REFLEXION

Zone industrielle « Debdaba ».

Chez nous il n’est plus question de parler d’écologie ni d’environnement. Ces termes n’ont pas la même connotation que celle que leur attribuent les scientifiques et les paysagistes.



Le peu de verdure dont nous disposons, que la nature bienfaisante a su nous offrir, souffre du manque de respect et de l’absence de civisme observés chez certains citoyens. Les espaces verts sont rares. Le béton envahit l’espace encore disponible, aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural. Ceci dit, même la campagne, ou si vous préférez le rural, n’a pas été épargné puisque le décor a changé en ce même lieu. Le problème sur lequel nous revenons aujourd’hui, et dont souffrent les citoyens, est celui des ordures ménagères et plus particulièrement les décombres et résidus issus des chantiers, des entreprises et des ateliers. Notre attention a été attirée, sur le problème, par un citoyen, concessionnaire de véhicules, représentants la marque « Citroën » dont le siège se trouve dans la zone industrielle située à la périphérie sud de la ville de Mostaganem, en allant vers le centre équestre de « Debdaba ». Ce dernier nous a confié en ces termes : « du temps de M. Zough, précédent wali, nous, le collectif des industriels résidant en ces lieux, avions, de notre propre initiative et par nos propres moyens, entrepris une vaste campagne de nettoiement et avions débarrassé ladite zone des décombres. » Peu à peu ce même lieu est redevenu comme par le passé : une décharge sauvage au su et au vu de tous. Les citoyens ainsi que les propriétaires de camions, et véhicules destinés au transport publics déversent leurs chargements là ou bon leur semble, sans se soucier du mal qu’il font à la nature, en la dépaysageant, ni le tort qu’ils causent à la population. Il n’est pas un seul lieu, pas un seul espace qui soient restés propres. Même nos routes connaissent le même problème. Jusqu’à quand cette anarchie perdurera t-elle ? Les élus locaux ne disposent–ils pas de moyens nécessaires pour mettre un terme à des tels agissements indignes ? Une plaque sur laquelle il est écrit, en blanc sur fond rouge : « il est interdit de déposer les ordures », suffirait- elle ? Quel que soit le genre d’inscription, les gens de mauvaise foi ne respecteront ni les plaques ni la nature, à l’heure où ailleurs les verts se battent au quotidien avec leurs dirigeant pour préserver la nature. Sont-ils plus conscients que nous du problème ?

Bentahar
Jeudi 8 Octobre 2009 - 14:05
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MOSTAGANEM
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