REFLEXION

VICTIMES DU TERRORISME A TISSEMSILT: Les pensions mensuelles annulées pour les ayants droit

Une autre affaire de victimes du terrorisme qui vient s’ajouter aux précédentes au niveau du service chargé du traitement des dossiers de cette frange de la société. Deux hommes, B.A et D.B, deux citoyens dont les membres de leurs familles respectives ont été tous tués au massacre de S’nabra un certain 24/12/1997 qui, pour rappel, avait fait 115 victimes



VICTIMES DU TERRORISME  A TISSEMSILT: Les pensions mensuelles annulées pour les ayants droit
En effet, dans une lettre adressée au wali et dont nous détenons une copie, les plaignants déclarent que depuis le mois de janvier de l’année en cours, le service chargé du traitement des dossiers a cessé de leur verser les mensualités et après avoir exigé des explications des responsables de ce service, ces derniers, précisent les plaignants, leur avaient signifié verbalement et sans leur montrer le moindre document administratif qu’ils se sont « remariés » et qu’ils n’ont pas droit à la perception de ces mensualités. Pourtant, affirment ces deux personnes, leurs seconds mariages respectifs ne datent pas d’hier, et chacun d’eux a désormais plusieurs enfants avec la seconde conjointe. Un prétexte disaient-ils qui n’a pas de sens et si le cas de l’annulation de la pension s’applique sur une femme ayant droit qui se remarie après le décès de son mari, elle ne l’est en aucun cas pour des ayants droit « hommes », ils affirment que depuis le début de cette année, date à laquelle l’annulation ou la suspension a été décidée, les responsables de ce service n’ont pas voulu leur montrer cette loi qui interdit aux ayants droit hommes qui se remarient de percevoir leurs mensualités les laissant dans une situation administrative confuse et dans des circonstances sociales très difficiles, l’un d’eux nous déclara « nous sommes victimes d’une grande bureaucratie, si réellement nous n’avons pas droit à ces pensions, qu’ils nous écrivent et nous montrent cette loi, nous ne sommes destinataires d’aucune correspondance de la part de cette administration. Ce n’est que verbal depuis quatre mois déjà et ce n’est pas normal dans une administration ». En somme, ces deux dernières « victimes » en s’adressant à monsieur le wali, veulent que cette bureaucratie cesse et qu’une intervention de sa part soit plus que souhaitable pour les éclairer et les rétablir dans leurs droits.

A.Ould El Hadri
Samedi 9 Avril 2011 - 10:57
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