Si vous aimez la liberté, payez-en le prix.
Les algériens seront fixés sur la date des élections législatives
Le wali d'Oran somme l’exécutif de respecter les délais de réalisations
Explosion d’une bonbonne de gaz à Ras-El-Ma
Le secteur de la santé à la traîne à Bethioua
6 effondrements lors des intempéries à Arzew
La vague de froid a fait une victime à Bir El Djir
Les employés de la SOGEDIA haussent le ton à Oran
3 individus incarcérés pour le viol d’une jeune fille de 23 ans à Sidi Bel-Abbès
La prudence est de mise
50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (4ème partie)
|
||||
Valeurs en périls
Plus j’y songe, plus j’en reviens à mon dada et me dis qu’à côté de la crise économique et financière, la pauvreté, la misère, l’indécence, l’incivisme et autres maux non répertoriés et qui ne sont rien par rapport à la crise du langage que nous vivons, celle-ci serait plus grave encore. Cette crise provient de l’inattention envers les mots que l’on emploie, et, sans doute, du dédain que l’on a, pour nous même, pour les plus âgés et pour les autres, surtout lorsque l’on prononce des paroles qui blessent et qui touchent à la dignité humaine, même ci celles-ci dépassent parfois nos pensées, car il arrive que les mots se vengent , comme on dit: parce qu’on a beau les prendre et les jeter comme un post-It ou un godet de café, ils n’en persistent pas moins, dans leur coin et auront toujours une certaine résonnance et un sens. Aujourd’hui il est certain qu’on en fait l’expérience tous les jours que Dieu fait, avec tous les blasphèmes et mots orduriers, que l’on balance, en ce mois sacré de ramadhan, sensé être le mois de la tolérance, de la piété et de la dévotion envers le tout puissant, c’est à croire que les gens ont perdu la raison, voire la notion de respect, des valeurs et celle de la morale. Vous allez voir ce que vous allez voir. » Disaient les anciens et même pour certains personnes qui sont choquées par le non respect aux plus âgés, qui ne croient plus aujourd’hui en notre époque et celle de toute sa vulgarité, ses cynismes les plus atterrants et ses ingénuités les plus basses.. Oui, il faudrait arriver à comprendre pourquoi les gens conjuguent désormais le cynisme mercantile le plus impudent et cette continuelle et autoritaire désignation du Bien et du Mal, étant entendu que le mal, c’est nous qui l’engendrons. Un trait intéressant de notre société consiste à dénoncer vertueusement les périls de ce qu’elle a elle-même prôné et instauré depuis des années déjà et par tous les moyens. L’exemple est de mise pour ceux qui est de nos enfants, pour poser la question aux parents et ce depuis une dizaine d’années, combien ont-ils dépensé en gadget, ordinateur etc.., au lieu de parfaire leur éducation. Dans le même temps, il a fallu leur acheter des baladeurs qui les rendront sourds et des téléphones portables qui leur flanqueront le cancer au cerveau. Eh oui, l’accumulation de clichés est telle qu’on est quasiment obligé de tout mettre entre guillemets. On prétend apporter du neuf, et pour commencer, sans même s’en apercevoir, on se rue sur les lieux communs les plus convenus, les plus usés par des décennies de médiocrité, d’où le langage ordurier, que l’on entend à longueur de journée. C’est le nouveau vocabulaire qui conditionne l'expression de cette pensée tordue qui confirme la complexité du comportement dans nos fait et gestes ainsi que dans le langage, qui a toujours été le reflet d’une bonne éducation. A bon entendeur salut.
Benyahia Aek
Mercredi 25 Août 2010
Lu 373 fois
Dans la même rubrique:
|
|
|||
|
Copyright Réflexion ( 2008-2011 ). Tous droits réservés. e-mail: redaction@reflexiondz.net
Pour vos PUB: Tél: (213) 45 21 55 34 -Fax: (213) 45 21 55 37 - pub@reflexiondz.net ANEP Alger: Tél: (213) 21 73 71 28 - Fax: (213) 21 73 94 19 |
||||
Y a-t-il une politique pour stopper la fuite des cerveaux?
