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  <title>REFLEXION</title>
  <description><![CDATA[Réflexion est un quotidien national d'information créé le 26 juillet 2008 par M. BELHAMIDECHE Belkacem. Il est le premier quotidien du Dahra, région de Mostaganem.où il a son siège. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-10T14:15:00+01:00</dc:date>
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   <title>REFLEXION</title>
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   <title>L’équation Hizbollah</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[édito]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Aujourd'hui, face à l'Etat hébreu, le Hezbollah apparaît de plus en plus comme le seul acteur de la scène libanaise. D'abord, parce que, au lendemain de la guerre civile libanaise, il s'est vu confier par Damas la tâche d'affronter l'armée israélienne au sud du pays. Pays de la confrontation avec l'Etat hébreu. Le mouvement chiite s'est imposé largement au-delà de sa clientèle naturelle, les chiites du sud de Beyrouth et de la plaine de la Bekaa. Même le mouvement nationaliste du général Michel Aoun s’est allié à lui. Dès lors, se pose la question de son devenir une fois la paix signée avec l'Etat hébreu ou en cas de retrait unilatéral de l'armée israélienne des Vergers de Chabaa. Le Hezbollah est porteur d'une cause. A ce titre, il est appuyé par toute la classe politique libanaise. Une fois la paix établie, comment va-t-on pouvoir lui dire ; tout va bien, vous n'avez plus de cause, rentrez chez vous. Une confrontation avec l'armée libanaise, qui aura le rôle de faire accepter les accords de paix dans leur volet sécuritaire, semble donc inévitable. Le risque existe pour le Hezbollah d'éclater à cause de problèmes d'ordre sécuritaire. Différences d'opinions. Mouvement à la croisée des intérêts de Damas, qu'il a servi en lui permettant d'exercer un pressing sur Israël par le biais de sa guérilla au Sud Liban, et de Téhéran qui bénéficie grâce à lui d'un pied-à-terre sur le pourtour méditerranéen, le Hezbollah apparaît aujourd'hui davantage comme une arme iranienne. Car c’est l'Iran qui lui fournit armes et argent. Il y a quelques années, des différences d'opinions sont apparues entre le secrétaire général du Hezbollah, en visite à Téhéran, et le pouvoir iranien, Hassan Nasrallah ayant fait savoir à ses hôtes qu'il ne s'opposerait pas aux négociations de paix entre Israël, la Syrie et le Liban. Il demeure que le problème posé par le mouvement chiite demeure une équation difficile à résoudre dans le contexte de la paix. Il l'est d'autant plus que l'armée libanaise a montré, lors d'une opération de maintien de l'ordre dans le nord du Liban, qu'elle n'était guère à la hauteur des missions qui l'attendent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/L-equation-Hizbollah_a15924.html</link>
  </item>

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   <title>Corruption : Bouteflika appelle à appliquer la loi</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Riad</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a appelé mardi les juges à appliquer la loi "dans toute sa rigueur" dans la lutte contre la corruption et contre toutes les autres formes de crimes et délits financiers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806507-5699086.jpg" alt="Corruption : Bouteflika appelle à appliquer la loi" title="Corruption : Bouteflika appelle à appliquer la loi" />
     </div>
     <div>
      Le chef de l'Etat intervenait lors du Conseil des ministres qui a examiné et approuvé un projet d'ordonnance modifiant et complétant la loi n°05-01 du 6 février 2005 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Saluant l'actualisation de cette loi, le président de la République a estimé que "si l'engagement de l'Algérie contre le terrorisme est une réalité, il doit en être de même pour la prévention du blanchiment d'argent, dans le cadre de la lutte contre la corruption et le crime organisé". Le président Bouteflika a ainsi enjoint au gouvernement, à la Banque d'Algérie et à toutes les autorités de régulation concernées de veiller au&nbsp; "strict respect des règlements relatifs à la prévention du blanchiment&nbsp; d'argent et du financement du terrorisme" et d'apporter leurs "pleins&nbsp; concours" à la cellule nationale de renseignement financier, placée auprès du ministère des Finances.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Pour toutes vos publicités sur notre journal et le net, contacter : Tél : (213) 45215537 - Fax :  (213) 45215534  -  Mob: (213) 661159141  -  Email : redacreflexion@yahoo.fr</div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Corruption-Bouteflika-appelle-a-appliquer-la-loi_a15923.html</link>
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   <title>50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (6ème partie)</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dr. Abderrahmane MEBTOUL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Parlons-en!]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      En dépit&nbsp; d’un redressement de situation en 2010 – 55,28 milliards de mètres cubes de gaz naturel exportés contre 52,67 milliards de mètres cubes en 2009, l’Algérie peine toujours à maintenir le niveau des volumes exportés au-dessus de 60 milliards de mètres cubes, un seuil qui était bien conservé entre 2001 et 2008. La production à un rythme&nbsp; rapide des gaz non conventionnels aux USA et en Europe explique&nbsp; en&nbsp; partie cette situation alors que l’Algérie tablait sur des exportations de l’ordre de 85 milliards de mètres cubes pour 2011/2012, ce qui devient une impossibilité du moins pour cette échéance. Le temps étant de l’argent l’Algérie ne risque t- elle&nbsp; pas de perdre des parts de marché&nbsp; au profit d’autres concurrents ? Par ailleurs, le prix du gaz non conventionnel, encore&nbsp; qu’existe&nbsp; un problème de la dégradation&nbsp; de l’environnement, grâce la&nbsp; technique du forage horizontal&nbsp; est actuellement&nbsp; de 4/5 dollars donnant les USA exportateur de gaz horizon 2020, pouvant freiner l’importation de gaz algérien&nbsp; pour ne pas dire l’annuler où Sonatrach devait approvisionner la cote Est des USA. Selon les&nbsp; statistiques internationales, le gaz non conventionnel devrait&nbsp; représenter environ 25% de la production mondiale en 2020. Concernant l’approvisionnement de l’Europe, et cela n’est pas propre à Sonatrach mais également&nbsp; pour le géant russe Gazprom,&nbsp; il faudra&nbsp;&nbsp; de tenir compte&nbsp; de la donne polonaise membre de l’Europe&nbsp; des&nbsp; 27&nbsp; qui pourrait bouleverser,&nbsp; la&nbsp; donne énergétique&nbsp; européenne.&nbsp; D’ après l’Agence américaine de l’énergie ( rapport 2010)&nbsp; la Pologne&nbsp; aurait&nbsp; une réserve de quelque 5300 milliards de mètres cubes de gaz de schiste dans ses sous-sols d’une valeur de 1380 milliards d’euros Est ce que la bulle gazière&nbsp;&nbsp; s’arrêtera horizon 2015 ou au -delà lorsque les contrats à moyen terme de l’Algérie arriveront à expiration ce qui influencera&nbsp; le niveau d’entrée en devises du fait que le gaz représente plus de 40% des entrées en devises. Et donc un&nbsp; sérieux problème de financement au delà de 2014 si l’on maintient le rythme de la dépense publique ou le déficit budgétaire déjà élevé dans la loi de finances 2011 (33,9% du PIB) dépassera&nbsp; les 40% selon la loi de finances prévisionnelle 2012 ? Comme se pose le problème&nbsp; si ce prix&nbsp; bas du gaz non conventionnel sur le marché libre&nbsp;&nbsp; est tenable à terme, devant fluctuer pour une extension&nbsp; de&nbsp; l’investissement dans ce segment&nbsp; selon les&nbsp; experts&nbsp; entre&nbsp; 8 ou 9 dollars ? Selon le dernier&nbsp; rapport du FMI (2011),&nbsp; il y aurait&nbsp; eu pour l’Algérie&nbsp; baisse de 10% des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) en 2010, arrêt depuis la même année des exportations de GNL vers les Etats-Unis et la Belgique (10% des volumes totaux). Le gazoduc Medgaz, opérationnel depuis le début de l’année en cours, ne pourra compenser de sitôt les pertes sur le marché américain compte tenu des craintes qui pèsent sur la reprise des européennes et notamment les économies espagnole et italienne. Le risque face&nbsp; à la déconnection du prix du gaz par rapport à celui du pétrole qui connait un cours relativement élevé, pour couvrir la dépense&nbsp; publique&nbsp; est que l’Algérie accélère l’épuisement de ses réserves&nbsp;&nbsp; de pétrole. Dans la Revue statistique sur l’énergie dans le monde daté de juin 2004 de British Petroleum, le groupe anglo-américain réputé pour ses analyses et ses données chiffrées sur le secteur indique que la durée de vie des réserves pétrolières de l’Algérie&nbsp; serait&nbsp; de 16 /18ans. De façon plus précise, pour cette revue, les réserves prouvées de brut du pays auraient été&nbsp;&nbsp; en 2004, de 11,3 milliards de barils, soit environ 1, 6 milliard de tonnes, représentent 1% des réserves mondiales. L’Algérie ayant&nbsp; produit en 2004 pour 1,8 million de barils/ jour de liquides,&nbsp; rapportée au niveau d’extraction du pays, la durée des réserves&nbsp; serait&nbsp; selon cette source&nbsp; de 16 ans, donc restant&nbsp; à la date&nbsp; de&nbsp; 2011&nbsp; environ 10 ans.&nbsp; Cela pose un vrai problème :&nbsp;&nbsp;&nbsp; entre-temps, y a t-il&nbsp;&nbsp; eu de découvertes significatives ou de réévaluations à la hausse des accumulations de brut dans les gisements? Dans le cas contraire&nbsp;&nbsp; l’Algérie sera un importateur net de pétrole à partir de 2020. Concernant le gaz, du fait du bas prix de cession&nbsp; au niveau du marché&nbsp; intérieur, et du programme du gouvernement&nbsp; d’aller vers plus de 90% d’utilisation du gaz dans les foyers, et des projets&nbsp; prévus&nbsp; dont pour ne citer que quelques unes , l’ Ammoniac Orascom avec des besoins de 1,645 milliard de m3/an, Ammoniac SBGH&nbsp; avec 0,8 milliard de m3/an, la raffinerie de Tiaret&nbsp; qui a été récemment différé (0,960 milliard de m3/an) et la réhabilitation de la raffinerie d’Alger&nbsp; selon le rapport de la CREG, hypothèse forte excluant l’abandon&nbsp; des projets programmés par le Ministère de l’énergie&nbsp; ,&nbsp; la demande globale intérieure&nbsp; en gaz&nbsp; horizon&nbsp; atteindra 62,96 milliards de m3, soit un rythme d’évolution annuel moyen de 11,3% entre 2008 et 2013 et de 6,7% entre 2013 et 2018.&nbsp; Pour l’hypothèse moyenne cela approche 50 milliards de mètres cubes gazeux. La crainte pèse sur la capacité de l’Algérie à honorer ses engagements gaziers envers l’étranger en raison de l’augmentation de sa consommation interne d’ici à 2018. Les économies&nbsp; d’énergie supposant&nbsp; une&nbsp; politique des prix plus rationnelle et le&nbsp; développement de sources alternatives d’énergie (le solaire) pour les besoins du marché national&nbsp; permettrait d’alléger la pression de la demande sur l’offre de gaz&nbsp; et donc pour l’Algérie d’honorer ses engagements internationaux. Concernant le calcul de la durée de vie des réserves de gaz, il y a lieu de préciser que pour l’Algérie,&nbsp; fonction du cout de Sonatrach qui&nbsp; est un sujet tabou alors qu’il est&nbsp; déterminant pour déterminer&nbsp;&nbsp; sa rentabilité réelle, selon mes calculs, la rentabilité des installations de Medgaz et Galsi&nbsp; nécessite&nbsp; un&nbsp; prix de cession entre 9/10 dollars&nbsp; et pour le&nbsp; GNL 14/15 dollars. Le calcul&nbsp; des réserves et quelque soit le pays&nbsp; est fonction&nbsp; de l’évolution&nbsp;&nbsp; de la concurrence des énergies substituables , du cout et du prix international&nbsp; et non&nbsp; de découvertes de gisements&nbsp; physiques&nbsp; qui peuvent être non&nbsp; rentables. Ne pouvant pas compresser&nbsp; la demande intérieure en deçà de 50 milliards de mètres cubes gazeux&nbsp; entre 2011/2020,&nbsp; au risque de freiner&nbsp; le développement, compte tenu compte des exportations&nbsp; prévues et de la consommation intérieure (scénario&nbsp; moyen du CREG) , plus 85 milliards de mètres cubes d’exportation&nbsp; soit une production totale de 135 milliards de mètres cubes gazeux&nbsp; et presque 150 pour&nbsp; l’hypothèse&nbsp; forte du CREG , 10/15%&nbsp; des gisements marginaux selon les experts gaziers&nbsp; étant à soustraire&nbsp; car non rentables. En cas&nbsp; de l’hypothèse d’un prix moyen&nbsp; de 14/15 dollar le MBTU pour le GNL&nbsp; s’accroissant ou baissant&nbsp; proportionnément selon le prix du gaz par canalisation( GN) , et&nbsp; selon les scénarios variables&nbsp; pour la cession du prix&nbsp; du gaz&nbsp; par canalisation&nbsp; nous aurons&nbsp; les prévisions suivantes : -prix du gaz 9/10 dollars&nbsp; le million de BTU par&nbsp; canalisation :&nbsp;&nbsp; 25 années de réserves ; -prix du gaz&nbsp;&nbsp; 4/5 dollars : entre 15/16 ans de durée de vie des réserves -en cas d’un prix supérieur à 15 dollars : la durée serait supérieure à 30 ans, les gisements marginaux devenant&nbsp; alors rentables.&nbsp; La durée de vie des réserves sera moins longue si les prévisions du Ministère de l’Energie d’exporter plus de 100 milliards de mètres cubes gazeux horizon 2020 se réalisent et si la consommation intérieure est plus importante que prévue du fait du bas prix de cession du gaz.&nbsp; Il est entendu que&nbsp; la demande extérieure&nbsp; des hydrocarbures pour l’Algérie&nbsp; d’une manière générale sera fonction&nbsp; d’une reprise&nbsp; ou pas&nbsp;&nbsp; de l’économie&nbsp; mondiale et de l’évolution du cours du dollar. Rappelons la chute&nbsp; des cours en 1986 avec toutes les ondes de chocs politiques, économiques et sociales entre 1988/1994(rééchelonnement)&nbsp;&nbsp; et de près de&nbsp; 45%des recettes&nbsp; en devises de Sonatrach après la&nbsp; crise de 2008/2009.Cependant, il&nbsp; faut éviter la sinistrose,&nbsp; 25 ans&nbsp; étant la moyenne maximale&nbsp; et c’est déjà appréciable&nbsp; tout en étant conscient,&nbsp;&nbsp; à moins d’un miracle,&nbsp; l’Algérie n’ayant pas&nbsp; découvert de gisements&nbsp; substantiels de gaz&nbsp; entre 2000/2011 mais des gisements marginaux ce qui se pose le problème du cout élevé de l’extraction. Selon le gouvernement, la production de gaz naturel de l’Algérie, qui a connu en 2010 un recul de 2,4 % par rapport à 2009, devrait croître nettement d’ici 2014 avec l’entrée en production de nouveaux gisements gaziers.&nbsp; Ces exportations peuvent être renforcées par la mise en production de nouveaux gisements qui devraient renforcer les capacités de production de gaz naturel de près de 25 milliards de mètres cubes d’ici 2014 ce qui nous donnerait 80 milliards de mètres cubes gazeux pour 2014.&nbsp; V L’Algérie a connu avec la loi de finances complémentaire 2009 un nouveau cadre d’investissement régissant les étrangers qu’en est –il ? En effet, les lois de finances complémentaires 2009/2010 ont profondément modifié le cadre juridique&nbsp; régissant l’investissement surtout étranger. Nous ne parlerons pas&nbsp; du secteur agricole&nbsp; dans la mesure où la nouvelle loi foncière de 2010 exclut tout étranger. Pour les autres secteurs, pour&nbsp; toute soumission,&nbsp; la préférence nationale a été portée&nbsp; de 15 à 25% selon le&nbsp; nouveau code des marchés&nbsp;&nbsp; signifiant que même si le cout est&nbsp; 25% plus cher pur la réalisation de tout projet, la priorité&nbsp; sera donnée&nbsp; à l’entreprise algérienne. Pour le commerce,&nbsp; la loi de finances complémentaire 2009 prévoit 30% au maximum pour les étrangers et 70% pour les nationaux. Concernant l’encadrement de l’investissement étranger dans les services, BTPH&nbsp; et&nbsp; industries y compris les hydrocarbures le privé étranger doit avoir au maximum 49% et le local 51%&nbsp; Par ailleurs,&nbsp; l’Etat algérien a introduit des changements&nbsp; entendant&nbsp; faire prévaloir le droit de&nbsp; préemption et&nbsp; que «toute transaction qui ne respecte pas les dispositions légales ne sera pas avalisée par les pouvoirs publics et sera déclarée nulle et sans effet ». L’Etat algérien se réfère à&nbsp;&nbsp; l’article 62 de la loi de finances complémentaire de 2009 qui stipule que «l'Etat ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d'un droit de préemption sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d'actionnaires étrangers». Le texte législatif stipule que l’effet rétroactif de la règle 51% et de 49% est susceptible d’être généralisé pour les opérateurs étrangers ayant investi en Algérie avant 2009 qui pratiquent&nbsp; l’extension. En vertu des dispositions de la loi de finances complémentaire 2010, toute augmentation ou modification de la structure de capital, et tout accroissement du nombre d’actionnaires de la part des entreprises étrangères détenant plus de 51 % des actions, seront contraintes de recevoir un ou plusieurs actionnaires des entreprises nationales à raison de 51% du capital. D’autres dispositions sont également prévues comme l’introduction&nbsp; dans les cahiers des charges des appels d'offres internationaux d’un engagement de l'entreprise étrangère soumissionnaire, que&nbsp; pour obtenir des contrats publics, les groupes étrangers devront dans l’avenir s’engager à investir en Algérie dans le cadre d’un partenariat avec une entreprise locale. Les cahiers des charges des appels d’offres internationaux&nbsp; doivent&nbsp;&nbsp; prévoir l’obligation, pour les soumissionnaires étrangers, d’investir dans le cadre d’un partenariat, dans le même domaine d’activité, avec une entreprise de droit algérien, dont le capital est détenu majoritairement par des nationaux résidents , à ne pas pratiquer la corruption et&nbsp; à&nbsp; se conformer aux lois algériennes en vigueur. La vente des participations des étrangers dans les sociétés algériennes rentrant dans le cade du droit de préemption&nbsp; au profit&nbsp; de l’Etat, introduit dans la loi de finances complémentaire 2009,&nbsp; la cession de participations détenues par des étrangers ou au profit d’étrangers en Algérie sera subordonnée à la délivrance d'une attestation&nbsp; authentifiée par le notaire. En cas de délivrance de l'attestation, l'Etat conserve&nbsp; le droit d'exercice du droit de préemption tel que prévu par le code d'enregistrement en cas d'insuffisance du prix . Comme il ya lieu de signaler qu’en cas de cession&nbsp; se pose le problème de l’application des dispositions de la loi de finances&nbsp; 2009 qui stipule&nbsp; un taux d’imposition&nbsp; à 20% du taux de l’IRG applicable&nbsp; aux plus values de cession de la partie étrangère (article 47 Loi de finances 2009), ainsi&nbsp;&nbsp; qu’un contrôle plus rigoureux des transferts de capitaux à travers la nouvelle réglementation des changes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em><strong> A suivre</strong></em> <br />  
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/50-ans-de-bilan-de-l-economie-algerienne-1963-2012-6eme-partie_a15921.html</link>
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   <title>Le procès du P/APC d’Ouled Boughalem reporté</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Adda</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Nous avons appris de sources concordantes que le procès de l’affaire qui a ébranlé&nbsp;&nbsp; l’APC d’OuledBoughalem est reporté au 5 mars prochain. La première séance du procès s’est déroulée avant-hier mardi au tribunal d’Ain Tédelès.&nbsp; La décision a été prise par le juge&nbsp;&nbsp; suite à la demande de la défense de l’accusé, en l’occurrence le président de l’APC. Pour rappel,&nbsp; le&nbsp; mis&nbsp; en cause est poursuivi&nbsp;&nbsp;&nbsp; pour&nbsp; délit de passation de marchés divers contraires à la réglementation en vigueur et dotation illégale d'indus avantages.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/Le-proces-du-P-APC-d-Ouled-Boughalem-reporte_a15920.html</link>
  </item>

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   <title>Un jeune de 26 ans se suicide par pendaison à Tazgaït</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Adda</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Un jeune homme de 26 ans s’est donné la mort par pendaison dans la matinée d’avant-hier mardi&nbsp;&nbsp; au douar Ain Tounine, un hameau relevant de la commune de Tazgaït&nbsp; situé à 6 km au sud de Sidi Lakhdar. La victime a été trouvée pendue à une corde au milieu d’un abri&nbsp; à bestiaux. La nouvelle est tombée tel un couperet, semant la consternation parmi la population locale. Selon de sources fiables, le malheureux suicidé, sans emploi fixe, fait partie d’une famille nombreuse dont les conditions sont jugées difficiles. Les causes du drame demeurent jusque là inconnues. Le corps sans vie du suicidé a été évacué&nbsp;&nbsp; à la morgue de l’hôpital de Sidi Ali et une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour élucider les circonstances du drame.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Un-jeune-de-26-ans-se-suicide-par-pendaison-a-Tazgait_a15919.html</link>
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   <title>La peur des missiles Zelzal Iraniens crée la panique</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ismain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les médias en Israël, rapportent que les ambassades étrangères organisent des plans d'urgence pour l'évacuation de leurs ressortissants et diplomates. Les diplomates et leurs familles sont inquiets au sujet d'un tir de missile qui peut inciter une évacuation massive des citoyens israéliens détenteurs de passeports.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806485-5699050.jpg" alt="La peur des missiles Zelzal Iraniens crée la panique" title="La peur des missiles Zelzal Iraniens crée la panique" />
     </div>
     <div>
      L'Union européenne ne dispose pas actuellement des ressources nécessaires pour procéder à une évacuation de ses citoyens dans un court laps de temps. Les responsables israéliens ont fourni aux ambassades, une liste d’abris publics dans le pays et une brochure pédagogique produit par les rapports de Tsahal, les Ynetnews.com.&nbsp; Tôt mardi, le chef du Hezbollah libanais cheikh Hassan Nasrallah a déclaré par liaison vidéo à ses partisans que le Hezbollah pourrait prendre une décision dans le cas d'une attaque israélienne, les installations nucléaires iraniennes, malgré que les dirigeants iraniens n’ont&nbsp; rien demandé au Hezbollah de faire quelque chose. Mais ce jour-là, on verra et l’on va décideront de ce qu’il faudra faire. Selon les estimations, le Hezbollah a plus de 40.000 roquettes dans son arsenal. La plupart sont de la variété Katioucha avec une portée inférieure à 100 kilomètres. Il possède également plusieurs centaines de missiles iraniens Zelzal-2 d'une portée comprise entre 100 et 400 km. En 2010, le Pentagone a rapporté que le groupe chiite avait également 40 à 50 missiles du Fatah-110 et 10 missiles Scud-D. Le Fatah peut atteindre le cœur même&nbsp; d'Israël, y compris Tel-Aviv. En Novembre 2009, les observateurs ont estimé que si la guerre éclatait, le Hezbollah serait capable de lancer de 400 à 600 roquettes par jour et serait en mesure de soutenir les attaques pour au moins deux mois. Pour rappel, au cours de la guerre du Liban en 2006 le Hezbollah a tiré environ 3699 roquettes sur Israël. La peur des missiles Zelzal&nbsp; iraniens, créent dit-on la psychose en Israël, selon les informations recueillies auprès des autorité et selon les médias Israéliens, car dans le cas d’une guerre entre l’Iran et Israel, le Hezbollah ne restera pas les bras croisés selon les observateurs. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/La-peur-des-missiles-Zelzal-Iraniens-cree-la-panique_a15922.html</link>
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   <title>250 écoles restent sans chauffage à Oran</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Medjadji H</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon une source autorisée, 250 écoles n’ont  toujours pas bénéficié de l’installation de chauffage. Cette situation a incité plusieurs associations des parents d’élèves à tirer à boulets rouges sur les responsables du secteur qui ont bénéficié d’une enveloppe financière de 16 milliards de centimes pour la concrétisation  
 de ce projet.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806375-5698855.jpg" alt="250 écoles restent sans chauffage à Oran" title="250 écoles restent sans chauffage à Oran" />
     </div>
     <div>
      D’autres sources affirment que le retard pour la réalisation de ce projet au niveau de plusieurs communes est lié au retard des travaux de plomberie et l’absence de raccordement au gaz naturel. Par ailleurs, il faut souligner que seulement 120 établissements scolaires sont dotés de chauffage. Au niveau de la commune d’Oran, des travaux d’installation de chauffage ont été lancés au niveau de 11 écoles sur 30 retenues. D’autre part, il faut souligner qu’une enveloppe financière d’un montant de 3 milliards de centimes a été allouée pour l’installation du chauffage&nbsp; pour&nbsp; 10 écoles. Sur ce registre, il faut signaler que 19 avis d’appel d’offres ont été déclarés infructueux. Au niveau de la daïra d’Es-Senia, 2 écoles restent sans chauffage au même titre que Bir El djir où 82 établissements scolaires restent sans chauffage. Au niveau des communes de Boutlelis, Benfreha, Boufatis et Tafraoui, 40 établissements scolaires restent sans chauffage, faute de raccordement&nbsp; au&nbsp; gaz naturel de ces localités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cinq navires de l’OTAN, aujourd’hui, en Tunisie</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Contre Info]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806409-5698912.jpg" alt="Cinq navires de l’OTAN, aujourd’hui, en Tunisie" title="Cinq navires de l’OTAN, aujourd’hui, en Tunisie" />
     </div>
     <div>
      Cinq navires de l’OTAN sont attendus aujourd’hui au port de la Goulette en Tunisie pour une escale avant de poursuivre leur mission de routine consistant à la lutte contre les mines sous-marines dans la mer méditerranée, a indiqué mardi l’agence de presse TAP citant une source autorisée au ministère de la défense nationale. La même source précise, que ces navires, de petit tonnage, sont quatre chasseurs de mines et un navire d’approvisionnement qui effectuent une mission de routine pour protéger les eaux internationales contre les mines sous-marines et protéger le trafic maritime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Cinq-navires-de-l-OTAN-aujourd-hui-en-Tunisie_a15915.html</link>
  </item>

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   <title>Une tentative d’émeute avortée à Mostaganem</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mihoub</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lors de la matinée d’hier, mercredi 8 février 2012, au niveau du rond-point de la cité Diar-El-Hana, de jeunes désœuvrés ont tenté de fermer la route nationale 11, juste à proximité du rond-point menant à la plage de Sidi-El-Mejdoub, en contrebas de l’école des mousses de la marine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806338-5698800.jpg" alt="Une tentative d’émeute avortée à Mostaganem" title="Une tentative d’émeute avortée à Mostaganem" />
     </div>
     <div>
      Il était à peu près 10h30, quand un groupe de jeunes, ont bloqué la route avec des pneus usagés, auxquels ils ont allumé du feu. L’intervention rapide et efficace des services de sécurité, a évité le pire, après quelques échanges hostiles entre les deux parties, les hommes de loi ont réussi à faire changer d’avis les contestataires, qui ont dû battre en retrait. Cette situation est due d’après certains riverains, à&nbsp; l’éternel problème du logement, aux promesses qui tardent à se concrétiser et au manque de dialogue entre les deux parties. Les contestataires accusent l’administration de leur fermer la porte et de verser dans le favoritisme en ce qui concerne l’octroi de logement. Et comment ne pas accuser de favoritisme quand on voit que des logements sociaux sont inhabités, revendus ou loués au prix fort, une situation tolérée depuis des années et qui est derrière toute ces tensions.&nbsp; Les responsables locaux et à leur tête le wali, HoucineOuaddah, estime que le programme de relogement touchera tous les citoyens recensés&nbsp; dans le cadre de l’habitat précaire mais aussi ceux qui ont déposé des dossiers en bonne et due forme. Il faudra aussi accorder un peu&nbsp; de temps aussi pour l’achèvement de ces logements car le plus souvent les entreprises chargées de réaliser ces travaux butent sur&nbsp; des contraintes comme le manque de main d’œuvre qualifiée et le manque de bureaux d’études. Les responsables tiennent à rassurer qu’aucun citoyen ne sera lésé de son droit légitime au logement, un droit garantie par la constitution.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </item>

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   <title>Strasbourg inaugure le premier cimetière public musulman</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Contre Info]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806425-5698950.jpg" alt="Strasbourg inaugure le premier cimetière public musulman" title="Strasbourg inaugure le premier cimetière public musulman" />
     </div>
     <div>
      Le premier cimetière public musulman a inauguré ce lundi en présence du maire de Strasbourg, Roland Ries, son adjoint délégué aux cultes, Olivier Bitz, son adjointe déléguée à l’état civil, Anne-Pernelle Richardot, le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, le président du CRCM, Driss Ayachour, les représentants des cultes catholique, protestant, juif et othodoxe, ainsi que plusieurs autres personnalités. Aménagé sur un terrain de plus d'un hectare, dans le sud de Strasbourg, le premier cimetière public musulman pourra accueillir près d'un millier de sépultures, avec une extension déjà prévue si nécessaire.&nbsp; Derrière un mur d'enceinte et un portail, une grande allée centrale, un bassin décoratif, de la verdure: le caractère confessionnel du lieu, contigu à l'un des grands cimetières de la ville, ne saute pas aux yeux. Mais l'orientation des sépultures vers la Mecque, les salles équipées pour les ablutions dans un petit bâtiment à l'entrée, et un espace couvert prévu pour les prières permettront aux familles qui le souhaitent de respecter les rites musulmans lors de l'inhumation de leurs proches. Huit carrés musulmans existaient déjà à Strasbourg dans les cimetières publics, mais ils arrivaient à saturation depuis plusieurs années, conduisant des familles à inhumer leurs proches dans leurs pays d’origine pour respecter les rites musulmans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un prince saoudien épouse une juive et séquestre son enfant</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Contre Info]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806416-5698925.jpg" alt="Un prince saoudien épouse une juive et séquestre son enfant" title="Un prince saoudien épouse une juive et séquestre son enfant" />
     </div>
     <div>
      Une jeune Française de confession juive tente de récupérer sa fille retenue à Riyad par son père le&nbsp; prince saoudien Sattam Al Saoud. Elle vient de remporter sa première bataille judiciaire. La française a rencontré son prince saoudien lors d'un voyage à Londres en 1997. Aya voit le jour en 2001. Le conte de fée s'effrite. Candice veut mettre un terme à leur relation quand Sattam lui apprend qu'il va se marier avec une cousine saoudienne. Elle pourra être la seconde épouse, fait-il valoir. "Le 12 septembre 2008, je pars en Arabie saoudite avec ma fille avant la rentrée scolaire pour un court séjour afin qu'elle puisse voir son père, nous raconte Candice Cohen-Ahnine. Dès notre arrivée au palais, il nous sépare, nous séquestre. Nos passeports sont confisqués. Ma fille tente de s'enfuir pour me rejoindre, on la frappe devant moi. Tout ce qui se passe est très violent mais je dois rebondir rapidement." Avec son téléphone portable, elle réussit à publier un appel à l'aide sur Facebook. Son&nbsp; avocat veut croire que la récente décision de justice fera plier Sattam Al Saoud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les mouvements "islamistes" vivent une grave crise</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yamin Makri  </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tribune Libre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cela peut paraître paradoxal d’affirmer cela aujourd’hui alors que du Maroc à l’Égypte, ces mouvements n’ont jamais été autant sollicité par les régimes arabes afin de participer à la gestion des affaires publiques de leur pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3807004-5699923.jpg" alt="Les mouvements "islamistes" vivent une grave crise" title="Les mouvements "islamistes" vivent une grave crise" />
     </div>
     <div>
      En 2005, dans notre article Les notables de la république,&nbsp; nous mettions en évidence le rôle crucial qu’allait certainement jouer ces mouvements dits « islamistes ». Il était dit : « Un siècle de lutte et de résistance ont conféré au mouvement réformiste islamique une légitimité historique et ce, pour plusieurs raisons: ces mouvements ont fermement combattu le colonialisme (…), ils ont participé à la "réislamisation" des peuples musulmans (…), et ils ont été les rares voix à dénoncer les dictatures arabes à la solde d’un Occident complice. » Mais, il était dit aussi que ces mouvements étaient entrain de vivre une crise qui ne lui permettrait pas de faire face à l’ampleur des enjeux à venir. Ainsi, il était annoncé que, malgré sa force populaire et ses nombreuses institutions, il n’y avait pas de programme et l’ambition de ces organisations se réduisait : « à s’intégrer au jeu politicien et à trouver des arrangements avec les pouvoirs en place… À accepter, de manière fataliste, une mondialisation ultra-libérale… Et à se limiter aux développements d’institutions caritatives, humanitaires et éducatives privées. » <br />  Sept années plus tard, le printemps arabe est passé par là. Ces révoltes populaires, manipulées ou non par les officines occidentales, a obligé les organisations « islamistes » à s’exprimer publiquement. Le « bricolage » dans les prises de position publique et la confusion régnant à l’intérieur de ces organisations ont bien mis en évidence l’ampleur du désarroi des militants engagés. Ces derniers ne comprennent plus les compromis de leurs dirigeants préférant négocier que renverser les dictatures affaiblies ou faisant le choix de se mettre sous protection occidentale pour renverser leur régime. Ces évènements ont ainsi révélé cette triste réalité : lorsque nous ne prenons pas le temps pour réfléchir à un projet en adéquation avec nos réalités et lorsque l’Histoire nous oblige à assumer notre responsabilité, on ne peut que « bricoler ». <br />  Cela n’a pas toujours été le cas. Au XIXe siècle, ce qui a fait la force de ce mouvement et lui a conféré son élan, fut le refus du taqlîd, ce refus de suivre aveuglément les avis religieux d’un autre siècle. Devant le démembrement de la oumma et face à l’avancée technologique et intellectuelle d’un Occident conquérant, il n’était plus possible de continuer à baser des actions sur des commentaires de Textes religieux datant du Xe siècle. Ce mouvement de renouveau préconisait la diffusion d'une pensée islamique adaptée à son contexte particulier : c’est à dire des sociétés musulmanes sclérosées et teintées de superstitions, un colonialisme et un sionisme en plein essor. Ces penseurs réformistes ont alors développé une pensée de l'action et ont structuré un mouvement de résistance et d'éducation populaire avec un discours adressé aussi bien à leur peuple qu’à l'Occident, qui se résumait ainsi : <br />  1/ Les esprits et les cœurs musulmans doivent être libérés de leur admiration béate d'un Occident idéalisé et les peuples doivent reprendre confiance à leurs valeurs islamiques. <br />  2/ Les terres musulmanes doivent être libérées de toutes présences étrangères. <br />  Ces mouvements n'ont jamais eu pour objectif premier la prise du pouvoir. D’ailleurs Ibn Badîs, le célèbre réformiste algérien, considérait que le départ du colon français n’était même pas la priorité et que la conscientisation et l’éducation des masses algériennes musulmanes passaient bien avant. <br />  Un siècle plus tard, certains prétendront que les réformistes ont, en grande partie, atteint leurs deux objectifs. Effectivement, formellement (au moins et mis à part la Palestine) le colonies occidentales ne sont plus. Et aujourd'hui aucune structure sociale et/ou politique issue d’un pays arabo-musulman n’est crédible s'il tourne le dos publiquement aux valeurs de l'Islam ; malgré le kémalisme turc ou le bourguibisme tunisien, aucune nation musulmane ne conçoit son avenir sans cette forte référence à son identité islamique. Les mouvements de révolte dans les pays arabes et les quelques élections libres qui ont pu avoir lieu le prouvent clairement. <br />  Aujourd’hui, notre monde a radicalement changé, mais la pensée réformiste n’a pas évolué. Certes, ni le colonialisme, ni les régimes dictatoriaux n’ont permis l’évolution de cette pensée. Les conséquences sont d’ailleurs dramatiques car les leaders « islamistes » persiste à adopter une vision et une pensée de l’action élaborées il y a plus d’un siècle pour l’appliquer à un XXIe siècle totalement différent. C'est ce qu’on appelle le taqlîd al-mujaddidîn. C'est à dire l'imitation aveugle d’une vieille pensée sans que celle-ci soit réinterrogée au regard des nouvelles réalités. Triste sort de la grande majorité de ces organisations qui reproduise, aujourd’hui et à leur tour, le comportement des « traditionnalistes aveugles » du XIXe siècle. Ce comportement que les pères fondateurs de cette pensée décriaient à l’époque. Actuellement, cela a des conséquences très concrètes sur les 2 thèmes majeurs (identité et colonialisme) du réformisme du siècle dernier : <br />  1/ Ils se satisfont de la disparition du colonialisme mais ils ne comprennent pas que la colonisation des esprits a pris une autre forme. Notamment à travers un mode de vie consumériste et plus généralement par le biais d’une soumission à un modèle économique inique. <br />  2/ Ils se satisfont aussi de « l'étiquette islamique » qui traduit la reconnaissance formelle de leur identité (économie « islamique », habit « islamique », état « islamique », école « islamique », banque « islamique » etc.) mais qui ne se soucie pas du sens et de l’éthique, pourtant fondamental dans la spiritualité musulmane. Il se limite ainsi à cette simple reconnaissance sans pouvoir élaborer un projet global et alternatif qui dépasse la critique moralisatrice d'un Occident perçu comme dépravé. <br />  Devant un ordre libéral mondialisé où la logique du profit est première, la reconnaissance formelle des identités n’a jamais été un souci pour les dominants. La société de la « croissance » n’a que faire des apparences, ce qu’il lui importe c’est de donner l’orientation. Ainsi, pour cet ordre capitaliste, par exemple, le foulard que vous portez sur la tête est un simple détail. Les idées consuméristes que vous devez développer à l’intérieur de vos têtes « enfoulardées » sont, par contre, capitales pour nourrir le système et vous y soumettre. <br />  Suite au printemps arabe, l’arrivée au pouvoir des partis politiques dits « islamistes » risque d’accentuer l’aveuglement de leurs leaders. Rappelons que tous les états arabo-musulmans sont totalement intégrés et dépendants de l’ordre économique capitaliste. Et ces pays, bientôt gérés par les « islamo-nationalistes », devront continuer à répondre aux injonctions de la Banque mondiale et du FMI. Après l’illusion d’une victoire à la Pyrrhus, les « islamistes » devront apprendre à gérer l’ingérable. Car dans l’ordre capitaliste mondial, le culte du profit financier et la notion de « croissance économique » ne sont pas seulement des concepts économiques; ils sont devenus aujourd’hui de nouvelles divinités auxquelles on nous apprend à nous soumettre. Divinité, dans le sens islamique du terme. C'est-à-dire un postulat qui se justifie par lui-même, qui ne peut s’égaler et qui ne peut pas se remettre en cause ni se discuter ; un postulat qui soumet tout et auquel il est du devoir de tous de se soumettre. Ce postulat définit, qu’on le veuille ou pas, aujourd’hui toute notre manière d'être, de produire et de consommer et même de concevoir notre vie ici-bas <br />  Toutes ces prérogatives, en Islam, n’appartiennent normalement qu’à Dieu seul. Ce concept est donc un véritable affront au concept islamique du tawhîd. <br />  Les succès électoralistes en Tunisie ou économiques en Turquie ou alors la manne pétrolière dans les pays du golfe ne feront pas longtemps illusions. Les Savants de l’Islam, les leaders des organisations et mouvements réformistes islamiques d'aujourd'hui devront répondre à cet affront car remettre en question le tawhîd ou lui associer un autre concept, c’est vouloir détruire l’Islam en s’attaquant à son premier pilier. Ce culte du profit, cette injonction de la « croissance infini » sont devenus le paradigme déifié auquel tout se soumet. C’est aujourd’hui le nouvel et redoutable ennemi, qui n'a que faire des nations, des cultures ou des religions. C'est une véritable religion sans Dieu et ses adeptes sont tout aussi présents à New York qu'à La Mecque. Elle n'a que faire de la couleur de ta peau car elle s'attaque à l'essence (le tawhîd) et te délaisse les apparences. Elle emprisonne ton cœur dans la seule course à la satisfaction illusoire des besoins de ton corps, générant ainsi frustrations et mal-vivre. <br />   <br />  Si nous désirons revivifier l'élan réformiste islamique, il faut d'abord comprendre et cerner cette nouvelle religion sans-dieu. Si elle a pris naissance en Occident, elle s’est vite répandue sur toute notre planète. Elle est le sous-produit de la philosophie européenne des Lumières qui a voulu déloger l'obscurantisme cléricale et mettre l'homme et la raison au centre de tout. Mais en délogeant l'Église, ils ne se sont pas privés d'exclure Dieu par la même occasion ; c’était pour permettre l’émancipation de l'Homme nous ont dit les humanistes, les laïcs, les féministes et les promoteurs de l’idéal démocratique. <br />  C'était vrai un temps… seulement un temps : <br />  – Aujourd'hui, la réalité est que ceux qui défendent l’humanisme dans le Nord sont aussi ceux qui protègent un système injuste qui produit 1 milliard d'être humain sous alimenté dans le Sud. <br />  – Aujourd'hui, la laïcité instituée pour ramener la paix sociale s'apparente dorénavant à un ordre islamophobe guerrier. <br />  – Aujourd'hui, l’idéal démocratique qui devait être le garant de l’émancipation des peuples ne fait plus le poids face aux puissants de la finance. Les agences de notation et les « marchés » décident de la politique des États et mettent au pas les « représentants du peuple ». <br />  – Aujourd'hui, les revendications féministes sont détournées et confortent le patriarcat de nos sociétés capitalistes, réduisant la femme à une sous main-d'œuvre d'appoint. On propose la parité dans les instances politiques alors qu’il est acquis que le vrai pouvoir s’est désormais déplacé dans les conseils d’administration des multinationales.En fait, toutes ces belles idéologies européennes passent vite au second plan quand le dieu-croissance parle et impose sa norme. Alors pour préserver les apparences, on fait semblant, on trompe et on ment aux peuples. Devant le peuple, on fait semblant d’être démocratique mais on décide réellement avec les banquiers. Devant les musulmans, on fait semblant d’être laïc, mais on adopte des comportements fascisants. Devant les médias, on fait semblant d’être humaniste, mais on laisse le SIDA se répandre en Afrique et les gens mourir de faim par manque de moyens, dit-on ; ces mêmes moyens qu’on trouve très vite lorsqu’il s’agit de sauver les banques. <br />  Pour soumettre les populations, un nouveau clergé est alors apparu. Ils ne défendent pas une Église mais l'ordre capitaliste. Ils ne s'activent pas pour un Dieu mais pour la Sainte-Croissance. Ils ne sont pas animés par une foi transcendante mais par leur « raison » toute subjective et le dogme de la rentabilité financière. Ils ne professent pas l'espoir d'un au-delà mais la libre satisfaction de tous les plaisirs de ce bas-monde. Ce clergé est, en particulier, composé d’économistes, de financiers et de publicitaires. Ce sont les nouveaux gardiens du Temple. Comme l'ordre clérical de l'époque médiévale, ils profitent grassement du système et abusent de la crédulité des gens. Au moyen-âge, le clergé préservait jalousement le monopole de l'éducation et de l'instruction à travers le contrôle de l'imprimerie, du livre, de la connaissance de la langue latine ou arabe. C'était l'assurance de l'assujettissement des masses et le contrôle exclusif des savoirs. Le modèle est le même dans notre monde moderne. Mais l'arme nouvelle est la pub, elle est l'outil de l'abêtissement des masses, l’outil de la diffusion du nouveau dogme et aussi le moyen de contrôle de tous les médias, supposés réveiller les consciences. Quels médias peuvent encore vivre aujourd'hui sans le financement de la pub ? <br />  Pour comprendre le crédo et les 5 piliers (sic !) de cette foi religieuse, ce n'est pas difficile. Il est martelé à longueur de journée. Il suffit d'écouter ou d'ouvrir les yeux ; à la maison devant votre écran, dans votre automobile en écoutant la radio, ou devant les immense panneaux publicitaires dans votre station métro. La pub est omniprésente, comme jadis, elle emprisonne les cœurs et les consciences et proclament ses « invocations » à travers le culte des marques : <br />  1/ C’est le culte de la toute-puissance: « La victoire est en nous » (Adidas), « Just do it » (Nike), « Gagner le cœur du monde » (Air France) <br />  2/ C’est le culte de l'égo : « Parce que je le vaux bien » (L'Oréal), « C'est tout ce que j'aime » (Mc Donald) <br />  3/ C’est le culte des plaisirs : « Plus t'en mets, plus t'en as ! » (Axe), « Cette sensation s'appelle Coke » (Coca-Cola), « Le plaisir de conduire » (BMW) <br />  4/ C’est le culte du bonheur sur terre: « 360° de bonheur » (Babybel), « Chaque jour c'est du bonheur » (Nutella) <br />  5/ C’est le culte de l'immortalité : « Être mieux chaque jour » (Danone), « Déclaré source de jeunesse » (Evian). <br />  Les exemples sont innombrables mais le message est le même. Tout est organisé pour rendre optimal la consommation et donc la production. Pas pour seulement satisfaire nos besoins élémentaires, mais pour permettre l’enrichissement et la domination d’une petite minorité. Dès la production, les ingénieurs et les designers construisent leurs produits sur la base du concept de « l’obsolescence organisée » afin de limiter la durée de vie des objets. Dans nos sociétés industrielles, la panne n’est plus un accident, elle est organisée et programmée. Plus on jette, plus on consomme et donc plus on multiplie les profits. On institutionnalise le gaspillage pour produire encore plus. Le Coran dit que « les gaspilleurs sont les frères des diables. » (Coran17/27) Que dire d’une société qui fait du gaspillage un système ?&nbsp; Afin d’encourager la consommation, on encourage aussi le crédit (riba). En effet, toutes ces choses produites en masse doivent trouver des acquéreurs qui doivent pouvoir les payer. Les salaires ne suffisent plus pour assouvir ce besoin de posséder plus. Ainsi l’endettement, jadis simple accident de la vie, est devenu un mode de vie. Le prêt à intérêt, institué en règle de vie, appauvrit les plus démunis et concentre les richesses aux mains de quelques uns. Dieu dit : « Ceux qui pratiquent le riba se présenteront, le Jour de la Résurrection, comme des aliénés possédés par le démon… » (Coran 2/275) Car effectivement l’endettement d’un pays, d’un État ou d’une personne représente l’aliénation par excellence (dans ce monde et dans l’autre), le nouvel esclavage des temps modernes. La pub qui promeut les égos et les passions les plus vils, un système de production qui détruit notre écosystème et fait du gaspillage une valeur, un consumérisme basé sur l’endettement (riba) et donc notre aliénation, voici ce que produit la société du culte de la « croissance ». Cette société ne peut être que la société du déséquilibre, de l’inégalité, de la spoliation où l’homme n’est plus qu’un outil au service des intérêts des plus puissants. <br />  Dans la phraséologie « islamiste » souvent binaire (eux et nous), les radicaux décrivaient l'ennemi occidental comme « judéo-croisé », les piétistes dénonçaient « l'immoralité occidentale » et les plus intellectuels critiquaient les travers idéologiques de la démocratie, de la laïcité ou du féminisme. Mais rare sont ceux qui, en France ou dans le monde arabe, comprennent que le péril est bien plus grave et qu’il se situe dans les fondements diaboliques d’un système mondialisé, apatride, areligieux et qui met en péril dans notre quotidien la notion même du tawhîd. Cette méconnaissance des réalités du monde génère un discours « islamiste » devenu schizophrène et anachronique. Quand il veut dénoncer l'ennemi occidental, il dénonce un matérialisme qui dorénavant a envahit son propre quotidien, Quand il dénonce l'égoïsme des « mécréants », il diffère peu de celui qu'il pourrait observer chez ses propres enfants. Il ne comprend plus. En fait, il ne comprend plus un monde qui a changé trop vite. Son discours, élaboré le siècle dernier, a été conçu pour dénoncer un ennemi qui envahissait son espace (colonialisme, sionisme), ou pour s'opposer au prosélytisme d'une foi concurrente, ou alors pour condamner l'immoralité de personnes (toujours) influencées par la culture « étrangère ». Dans tous les cas, l'ennemi était physiquement circonscrit, la cible était évidente. Mais aujourd'hui ce sont des paradigmes, des concepts et un système diffus qu'il faut combattre, aussi bien présent dans son propre foyer que dans les foyers de l'Occident honni. <br />  Aujourd’hui, sept années plus tard, après le texte écrit en 2005, la crise financière préfigure la fin de ce système diabolique. Car ce n’est pas une crise que nous vivons mais bien la fin d’un monde qui est arrivé au bout de sa logique. Personne ne sait ce qui supplantera ce système. <br />  Les révolutions arabes, les catastrophes écologiques inédites dans l’histoire de l’humanité (Fukushima, réchauffement planétaire…), le déclin d’un Occident vieillissant, les limitations physiques dans l’exploitation des ressources (eau, hydrocarbures, minerais), les mouvements des indignés, des 99%, des anonymous et autres annoncent quelque choses de radicalement nouveau.Et dans cette situation, devant les contradictions de ce monde qui a produit le meilleur comme le pire, en tant que musulman, rien ne pourra se construire sans remettre Dieu au centre de nos préoccupations. <br />  Le tawhîd sauvera le monde ; on peut le dire aussi surement que l’absence de tawhid est aujourd’hui entrain de l’anéantir. Les 7 années passées ne seront en rien comparables aux 7 années à venir. Si Dieu nous permet encore de vivre, nous assisterons à un véritable basculement du monde. Espérons que cela se fera pour le bien de la race humaine et donc dans le cadre du tawhîd. <br />   <br />  <strong>Par Yamin Makri &nbsp;</strong> <br />  Cofondateur de l’Union des jeunes musulmans de France <br />  et directeur des éditions Tawhid
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-mouvements-islamistes-vivent-une-grave-crise_a15925.html</link>
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   <title>Le soleil se lève de nouveau sur Ain Tarek</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Toufik</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Reportages]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La daïra de Ain-Tarek, est issue du découpage administratif de 1991.Elle est limitée par les daïras de Ramka et Ami Moussa ainsi que les wilayas de Tiaret et Tissemsilt. La daïra comprend deux communes et qui sont : Ain Tarik, dont la superficie est de 181 Km2 et sa population est de 12267 âmes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806368-5698848.jpg" alt="Le soleil se lève de nouveau sur Ain Tarek" title="Le soleil se lève de nouveau sur Ain Tarek" />
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      Les différents projets de développement local seront un grand atout&nbsp; à l’avenir pour l’amélioration du cadre de vie des habitants des différentes zones rurales à Ain Tarek. Beaucoup d’opportunité seront créées dans plusieurs domaines notamment en matière de création d’emploi et de développement agricole, un domaine qui se caractérise par les riches régions des hautes montagnes de l’Ouarsenis. Toutes les potentialités&nbsp; existent pour&nbsp; donner un vrai souffle de développement à cette commune. Ceci conduit à se poser la question sur les possibilités réelles pour mettre en exergue les différents projets de développement en vue d’améliorer le niveau de vie des habitants.&nbsp; Pour se faire, il faut que tous les efforts soient&nbsp; conjugués, l’apport de tout un chacun ne peut être que souhaitable et bénéfique. Les habitants, les responsables communaux, chacun doit porter sa contribution&nbsp; pour le développement local. Les projets alloués durant ce quinquennat devront se traduire par&nbsp; un grand saut de développement local à travers les différents douars et zones reculés qui commencent à connaitre un retour à la vie normale et une quiétude qui a été perdue durant la décennie noire. La commune a bénéficié de la part du lion en matière de logement rural ces dix dernières années. Beaucoup de projets de ce genre ont été réalisés permettant aux différentes populations rurales de retourner&nbsp; et s’y installer chez elles. &nbsp;La commune d’Ain Tarek située à une distance d’environ 100 Km au Sud Est de Relizane a connu ces dernières années un grand développement urbanistique&nbsp; qui l’a hissé parmi les meilleures communes&nbsp; du Sud Est de la wilaya à l’exemple de Ramka. Mais il reste beaucoup à faire malgré la volonté de bien faire, car la commune manque de beaucoup d’infrastructures telles qu’une salle de soins, la réouverture d’école primaire dans quelques douars qui ont vu le retour de leur population. &nbsp;&nbsp;Cette commune qui dispose d’une trentaine de douars peuplés par une population d’environ 19192 habitants, manque de beaucoup d’infrastructures. L’électricité fait défaut dans 14 douars ruraux à l’exemple de «&nbsp;tida, béni omrane, mtilma&nbsp;», en plus des douars de «&nbsp;ajroud, el khararba, sidi Adda, pour ne citer que ces douars qui sont dépourvus de réseaux électriques. Les habitants&nbsp; du douar «&nbsp;mtilma&nbsp;», à l’exemple des autres douars demandent leur part de développement notamment la revalorisation des terres, et la mise en exploitation de l’apiculture en plus de la plantation des arbres fruitiers. Les habitants demandent également la restitution des canalisations &nbsp;&nbsp;des eaux usées, ainsi que la réparation et la mise en place du circuit d’eau potable. D’autres projets seront d’utilité capitale que les habitants sollicitent et il s’agit de constructions de ceintures de sécurité pour épargner les populations des inondations en période hivernale. Le revêtement de la route reliant la route nationale 90 et douar ouled hamadi 02 sur une distance de 1 Km. <br />  <strong>Le retour des populations</strong> <br />  Plus de 100 familles sont retournées à leurs régions respectives à travers les douars &nbsp;de &nbsp;Ain Tarek une fois le calme et la sérénité revenus. D’importants budgets ont été mis à la disposition de ces populations pour le renforcement du développement &nbsp;que les habitants ont longtemps impatiemment &nbsp;attendu. La région de «&nbsp;el Khararbia&nbsp;» qui englobe plus d’une trentaine de familles&nbsp; a vu une quinzaine de logements déjà achevés et livrés alors qu’une vingtaine d’autres sont en voie de construction et dès qu’ils seront&nbsp; achevés seront attribués à des familles à l’exemple de &nbsp;celles des douars de «&nbsp;el azaiz, el hassana, tida, el hamam metlila, el medjabra, el bouahi etc….&nbsp;». Le logement a résolu le vrai problème du retour de ces populations et leur attachement à la terre et l’investissement dans le domaine agricole et l’élevage bovins et caprins. <br />  <strong>Des aides financières pour le logement rural &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  Plus de 998 aides financières pour la construction du logement rural ont été octroyées aux &nbsp;couches démunies ce qui représente la part du lion pour la commune de Ain Tarek. 498 unités rentrant dans le cadre du programme quinquennal 2004/2009 en plus de 48 aides financières octroyées pour la rénovation&nbsp; dans plus de 15 douars. Par ailleurs un quota de 141 logements ruraux est en cours de réalisation car le taux des travaux est à 60 %. Dans le même contexte, la commune a bénéficié de 500 aides financières durant ce quinquennat au profit de 15 douars&nbsp; dont 110 aides ont été distribuées alors que le reste soit 320 aides font l’objet de prospection sur le terrain par la commission technique de daïra. <br />  <strong>Le revêtement des routes&nbsp; &nbsp;&nbsp;</strong> <br />  Parmi les projets de développement qui ont aidé les populations rurales à se réinstaller &nbsp;dans leurs douars respectifs, le revêtement et le bitumage de la route qui relie la route nationale 90 et le douar «&nbsp;tida&nbsp;» sur une distance de 3 kilomètres. Par ailleurs, il a été procédé au revêtement de la route reliant la route nationale 90 et douar sidi Adda sur une distance de 3 kilomètres sans compter le revêtement des chemins vicinaux &nbsp;reliant la route wilayale 21 Km et douar «&nbsp;el azaiz&nbsp;» et ce dans le cadre des projets sectoriels qui ont englobé également la réalisation d’un pont rentrant dans le programme 2009 reliant la commune de Ain tarek et la commune de «&nbsp;hassi&nbsp;»(ami Moussa&nbsp;». <br />  <strong>Le secteur de l’hydraulique</strong> <br />  Le secteur de l’hydraulique a également eu sa part de&nbsp;projets de développement local et a permis à l’instauration de l’eau &nbsp;au douar «&nbsp;ben Amrane&nbsp;» dans le programme de 2008, en plus de la réalisation d’un réservoir&nbsp; d’eau à Ain Tarek d’une capacité de 1000 mètres cube. D’autres réservoirs pour 100 mètres cubes ont été réalisés aux douars de «&nbsp;Zeboudja, et ouled hamadi&nbsp;». Un autre projet pour la réalisation d’un réservoir&nbsp; dans le centre urbain de «&nbsp;meryoua&nbsp;»&nbsp; a nécessité une enveloppe financière de 17 millions de Da. Quant au projet de réalisation de l’extension du réseau de distribution de l’eau potable à «&nbsp;zeboudja&nbsp;» relatif au programme 2010, il lui a été réservé une enveloppe de 8 milliards de Da.&nbsp; <br />  <strong>Le réseau d’évacuation des eaux usées&nbsp; &nbsp;</strong> <br />  Une enveloppe financière d’un million de Da a été réservée pour le projet du réseau d’évacuation des eaux usées à Ain Tarek rentrant dans le cadre du programme communal de développement. <br />  Dans le même sillage, la commune d’Ain tarek a opté pour la réalisation de deux annexes administratives&nbsp; au niveau des localités de «&nbsp;meryoua&nbsp;» et «&nbsp;zeboudja&nbsp;», dont les travaux sont en cours&nbsp; de finition. La commune de Ain tarek sera dotée&nbsp; de deux cantines scolaires qui toucheront l’école de «&nbsp;derouich Aek &nbsp;» et «&nbsp;bousmaha salah&nbsp;», en plus de la réalisation d’un CEM, et d’un lycée. <br />  <strong>Le secteur de l’habitat à caractère social</strong> <br />  Le secteur de l’habitat&nbsp;&nbsp; a bénéficié d’un programme de 80 unités à caractère social dont les travaux ont été achevés alors que 50 autres logements et 56 logements participatifs sont à 90 % du taux de réalisation. Un autre projet de 100 unités&nbsp; à caractère social à Ain Tarek a été lancé et qui est à 30 % du taux de réalisation. La Commune a également bénéficié d’un autre quota de 250 logements dont 100 unités pour ain tarek , le reste sera partagé entre «&nbsp;meryoua&nbsp;» pour 50 unités , «&nbsp;zeboudja&nbsp;» pour 100 unités. <br />  <strong>Un terrain de proximité</strong> <br />  Dans le cadre du plan de développement que connait la commune de l’ouarsenis, la frange juvénile est la plus préoccupante et attire le plus d’attention pour la restauration d’un cadre de vie agréable dans la région. Ceci s’est traduit par la réalisation d’un complexe sportif de proximité&nbsp; qui sera livré très prochainement. <br />  <strong>Emploi et lutte contre le chômage</strong> <br />  Une vraie&nbsp; politique dynamique en matière de création d’emploi est mise en rail en faveur des jeunes et la lutte contre le chômage et l’exclusion et ceci dans le cadre de divers projets ruraux et forestiers programmés. Par ailleurs, il a été procédé à la distribution de 80 locaux à usage commercial et artisanal. La commune a également bénéficié d’un projet important pour la construction d’un abattoir communal. Il n’empêche qu’il reste beaucoup à faire pour résoudre le problème du chômage qui touche les jeunes surtout en l’absence d’un réseau de communication fiable, pour la sensibilisation des jeunes au sujet de la politique de lutte contre le chômage à travers les organismes pour l’emploi, à l’exemple de&nbsp; l’ANSEJ pour la création de nouveaux postes d’emploi. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; <br />  <strong>Le gaz de ville</strong> <br />  La daïra d’ain Tarek va bénéficier incessamment du&nbsp; raccordement au gaz naturel dans son programme quinquennal 2010/2014. C’est une aubaine pour les populations de voir enfin se réaliser le raccordement au gaz de ville et en finir avec le fardeau du gaz butane notamment en hiver. Ce projet démarrera de Ammi moussa jusqu'à l’extrémité de «&nbsp;chekala&nbsp;» à l’horizon 2012. <br />  <strong>Le secteur agricole&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;</strong> <br />  Le secteur agricole a connu plusieurs projets de développement notamment par la revalorisation de terres agricoles&nbsp; sur une superficie de 144 hectares, en plus de projets de brise vent sur 14 Km et la plantation de 300 hectares d’arbustes. Plus de 277 postes d’emploi ont été créés durant la dernière campagne pour la plantation de 150 hectares servant de couverture végétale pour la protection du barrage de gargar. <br />  En ce qui concerne la plantation des arbres fruitiers, il a été procédé dans le cadre du programme 2010, la plantation d’une superficie de 164 hectares d’oliviers pour le compte de neuf douars relevant de la commune en plus de la plantation de différents arbres fruitiers pour une superficie de 121 hectares. <br />  <strong>L’élevage&nbsp;:</strong> Concernant l’élevage animal, cinq douars relevant de la commune ont bénéficié d’unités pour l’élevage d’ovins, caprins et l’élevage apicole où des ruches ont été aménagées en ce sens.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  <strong>Le secteur des forêts</strong> <br />  Le secteur des forêts attire le plus de main d’œuvre locale d’où un nombre de 300 postes ont été créés à travers la réalisation de divers projets&nbsp; renforcés par le potentiel naturel existant dans la région Sud Est&nbsp; de la wilaya qui constitue une grande richesse agricole et animale diversifiée biologiquement. <br />  Les superficies forestières dans la daïra d’Ain Tarek sont estimées à plus de 10 milles hectares. Elles sont estimées au niveau de la wilaya pour&nbsp; 54 milles hectares. La région du ouarsenis constitue 60% de la superficie de la wilaya et qui offre beaucoup d’atouts pour une meilleure qualité de vie pour une population de 190 milles habitants&nbsp; répartie entre &nbsp;les agglomérations et douars de Ain Tarek à travers les projets de développement.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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   <title>Découverte d’un crustacé géant au large de la Nouvelle-Zélande</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Contre Info]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806419-5698943.jpg" alt="Découverte d’un crustacé géant au large de la Nouvelle-Zélande" title="Découverte d’un crustacé géant au large de la Nouvelle-Zélande" />
     </div>
     <div>
      Comme quoi, l’océan recèle encore de nombreux mystères et n’a pas fini de nous étonner. En effet, c’est lors d’une expédition sous-marine dans la fosse de Kermadec au nord de la Nouvelle-Zélande, qu’une équipe scientifique de l’unité de recherche marine de l’université d’Aberdeen et de Wellington, a découvert un crustacé géant, mesurant dix fois la taille normale de l’espèce à laquelle il semble appartenir. Cet amphipode mesure 28 centimètres, alors que les amphipodes font en moyenne 3 cm maximum. Le crustacé a été découvert alors que les scientifiques vidaient des pièges tendus par leur bateau, au-dessus de la fosse de Kermadec. Reste maintenant à ces chercheurs de déterminer si oui ou non il s’agit bien ici d’une nouvelle espèce.
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Decouverte-d-un-crustace-geant-au-large-de-la-Nouvelle-Zelande_a15917.html</link>
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   <title>La violence dans nos stades : Une gangrène qu'il faut soigner</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Allaa.A</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[A LA UNE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La violence dans les stades et dans l’environnement immédiat de cette enceinte, devient de plus en plus présente, elle gangrène le football algérien au point de devenir un fléau qui discrédite ce sport en quête de professionnalisme. Cet espace est devenu le lieu privilégié pour les jeunes spectateurs qui déchargent pour la plus part d’entre eux, toute leur agressivité. Cela commence par des injures, des obscénités, qui fusent de partout sans aucun égard à l’assistance, de la casse pour arriver souvent au pire des débordements, voire des menaces de mort. Cette violence récurrente dans nos stades est devenue l’expression du spectateur qui ne trouve plus d’autres moyens de prouver qu’il est partie prenante de l’évènement que cette débauche par laquelle il s’affirme. A tel point que notre football est en train d'être pris en otage par des groupes de supporters violents. Une manière peut-être pour intimider les officiels. Plus encore, les actes de vandalisme pratiqués dans les stades sont souvent transférés dans la rue qui devient le théâtre de bagarres entre supporters.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3806324-5698776.jpg" alt="La violence dans nos stades : Une gangrène qu'il faut soigner" title="La violence dans nos stades : Une gangrène qu'il faut soigner" />
     </div>
     <div>
      <strong>Ceci nous amène à nous poser la question de savoir qu’elles sont les causes de cette violence, comment se manifeste- t’elle concrètement et comment la combattre ?</strong> <br />  Analyser les causes de violence dans les stades de football en Algérie revient à relever les comportements de tous les acteurs qui interviennent dans ce sport : les supporters, Dirigeants de clubs, arbitres,&nbsp; joueurs, comités de supporters, membres fédéraux et tous les responsables au niveau des différentes institutions sportives. <br />  Les facteurs qui conduisent aux actes de violences peuvent être essentiellement un besoin de ces jeunes d’exprimer leur haine et le rejet de leur sort parfois en usant&nbsp; de l’arme blanche, voire d’épées. Car il n’y a pas de fatalité à cela, la raison peut donc être sociale. Trouver l’origine du problème permettrait évidemment de prévenir la violence. D’ailleurs, la violence physique et verbale, dirait Dr. Oukaci&nbsp; Lounis, Département De Psychologie&nbsp; Université Mentouri de Constantine «&nbsp; touche aujourd’hui la famille, l’école, la rue, le travail et c’est le plus naturellement du monde qu’elle touche les stades. Ces lieux où les enjeux deviennent de plus en plus importants, où se retrouvent des milliers de gens venus se défouler, oublier le stress, dégager leur énergie etc… Un nouveau supporterisme est né où on cherche à s’afficher et à paraître. Lors des incidents, on a même aperçu un jeune en train de saccager une voiture sous les objectifs des caméras. Il était conscient d’être filmé et ça lui donnait une envie particulière de s’illustrer de cette façon. C’est dire que cette violence n’est pas nécessairement liée à l’importance de l’enjeu et qu’elle peut être associée à l’envie de défoulement ».Ainsi, ces jeunes, cultivant le sentiment d’être délaissé ou laisser pour&nbsp; compte, inventent&nbsp; chaque jour&nbsp; des subterfuges pour attirer l’attention. Dernièrement à Mostaganem et lors d’un match de football officiel des jeunes catégories, un joueur junior a été aligné alors qu’il avait dessiné&nbsp; une croix gammée sur l’arrière de la tête, sous l’œil indifférent&nbsp; des responsables présents sur les lieux. Une coupe faite chez un coiffeur algérien pourtant qui ignore surement que cette croix est le symbole du fascisme. Pour l’histoire, la Navy américaine avait&nbsp; dépensé 600 000 dollars pour changer la forme d'un de ses bâtiments qui ressemblaient (vu du ciel) à une croix gammée. Dans nos stades de football, à défaut de beau jeu et de fairplay, on cultive de la haine et de la violence, et pour cause, il y a deux saisons, la rencontre de football de première division entre El Eulma et Bejaia n’est pas allée à son terme, elle a été arrêtée à 5’ de la fin. Les débats ont tourné à l’émeute, un mort, un blessé grave et des centaines d’arrestations, même chose pour les matchs RC Kouba – NAHD et MCO – ASO, des saisons passées. Il faut dire que notre championnat ressemble plus à un feuilleton de faits divers qu’à une compétition sportive, beaucoup de rencontre dégénère en batailles rangées. L’ampleur du phénomène&nbsp; atteint les petites divisions.&nbsp; La situation est encouragée par le comportement irresponsable de certains dirigeants. Les arbitres eux aussi n’échappent pas aux&nbsp; agressions. L’on se rappelle l’agression subie par un arbitre lors d’un certain match WAB-WAT, les images vues en direct à la télévision étaient choquantes. Mais les arbitres se font toujours maltraités devant le silence de certains responsables. Il faudrait revoir certaines choses dans ce sport où arbitres, sinon les entraineurs sont de plus en plus victimes d’agressions physiques ou verbales durant l’accomplissement de leur&nbsp; mission. Cette violence gratuite à l’égard des hommes en noirs, est souvent commise par les sportifs eux-mêmes&nbsp; mais aussi par les supporters, cela se passe à tous les niveaux, aussi bien professionnels qu’amateurs. On note cependant que les arbitres officiant dans les districts sont plus touchés par ces violences que les arbitres de l’élite. La peur de prendre certaines décisions, et d’opérer souvent dans des conditions difficiles, fragilise aujourd’hui les arbitres. Beaucoup de rencontres ont failli tourner au drame. Le premier incident de cette saison 2011-2012, s’est produit à l’occasion du match qui&nbsp; a opposé le CRS à l’ASAM, l’arbitre de cette rencontre, M.Mecherout a été victime d’une agression verbale et physique de la part d’un joueur de Sidi Saïd. Verdict final,&nbsp; quatre matches de suspension et dix milles dinars d’amende pour le joueur fautif. M.Rahou a&nbsp; été victime à son tour d’agressions verbales et physiques de la part du capitaine du HRBM et un dirigeant lors du match qui a opposé Mansourah à Sidi Hamou Cheikh, une rencontre qui n’est&nbsp; pas arrivée à son terme, et qui avait été arrêtée par le référé, à la mi temps. Le match qui a opposé le MCM et la JSMB, deux prétendants à l’accession, a été officié&nbsp; par le trio Bendbiza-Belhoucine-Messali, un trio digne de la nationale une, malheureusement, le trio a été clairement menacé par quelques joueurs&nbsp; sous les yeux de tous les présents dont le délégué et quelques membres de la ligue. Un autre match qui a fait parler de lui,&nbsp; c’est le match qui a opposé Ain-Sidi-Cherif à Saf-Saf, où&nbsp; M.Dehimeche et ses assistants on vécu le calvaire durant la pause, pendant la seconde période et après le coup de sifflet final. Selon des témoins présents lors de ce mach et un joueur de l’équipe, les arbitres ont été escortés par le service d’ordre et le président du club&nbsp; jusqu'à Mesra pour pouvoir regagner en sécurité, la ville de Mostaganem. La rencontre entre ASAM et IRBASC,&nbsp; a dévoilé quant à elle, combien cette situation est précaire et que le danger est quasi présent, cela devient vraiment inquiétant. Le jeune arbitre Fahim, irréprochable pourtant, s’est vu agressé physiquement par un joueur alors qu’il ne voulait que lui parler en tant que capitaine d’équipe. Ce dernier n’a pas hésité à lui envoyer son poing&nbsp; au visage à la 74’ de jeu. La situation n’en est pas restée là puisqu’après le coup de sifflet on&nbsp; assista à une bagarre générale d’une rare violence entre les joueurs des deux camps, cette violence a aussi eu lieu dans les gradins, où de nombreux supporters visiteurs, voulaient sauter dans le terrain pour prendre part à cette mascarade.&nbsp; Le jeune arbitre Dehimeche a failli être agressé à la sortie du stade Benslimane, alors qu’il assistait au match en tant que spectateur, par des joueurs de l’IRBASC.&nbsp; Ce sont des faits qui témoignent du malaise régnant dans un football qui s’enfonce dans le marasme.&nbsp; Peut-on demander à un arbitre de faire son travail si les responsables du football n’osent pas faire le leur. Dans cette spirale de violence, même la presse sportive est malmenée. le président d’une association sportive,&nbsp; s’est permis lors d’un Match de championnat, de se déchainer contre notre&nbsp; jeune correspondant B.C.Sofiane le traitant de tous les noms et allant jusqu’à le menacer de mort pour avoir oser faire son travail et rapporter les faits tels qu’ils se sont déroulés lors de la réunion –Bilan durant laquelle, les dirigeants ont pointé du doigt l'arbitrage. Le but de ce président, était sans doute d’intimider notre correspondant&nbsp; en le menaçant en plein exercice de ses fonctions. De ce qui précède, nous pouvons conclure que la violence dans nos stades n’incombe pas uniquement aux seuls supporters. Elle s’étend aux hommes du métier aussi sous différentes formes. La situation est donc plus inquiétante et il y a lieu de tirer la sonnette d’alarme. <br />   <br />  <strong>Les autorités sportives mais également politiques du pays doivent lever le bouclier contre ce mal en progression</strong> <br />  Dans le but d’éradiquer ce comportement nuisible qui s'étend désormais au-delà des stades, la mobilisation de tous les acteurs pour une profonde réflexion sur&nbsp; une stratégie nationale qui déterminerait les moyens à mettre en œuvre s’impose.&nbsp; Des tentatives louables ont déjà vu le jour en Algérie, telle la création de la fédération nationale des clubs de supporters au niveau de chaque formation de football afin d’encadrer ces derniers&nbsp; afin de canaliser l’attitude des supporters. Ces derniers seront notés avant, pendant et après le match, par l’Organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse (Onasj), qui pense que&nbsp; les éléments déclencheurs de violence, sont&nbsp; la structure du club où les conflits entre une ancienne équipe et une nouvelle sont omniprésents. Outre les promesses non tenues des dirigeants, il y a le mauvais choix de l’entraîneur ainsi que le recrutement des joueurs ou encore le vocabulaire de l’éducateur dans les vestiaires, la pression exercée sur les joueurs, le comportement de certains dirigeants qui se substituent à l’entraîneur, le favoritisme dans le choix des joueurs, l’arbitrage et bien d’autres facteur, selon M. Abidat président de Onasj qui rapporte que&nbsp; sur la base des rapports des commissaires de matchs et des agents de sécurité, la notation s’effectue par l’attribution d’étoiles qui sont au nombre de cinq. Les supporters sont notés sur l’accueil de l’adversaire, l’organisation, le respect des joueurs et des arbitres. Il sera décerné à la fin de la saison au club qui aura collecté le plus grand nombre d’étoiles. Le club de supporters gagnant recevra aussi un bus du « fair-play » offert par les parraineurs de cette nouvelle stratégie. Si cette initiative est incitative d’une bonne conduite, elle s’est avérée insuffisante vis-à-vis des scènes de violence qui ont pris des formes extrêmes. Les sanctions peuvent être dissuasives à l’instar de celle prononcée par&nbsp; La Ligue du football&nbsp; professionnel, considérée comme une première dans les annales du football nationale et qui consiste en&nbsp; un match&nbsp; joué à huis clos&nbsp; et&nbsp; 100 000 DA d’amende pour « déploiement de banderoles où figurent des inscriptions portant atteinte à l’honneur et à l’image des instances FAF et à la Ligue ». Dans le communiqué de la LFP diffusée sur son site officiel, , il a été indiqué que la sanction de radiation à vie du Manager général du CSC, Soussou Mohamed Boulahbib a été décidée suite aux déclarations de ce dernier qui portent « atteinte à l’honneur, et à la considération de la Fédération, de la Ligue et des Membres de ces structures .Mieux encore serait le modèle&nbsp; Anglais, que des experts sont venus, exposer à l’Algérie comme expérience réussie .La FAF a décidé de réagir face au phénomène de la violence dans les stades,&nbsp; en invitant le directeur de la sécurité dans les stades anglais qui ont vécu&nbsp; le même cauchemar que nous dans les années 70. les&nbsp; hooligans étaient là chaque week-end, pendant et après les matchs il y avait affrontement des supporters dans les tribunes, dans les rues..., la F.A avait&nbsp; fini par réagir suite aux trois « catastrophes&nbsp; humanitaires », l’incendie d’une tribune au stade de Bradford, le drame de Hillsbrough et surtout la tragédie du stade du Heysel, lors de la fameuse finale de la coupe d’Europe 85, entre la Juventus de Turin et les reds de Liverpool, les « Tifosis » qui ont subi la barbarie des hooligans et beaucoup y&nbsp; ont perdu la vie suite à l’effondrement d’une tribune avant le début du match. Depuis le stade du Heysel a été totalement refait et toutes les anomalies qui ont favorisé le drame ont été corrigés, caméras de surveillance, portières qui s’ouvrent pour permettre aux supporters de fuir.&nbsp; ce drame a été édité&nbsp; en Belgique, ce qui avait décidé, l’UEFA a frappé fort en suspendant pour 5 ans tout les clubs anglais des compétitions européennes, la F.A a chargé le juge Taylor de l’affaire et ce denier a élaboré un rapport qui comporte 76 recommandations pour contrer et prévenir tout incident dans les stades. La priorité a été donnée à la construction de nouveaux stades et à la réfection des anciens, et cela afin d’avoir plus de confort et plus de sécurité, actuellement en Angleterre il existe 92 clubs, professionnels, chacun dispose de son propre responsable de sécurité,&nbsp; les stades de la première et deuxième division sont&nbsp; équipés de caméras de&nbsp; surveillance, chaque geste est contrôlé, le moindre dérapage est anticipé,&nbsp; pour dissuader certains&nbsp; supporters d’user de la violence, certains délits ont été criminalisés, comme pénétrer sur le terrain, lancer un objet, ou agresser un supporter…, la justice se saisie de toutes ces affaires et veille à l’application des lois du rapport Taylor, en raison de l’insécurité dans les stades, tous les partenaires du football se sont mobilisés (fédération, clubs, joueurs, entraîneurs, services de sécurité, gouvernement…) et après plus de 20 années de travail acharné, et surtout d’application des lois dans toute leur rigueur, les stades anglais sont devenus des endroits hautement&nbsp; sécurisés, où on&nbsp;&nbsp; y va en famille, cette campagne a amélioré l’image du football british, certains supporters sont interdits de stades, parce que&nbsp; dangereux.&nbsp; C’est ainsi que&nbsp; le sport et particulièrement le football retrouvera sa vocation de consécration de citoyenneté. La loi que le gouvernement&nbsp; est en phase de préparer devrait consacrer la&nbsp; politique qui vise à réhabiliter le sport et promouvoir le professionnalisme. <br />  
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   <title>50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (5ème partie)</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dr Abderrahmane Mebtoul</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Parlons-en!]]></dc:subject>
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      4. Dominance de la sphère informelle <br />  La sphère informelle en Algérie visible également dans l’ensemble des pays du Maghreb/Afrique, contrôle plus de 65% des segments de produits de première nécessité auxquels&nbsp; plus de 70% des ménages consacrent presque l’intégralité&nbsp; de leurs&nbsp; revenus&nbsp; (marché fruits et légumes, poisson, viande rouge et blanche , textile&nbsp; et cuir ) et plus&nbsp; de 40% de la masse monétaire globale&nbsp; en circulation. La masse monétaire&nbsp; a été&nbsp;&nbsp;&nbsp; évaluée&nbsp; dans le dernier rapport de la banque d’Algérie à 2.439&nbsp; milliards de dinars&nbsp; fin&nbsp; 2010&nbsp; donnant&nbsp; ainsi 33, 87 milliards de dollars,&nbsp; la sphère informelle&nbsp; contrôlant&nbsp;&nbsp;&nbsp; 13,55 milliards de dollars limitant la politique monétaire de la banque centrale avec une importante intermédiation financière informelle mais avec des taux d’usure. L’importance de cette masse monétaire captée, favorise&nbsp; une&nbsp; concentration du revenu&nbsp;&nbsp; au niveau de cette sphère&nbsp; avec des tendances&nbsp; monopolistiques et souvent oligopolistiques (quelques offreurs pour&nbsp; une multitude de demandeurs) et&nbsp; alimente la demande au niveau du marché de la devise parallèle où la distorsion actuelle depuis plus d’une année est de plus de 40% par rapport à la cotation, officielle (plus de 14 dinars algérien un euro).Cette sphère contrôle&nbsp; plus de 65% du marché biens&nbsp; de consommation : fruits et légumes, poisson , viande rouge et blanche et textile/cuir pour ce dernier segment à travers des importations souvent sans contrôle. Cette sphère est le produit de la bureaucratie, des dysfonctionnements des appareils d e l’Etat&nbsp; assistant à un dualisme dans l’économie. Cela n’est pas&nbsp; le produit du hasard. Lorsqu’un Etat veut imposer à une société des règles&nbsp; qui ne correspondent pas à l’état de la société, cette dernière enfante ses propres règles qui lui permettent de fonctionner, les relations étant établies sur un&nbsp; registre de confiance entre les co- contractants. Comme on ne saurait isoler&nbsp; les relations dialectiques entre la sphère&nbsp; régie par&nbsp; le droit de l’Etat&nbsp; et la sphère informelle qui a ses propres codes, existant&nbsp; en Algérie&nbsp;&nbsp;&nbsp; des liens diffus entre la logique rentière et l’extension de la sphère informelle. Cela&nbsp; favorise la dépréciation du dinar et l’évasion fiscale <br />  Quelle leçon tirer&nbsp; ce bilan économique : la non proportionnalité entre les impacts économiques et les dépenses monétaires et la déconnection de la sphère financière par rapport à la sphère réelle. Car, la vrai richesse ne peut apparaitre que dans le cadre de la transformation du stock de monnaie en stock de capital, et là est toute la problématique du développement.&nbsp; Or, les banques actuellement accompagnent peu les projets d’investissement à maturation lente,&nbsp; comme n’existe pas de véritable bourse des valeurs. Ni Sonatrach, ni Sonelgaz et ni une grande entreprise privée comme Cevital n’étant cotée en bourse. La société privée Alliance Assurance&nbsp; a été une exception. Cette déconnection&nbsp; de la sphère financière de la sphère réelle trouve son explication&nbsp; dans le fait&nbsp; que la richesse&nbsp; en Algérie&nbsp; à ne pas confondre avec l’ accumulation du capital productif ,&nbsp; puise sa source dans la relation du triptyque: stock physique (stock ressources naturelles d’hydrocarbures) - stock monétaire (transformation: richesse monétaire) - répartition (modalités et mécanismes de répartition: investissement-consommation-fonds de régulation). La société des hydrocarbures&nbsp; transforme un stock physique en stock monétaire. On peut considérer que les conduits d'irrigation, les banques commerciales et d'investissement, opèrent non plus à partir d'une épargne puisée du marché, éventuellement un reliquat du travail, mais par les avances récurrentes (tirage: réescompte) auprès de la Banque d'Algérie pour les entreprise publiques qui sont ensuite refinancées par le Trésor public en la forme d'assainissement : rachat des engagements financiers des EPE auprès de la Banque d'Algérie, plus de 50 milliards de dollars d’assainissement des entreprises publiques&nbsp;&nbsp; entre 1991/201 , alors&nbsp;&nbsp; que plus de 70% de ces entreprises sont revenues à la case de départ de quoi créer tout un nouveau tissu productif s’insérant dans le cadre des valeurs internationales. Les erreurs de management quotidien sont couvertes grâce au transfert financier qui transite par le système financier et qui irrigue le système économique. Si on observe la ligne du temps, c'est-à-dire les dates qui consacrent les moments de stagnation puis de régression ensuite, parfois, des avancées des réformes,&nbsp; on remarque qu’il&nbsp; y a une corrélation étroite entre : plus le prix du pétrole est bas plus il y a émergence de potentiel de développement en ressources matérielles et ressources humaines. En revanche, plus le prix du pétrole s’accroît plus le potentiel de développement décélère, stagne et tend au final à régresser si le renchérissement du prix du baril de pétrole perdure. <br />  IV/ L’Algérie étant une économie rentière&nbsp; qu’en est-il des réserves d’hydrocarbures et notamment de ses relations avec l’Europe ?&nbsp; L’Europe s’inquiète récemment&nbsp; de la capacité de l’Algérie à honorer ses engagements internationaux en termes d’approvisionnent de gaz face aux événements en Tunisie&nbsp; et&nbsp; Lybie&nbsp; (baisse des&nbsp; exportations à travers le Transmed bien avant les&nbsp;&nbsp; sabotages récents&nbsp; du gazoduc en Tunisie ), de l’importante&nbsp; consommation intérieure algérienne&nbsp; et du gaz non conventionnels qui bouleversera&nbsp; profondément durant les&nbsp; années à venir le paysage énergétique mondial.&nbsp; Cette inquiétude est-elle&nbsp; justifiée ?&nbsp; Je précise&nbsp; que l’ Algérie détient 2,37% des réserves mondiales prouvées de gaz naturel, contre pour le pétrole,&nbsp; 1% selon certaines statistiques&nbsp; de janvier 2011 12 milliards de barils selon la revue financière Gasoil , tenant compte de l’entrée de nouveaux pays pétroliers ,&nbsp; 1,5 % selon d’autres sources&nbsp; grâce aux techniques de récupération,&nbsp; ayant pompé ente 1962&nbsp; et&nbsp; 2006 plus&nbsp; de&nbsp; 15 milliards de barils soit plus que les&nbsp; réserves actuelles,&nbsp; mais&nbsp; récemment&nbsp; avec des couts supérieurs à la moyenne&nbsp; des grands pays&nbsp; pétroliers. Pour le gaz, elle se classe&nbsp; à la dixième position avec des réserves mondiales. Elle est bien loin de la Russie, classée première, qui détient, e pas moins de 25,02% soit 47570 milliards de mètres cubes des réserves mondiales, l'Iran, (15%)&nbsp; le Qatar (10%),&nbsp; le Turkménistan, l'Arabie Saoudite, les Etats-Unis, les Emirats Arabes Unis, le Nigeria et le Venezuela.&nbsp; Les réserves de gaz naturel qui étaient de 3300 milliards de mètres cubes à la fin de l’année 1990 ont connu une hausse importante dès le début de la décennie 1990 avec les grandes découvertes faites parallèlement à celles du pétrole. Depuis le début de la décennie 2000, elles ont été consolidées toujours&nbsp; selon la revue internationale&nbsp; Gasoil&nbsp; à 4500 milliards de mètres cubes au 01 janvier 2010&nbsp; malgré les volumes énormes qui ont été consommées sur le marché national et les volumes exportés depuis 1970. L’Algérie fournit&nbsp; à l’Europe 25/30% de ses besoins en gaz naturel, ce qui représente 70% des exportations algériennes, étant&nbsp; le troisième fournisseur de gaz de l’Europe après la Russie et la Norvège. Et ce&nbsp; à travers tant les&nbsp; GNL que Medgaz&nbsp; et Transmed. Les principaux pays importateurs sont l’Italie&nbsp; l’Espagne et la France.&nbsp; A titre de rappel, Medgaz est le troisième gazoduc algérien qui livre le gaz à l'Europe, avec le GME (gazoduc Maghreb-Europe qui transite par le Maroc et le détroit de Gibraltar). Medgaz compte comme actionnaires Sonatrach, majoritaire avec 36%, les espagnoles Cepsa Iberdrola Endesa et Gaz de France. Ces derniers ont signé des contrats d’achat de gaz avec Sonatrach pour un volume total de 5 milliards de mètres cubes annuellement. Sonatrach, au titre de sa quote-part, devra commercialiser 3 milliards de mètres cubes annuellement sur le marché espagnol via Medgaz à travers sa société implantée dans ce pays. On estime à 2 milliards de dollars annuellement les revenus en devises tirés par l’Algérie de Medgaz dans une première phase pour un volume d’exportation de 8 milliards m3 par an&nbsp; contre&nbsp; un coût de 28 milliards de DA en monnaie locale et 148 millions d’euros en devises. Et bien entendu ce montant concerne le chiffre d’affaire et non le profit net&nbsp; de Sonatrach après retrait des charges et si&nbsp;&nbsp; le prix de cession reste au même niveau des négociations de départ, soit&nbsp; 10 dollars&nbsp; le MBTU ce qui n’est pas évident&nbsp; dépendant de la durée de la bulle gazière et de la concurrence surtout de&nbsp; la Russie et le Qatar alimentant pour une fraction&nbsp; de leur production le marché spot sans préjuger avec l’embargo&nbsp; le cas de l’Iran. Un bas prix met&nbsp; en danger la rentabilité financière&nbsp; de ce projet au même titre que celui bien plus important du réseau Trans-méditerranéen (Transmed d’une capacité&nbsp; d’environ 30,2&nbsp; milliards de mètres cubes (mmc) de gaz naturel par an, étant prévu d'étendre cette capacité à33,5&nbsp; milliards de mètres cubes de gaz naturel par an d'ici à 2012&nbsp; aussi connu sous gazoduc Enrico Mattei) est un pipeline de gaz naturel qui relie l’Algérie via la Tunisie à la Sicile et de là vers&nbsp; l'Italie. La section algérienne est exploitée par l'Algérie et appartient à la société étatique Sonatrach,&nbsp; la section tunisienne est la propriété de Sotugat (Société Tunisienne du Gazoduc Trans-tunisien) et exploité par Sergaz,&nbsp; la section à travers le canal de Sicile est exploité par TMPC, une joint-venture d' Eni et Sonatrach et&nbsp;&nbsp; la section italienne est exploitée par Eni, filiale Snam Rete Gas. Son&nbsp; extension&nbsp; à travers le&nbsp; projet GALSI, d’une longueur de près de 900 km, dont 600 km offshore,&nbsp; doit acheminer le gaz naturel du gisement de gaz d’Hassi R’mel en Algérie vers l’Italie du Nord après avoir traversé la Sardaigne.&nbsp;&nbsp; Les études détaillées du tracé se sont achevées à l’été 2008. Le coût de cet investissement additionnel&nbsp; pour ce du projet est estimé à 3 milliards d’euros mais est toujours en gestation, les élus de&nbsp; la Sardaigne s’opposant au tracé initial pour des raisons d’environnement. Les élus Corse y sont pourtant favorables à travers le projet Cyrénée aurait&nbsp; pour objectif d’alimenter la Corse en gaz naturel, à partir du projet de Gazoduc Algérie-Sardaigne-Italie (GALSI), une canalisation de transport de gaz naturel reliant l’Algérie et la Toscane en Italie, en passant par la Sardaigne. L’alimentation de la Corse via ce raccordement représenterait une part marginale du volume global de gaz naturel transporté par le GALSI: environ 5 % du volume de gaz serait prélevé à terme pour l’approvisionnement de l’île pour l’alimentation des deux futures centrales et des agglomérations d’Ajaccio et de Bastia.Encore que sepose la concurrence&nbsp; russe à travers les projets Northstream (55 milliards de mètres cubes gazeux) et surtout SouthStream (65 milliards de mètres cubes gazeux )devant également approvisionner l’Italie. Comme se pose&nbsp;&nbsp; le problème de la rentabilité du projet NIGAL. Suite&nbsp; au&nbsp; mémorandum d'entente signé, en janvier 2002, entre Sonatrach et la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), réunis à Abuja au Nigeria, les ministres du pétrole et de l'énergie d'Algérie, du Niger et du Nigeria avait signé 3 juillet 2009 un accord pour construire un gazoduc&nbsp; baptisé Trans Saharan Gas Pipeline (TSGP),de 4 128 kilomètres (dont 2310km pour le territoire algérien) qui devrait servir à alimenter l'Europe en gaz puisé dans le delta du Niger au sud du Nigeria&nbsp; Avec un cout prévu initialement à 5/6 milliards de dollars puis reporté à&nbsp; 10 milliards de dollars&nbsp; en 2009 il&nbsp; aurait dépassé actuellement les 13/15 milliards de dollars. Ce projet financé&nbsp; pour partie par l’Europe&nbsp; avec la crise d’endettement et le bas prix du gaz est-il rentable&nbsp; sans compter&nbsp; les conflits tribaux&nbsp; dont le&nbsp; du Mouvement pour l’émancipation du Delta du Niger, à l’origine d’importantes interruptions au sein de l’industrie pétrolière. D’une manière générale, au moment où l’Europe tente de réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis du gaz russe, l’Algérie envisage d’augmenter ses exportations de gaz à 85 milliards de m3 à l’horizon 2015, certaines prévisions du Ministère&nbsp; de l’Energie&nbsp; donnant&nbsp; plus de 100 milliards de mètres cubes gazeux horizon 2020. Est ce que cela sera réalisable ?&nbsp; L’Union européenne et l’Algérie doivent établir un mémorandum ou protocole d’accord qui fixe les principes communs qui doivent régir cette coopération énergétique sur un prix juste qui ne pénalise ni les&nbsp; investissements algériens ni les consommateurs européens.&nbsp; Quelle est la situation actuelle des réserves&nbsp; de&nbsp; gaz en Algérie ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em><strong>A suivre</strong></em> <br />  
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   <link>http://www.reflexiondz.net/50-ans-de-bilan-de-l-economie-algerienne-1963-2012-5eme-partie_a15906.html</link>
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   <title>Les femmes sont-elles meilleures en politique ?</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[édito]]></dc:subject>
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      Il y’a en Algérie des mesures émancipatrices qui offrent aux femmes les conditions nécessaires à leur propulsion dans les espaces politiques et publiques, et non des mesures ayant pour effet le maintien des inégalités et distinctions. En outre, ces mesures ne sont que temporaires ce qui conduit à leur abrogation dès que les conditions d’égalité de chances et de traitements sont réalisées. La technique des quotas a été récusée par des juridictions au nom du principe de non discrimination mais elle a été adoptée par certains pays. Elle a été instaurée par la voie de réformes constitutionnelles ou législatives. Elle s’applique aux charges et postes non électifs ou électifs. Les quotas varient, ils oscillent entre 20 et 30%, ne dépassant que rarement ce seuil minimum de 30% fixé par le Conseil économique et social de l’ONU. Il n’en demeure pas moins que l’application et l’applicabilité de la technique des quotas sont l’objet de controverses. Ses défenseurs estiment que la représentation féminine a connu une nette progression dans les pays où elle a été adoptée. Ses adversaires considèrent qu’elle peut au contraire freiner le processus d’évolution des conditions sociales propices à la participation féminine sous l’impact de stratégies de résistance à des mesures volontaristes. Des associations féminines maghrébines ont critiqué la technique des quotas et se sont prononcées pour la parité. La parité constitue une mesure qui va au-delà du quota mais qui n’a été adoptée que par une minorité de pays. Elle semble avoir la faveur d’organisations internationales. Si elle peut être décrétée pour des postes non électifs, il paraît difficile de l’imposer pour les charges électives, à moins d’infléchir l’électorat au niveau des candidatures en instaurant la parité. Des représentants de gouvernements ont loué la parité affirmant qu’elle a entraîné une notable progression de la participation féminine à la prise de décisions.
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-femmes-sont-elles-meilleures-en-politique_a15910.html</link>
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   <title>Les democrates en rangs dispersés</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>C.Djamel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ACTUALITE]]></dc:subject>
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      Le ministère de l’Intérieur, vient de donner son feu vert&nbsp; à plusieurs nouveaux partis, et depuis l’on s’active pour être au rendez vous du mois de mai, alors que le camp démocratique semble se disloquer, laissant ainsi le champ libre aux islamistes, qui sont passés à l’offensive en appelant à un front commun afin de contrer tout intervenant.&nbsp; Doper par les victoires des islamistes, en Tunisie, en Libye, au Maroc et en Egypte, ils se voient tenant déjà les rênes&nbsp;&nbsp;&nbsp; du pays, rêve plus qu’éphémère, et ce malgré les nombreuses contestations citoyennes. Parallèlement au FLN c’est le déchirement entre ceux qui soutiennent Belkhadem décrié par un nombre important de militants d’où la montée au créneau des redresseurs décidés à l’évincer, et c’est en rang dispersés que les candidats de l’ancien parti joueront leur survie aux prochaines législatives. Sauf retournement sensible des enjeux, voilà comme toujours le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), qui vient jouer les troubles fêtes, menaçant de boycotter les législatives comme si cela pouvait peser sur le paysage politique, Toujours pas content, le RCD s’est toujours positionné en porte à faux avec les valeurs démocratiques dont il se revendique et préfère attendre pour se prononcer pour les élections législatives, qui restent néanmoins une option sérieuse pour l’avenir du pays. Bien au contraire, ce parti s’est toujours mis en marge soufflant le chaud et le froid dans de pareilles circonstances. Said Sadi,&nbsp; n’a de cesse de réclamer des gages de transparence, notamment des observateurs&nbsp; internationaux&nbsp; de qualité. Depuis l’ouverture démocratique, il tient le même discours pour se faire valoir aux yeux des autres, lui qui a toujours joué la carte régionaliste et utilisé l’Amazighité comme fond de commerce pour gagner l’électorat Kabyle. Croyant servir la démocratie en boycottant les législatives le parti de Sadi, fait le jeu des islamistes. Le dernier conseil national extraordinaire du RCD, qui a appelé à la tenue de son&nbsp; congrès pour la mi-mars, joue sur la transparence des élections, et&nbsp; le séjour à Alger, d’une équipe de l’Union européenne envoyé pour prendre les dispositions nécessaires en vue de la supervision des élections ne semble point le satisfaire. Non satisfait des réformes politiques initiées par Bouteflika ni des avancées enregistrées, en matière d’ouverture aux autres tendances politiques, ce parti se complaint, à tout critiquer, même&nbsp; lorsque&nbsp; les mécanismes définis par l’Union européenne, sont une première étape franchie par l’Algérie pour garantir des élections libres et transparentes. Depuis le temps, les dirigeants du RCD ne cessent de jouer aux victimes&nbsp; et au train où vont les choses ils ne cesseront de crier au loup comme de coutume, et Saidi trouvera toujours une échappatoire, ce qui n’est d’ailleurs pas étonnant du fait que la majorité des fondateurs et militants ont déserté le parti, et ce par rapport aux décisions unilatérales prises par son président.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-democrates-en-rangs-disperses_a15907.html</link>
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   <title>Moubarak menace  de se suicider</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Seif-Eddine</dc:creator>
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      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3793188-5659954.jpg" alt="Moubarak menace  de se suicider" title="Moubarak menace  de se suicider" />
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      Hosni Moubarak a menacé de se suicider si le ministre de l’Intérieur met en vigueur sa décision de le transférer de l’hôpital vers la prison de la ferme de Tore. Le président déchu égyptien a demandé à ses gardes d’annoncer sa menace de suicide aux médecins, a écrit le journal égyptien Rouz al-Yusef.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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   <title>Al Magharibia TV inaccessible depuis l’Algérie</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ismain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ACTUALITE]]></dc:subject>
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      La chaîne Al Magharibia TV était inaccessible depuis l’Algérie sur le satellite AB7 de Nilesat depuis l’après-midi d’hier. La chaîne n’écarte pas que la raison de l’arrêt de diffusion soit liée à « une plainte reçue par la compagnie de diffusion ». En attendant des explications, la chaîne aux « financements controversés » semble connaitre ces premières contraintes à quelques semaines de son lancement.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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