour les examens de fin d’année scolaire des trois paliers de l’enseignement. A cet effet, ce ne sont&nbsp; pas moins de 10040 élèves scolarisés en 5ème&nbsp; année primaire, dont 5158 du sexe masculin à passer les épreuves de mathématique, arabe et français le 29 mai courant.&nbsp; Selon la même source nous avons appris par ailleurs que&nbsp; 92 centres d’examens dans la wilaya accueilleront les élèves, dont 30,&nbsp; sont réservés&nbsp; pour le chef lieu de wilaya. L’on signale que cette année, le nombre a augmenté par rapport à l’année écoulée, où 9706 étaient inscrits. Pour la correction&nbsp; des épreuves, c’est l’école Taleb Salima qui a été choisie par les responsables du secteur. Pour le B.E.M 13360 candidats passeront les épreuves au niveau de&nbsp; 60 centres d’examens implantés à travers le territoire de la wilaya. Il est aussi prévu un centre d’examen pour les détenus et qui&nbsp; accueillera 172 candidats. Pour le baccalauréat 7837lycéens, dont 1756 libres ainsi que 100 autres issus des établissements de redressement sont inscrits. A cet effet, ces derniers&nbsp; composeront à travers&nbsp; 33 établissements scolaires. Il est en outre, signalé qu’il y aura la présence de429 observateurs à cet évènement. Enfin, c’est le lycée Azza Abdelkader qui a été désigné pour la collecte des copies des autres wilayas. Alors que le technicum Brahim Zeddour&nbsp; a été choisi comme centre régional&nbsp; de correction des copies des autres wilayas.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  
     </div>
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   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/100-detenus-inscrits-au-bac-a-Sidi-Bel-Abbes_a17776.html</link>
  </item>

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   <title>Un bateau scientifique à Oran et Mostaganem</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le bateau scientifique « Grine Belkacem » sera demain jeudi à Oran et Mostaganem pour une mission d’évaluation du potentiel halieutique dans cette bande littorale. Cette opération sera supervisée par des experts algériens du Centre national de recherche et de développement dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture de Bousmail (Tipaza). L’activité scientifique de ce navire a été lancée au début du mois de mai courant dans le cadre de la campagne nationale d’évaluation des ressources halieutiques de la côte algérienne, dans le but de les préserver pour un développement durable. A rappeler que le bateau « Grine Belkacem » avait effectué, en fin d’année dernière, une étude sur les poissons pélagiques au niveau des côtes du pays. Une première étude a été effectuée en 2002 par un bureau d’études espagnol, a-t-on rappelé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/Un-bateau-scientifique-a-Oran-et-Mostaganem_a17774.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.reflexiondz.net,2012:rss-4274080</guid>
   <title>10 étudiants Algériens aux USA</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dix étudiants algériens ont été sélectionnés par le département d’Etat américain pour participer à un programme d’étude d’un mois à l’école de management de l’Université de l’Indiana. Ce programme a pour principal objectif, développer les talents et encourager les jeunes entrepreneurs originaires de pays arabes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/10-etudiants-Algeriens-aux-USA_a17771.html</link>
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   <title>Qui sera l’heureux élu ?</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4274084-6460403.jpg" alt="Qui sera l’heureux élu ?" title="Qui sera l’heureux élu ?" />
     </div>
     <div>
      Un responsable à Ain Temouchent a commis une fatale erreur. Ce dernier, a demandé aux responsables de l’ex-parti unique de lui proposer 5 noms de militants pour qu’il choisisse la personne qui conduira la liste APW de ce parti pour les prochaines élections locales.
     </div>
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   <title>Il ne reste que 5 mois</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 12:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4274083-6460398.jpg" alt="Il ne reste que 5 mois" title="Il ne reste que 5 mois" />
     </div>
     <div>
      Moul Firma était hier, à&nbsp; Ain Sidi Cherif dans la wilaya de Mostaganem pour parler au maire au sujet d’un tronçon d’un chemin communal qui est dans un état déplorable. Arrivé au siège de l’APC, Moul Firma n’a pas trouvé le maire, il a appris que ce dernier était en congé.&nbsp; Alors il a demandé le remplaçant. Personne n’a voulu lui donner le nom du remplaçant car celui-ci n’est pas prêt à l’accueillir. Sachant qu’il ne reste que 5 mois avant la fin du mandat, le remplaçant, selon un citoyen, fait le tour des entrepreneurs et des fournisseurs&nbsp; pour profiter&nbsp; le maximum qu’il peut avant la fin du mandat « Oual Faham Yefham ».&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <title>A Monsieur le Président de la République</title>
   <pubDate>Wed, 23 May 2012 11:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La voix des sans voix]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/4274209-6460599.jpg" alt="A Monsieur le Président de la République" title="A Monsieur le Président de la République" />
     </div>
     <div>
      Votre Excellence, Avec le plus grand respect que je vous dois votre excellence en votre qualité du premier Magistrat du Pays, j’ai l’honneur de solliciter votre suprême de bien vouloir me permettre cette fois ci de se reprocher de votre haute autorité pour un cas d’ordre administratif pour lequel j’avais épuisé toutes les tentatives hiérarchiques&nbsp; qui n’ont pas abouti. Ayant effectué une carrière de travail de 13 mois au sein de l’entreprise sous traitante JCC chinoise et IFTEN ORAN à SAIPEM&nbsp; Arzew,&nbsp; où j’ai été victime d’un accident de travail en date du 30/01/2011 et après avoir épuisé 05 jours chez moi dont le 04/02/2011 j’ai été hospitalisé à l’hôpital de Sidi Bel Abbès par suite d’une évacuation effectuée par le superviseur de l’entreprise IFTEN Oran, où l’avais subi une opération chirurgicale au niveau de ma main droite par adjonction de 08 vises qui ne cessent de me constitue r des gênes et les souffrances , voire des douleurs fatigantes m’empêchant d’effectuer des grands efforts. L’accident du travail m’a occasionné un arrêt de travail de 04 mois jusqu’au 25/05/2011 date de reprise de mon service.&nbsp; L’entreprise indiquée ci-dessus ne m’a pas déclaré à l’Entreprise mère SAIPEM pour satisfaire mes revendications consistant à l’attribution de mes droits résultant de l’accident du travail dont il s’agit, et ce en dépit de toutes mes démarches qui sont restées vaines à ce jour. De plus et malgré mon abnégation , cette entreprise a décidé de prendre à mon encontre la décision de rupture de relation de travail le 02/10/2011 sans pour autant tenir compte de mon état de santé qui nécessitait une incapacité partielle de 30 % et méritait également un poste de travail aménagé jusqu’à sa consolidation définitive comme le prévoit la règlementation en vigueur. Votre excellence, Monsieur le Président de la République, permettez moi de demander&nbsp; votre intervention afin que mon ca s soit pris en charge par les instances locales concernées pour que je puisse obtenir mes droits sociaux de JCC / IFTEN par le biais de l’Entreprise mère SAIPEM/Arzew. Veuillez agréer, votre excellence&nbsp; Monsieur le Président de la République, l’expression de mon profond respect. <br />  Kaddour Abdelkader&nbsp;&nbsp; - Kheir Eddine (centre) - Mostaganem
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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