REFLEXION

VENTE ILLEGALE DE 70 BUS DESTINES AUX JEUNES A ORAN : 2 à 6 ans de prison ferme contre des employés de plusieurs communes

Des peines de deux à six mois de prison ferme ont été prononcées avant-hier par la chambre d’accusation près la Cour de justice d’Oran, et d’autres peines par contumace allant jusqu’à 10 ans de prison ferme, à l’encontre de personnes en état de fuite, et ce pour les délits de constitution de bandes de malfaiteurs, faux et usage de faux et abus de fonction. Selon l’arrêt de renvoi, plus de 27 suspects ont été poursuivis dans cette affaire parmi eux des cadres et employés au niveau des communes de Sidi Chahmi, Bir el Djir et Senia, et d’autres complices qui font le business dans les ventes et achats de véhicules lourds.



Les suspects se sont appuyés dans les ventes de ces bus de marque « Toyota », dont le nombre est de 70, en procédant à la falsification de leurs documents, ce matériel roulant rentre dans le cadre de l’investissement au profit des jeunes dans le cadre de (L’ANDI). Les ramifications de cette affaire qui a fait un grand scandale ont été découvertes au mois de novembre 2011, après que la section de la gendarmerie nationale ait été averti par le parquet général, sur la présence d’une plainte émanant de l’Agence Nationale du Développement et de l’Investissement (ANDI), mentionnant que des bus ont été livrés dans le cadre de l’emploi de jeunes, mais détournés de leurs projets réels, et soumis à la vente malgré l’interdiction conformément à la loi en vigueur, car ces bus avaient été soumis à un délai bien déterminé jusqu’à ce que le jeune investisseur puisse effectuer des remboursements par tranches comme convenu avec l’acquéreur. Au reçu de la plainte, une enquête avait été immédiatement lancés par les services de la gendarmerie nationale  aboutissant à la conclusion que les documents y afférents aux 70 bus de (l’ANDI) ont été tout simplement falsifiés, ce qui avait facilité en contrepartie leur vente sans la moindre difficulté. Les investigations ont immédiatement abouti à l’identification des suspects et l’arrestation du principal mis en cause, qui a dénoncé le reste de ses complices, parmi eux plusieurs employés au niveau des communes citées ci-dessus. Le principal suspect avait également reconnu que sa sœur qui demeure en état de fuite, c’est elle qui lui a remis une procuration qui lui a permis de faire sortir les bus en question de l’agence, pour les écouler ensuite à plusieurs victimes de l’Est du pays.

Touffik
Mardi 11 Février 2014 - 17:13
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Oran
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