REFLEXION

VIOLENCE URBAINE : Oran gangrenée par la criminalité

La violence urbaine est un phénomène qui surgit lorsque d’abord le code pénal est souple, la qualité de la sécurité urbaine fait défaut ou présente des insuffisances caractérisées et enfin les conditions de détention en prison sont d’une certaine flexibilité.



VIOLENCE URBAINE : Oran gangrenée par la criminalité
L’Algérie se trouve avec ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur. L’exemple de notre ville d’Oran n’a à ce jour pas attiré l’élaboration d’une étude approfondie. Ce n’est pas en éliminant les facteurs qui favorisent le banditisme qu’on se débarrasse de la violence, mais tout simplement en adoptant une stratégie sérieuse de lutte conte la délinquance et la criminalité que l’on peut être à l’abri de ce phénomène. Prenant par exemple la stratégie de la sécurité urbaine adoptée durant les années soixante-dix et quatre-vingt, il ne se passait pas une soirée sans que les policiers effectuent des patrouille de contrôle et vérification (examen de situation), au point que certains délinquants se sont rétrécies de peur de tomber entre les mains de certains policiers qui avaient aussi une certaine réputation dans la lutte contre le banditisme. Alors que durant les années soixante-dix, le model de l’expédition des condamnés au sud pour traiter l’alfa avait donné de très bons résultats. Aujourd’hui, le simple citoyen ne croit plus à une stratégie de lutte, la prison n’est qu’un lieu de regroupement des délinquants et criminels qui passaient des journées merveilleux alimentés en panier garni, en cigarette à gogo et puis tous assurés que le 5 juillet seront libre !!!. Cette date qui était un événement de fête de l’indépendance c’est transformée pour le paisible citoyen en date cauchemardesque, dont seuls les délinquants et les criminels bénéficiaient de la joie de cette journée, une grâce non méritée diront tous les citoyens et à haute voix. Mais aussi beaucoup de citoyen assurent que l’élargissement prématurée est selon eux, est volontaire pour faire occuper le citoyen dans le créneau du banditisme.
Mais, le banditisme, il faut le croire a pris des dimensions grave, en particulier après l’exode rural qui a envahi et ceinturé la ville d’Oran, où les statistique le prouve. Bien entendu ce n’est pas le cas dans les pays voisins, Maroc et Tunisie où la répression du banditisme est une affaire de police et de citoyen. Les méthodes employées sont d’une certaine dissuasion, où le temps effectué par le délinquant aux postes de police ou de gendarmerie lui donne à réfléchir et à revenir au chemin droit. Quant aux récidivistes, ceci est une autre paire de manche. En Algérie et selon certains anciens détenus, la prison est devenu un lieu de rassemblement « d’étude et de recyclage » dans le banditisme pour la plupart des malfrats qui de l’intérieur de prison préparaient leurs futurs coups. Dirigeaient même des opérations, on bénéficiant de certaines complicités.
Enfin, les criminologues constatent que le code pénal doit être révisé à l’encontre des criminels, et l’exécution des peines capitales doit être accomplie sinon pourquoi condamner à mort ? La Charia est claire dans ce domaine, éviter l’exécution d’un condamné à mort inculpé d’assassinat c’est être complice au drame provoqué par le criminel, nous dira un ancien magistrat. Et enfin créer des centres de détention pour les dangereux délinquants récidivistes et criminels au Sahara, dans l’exploitation et la transformation des terres. Des citoyens rencontrés, ont tous ciblés les députés, qui selon eux devraient plaider et dénoncer cette situation de violence dans la ville d’Oran. « Si le gouvernement compte sur les services de sécurité, les députés devraient élaborer une plate forme relative à cette violence, ils sont les portes paroles des citoyens leurs électeurs, sinon à quoi sert un député s’il ne réagit pas devant de telle situation aucun député ne s’est dirigé vers les hôpitaux et surtout les urgences pour s’enquérir de la ,situation de la ville qu’il représente sa population ? » diront un groupe de citoyen, qui ajoutent, qu’il faut maintenant s’armer en légitime défense contre cette violence aveugle.

Ibn Khaldoun
Samedi 10 Septembre 2011 - 10:35
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