REFLEXION

Une vieille mère et sa fille menacées de mort par son propre fils

PARCE QU’ELLES IGNORAIENT LE NUMERO DE TELEPHONE DE SON EPOUSE

Une vieille mère d’un âgé très avancé s’est retrouvée en présence de son fils inculpé devant le tribunal de Bir Mourad Rais après avoir déposé une plainte officielle contre ce dernier qui l’avait menacé de mort elle et sa fille, un comportement inhumain émanant de son propre fils et qu’elle ne pouvait trop supporter. Le mis en cause répondant aux initiales de K.A est marié et âgé de trente ans.



Les tenants et aboutissants de cette affaire remontent au jour où l’inculpé demanda à sa propre mère de lui communiquer le N° de téléphone de son épouse qui se trouvait en vacance chez ses parents, du fait qu’il a égaré sa puce et qu’il ne pouvait la contacter. Ne possédant pas le numéro, la vieille mère  rétorqua par la négative et ceci excita le courroux  chez le fils qui se vengea en premier lieu sur la personne de sa sœur K.K âgée de 2O ans où il déversa toute sa colère. Le frère déchainé infligea une maltraitance entachée de coups et blessures au niveau de tout le corps. Ne se  contentant pas de l’agressivité, et sans la moindre obscénité,   il alla jusqu’à menacer sa mère et sa sœur de les tuer et incendier le domicile familial. Pourquoi manifester tout  un comportement virulent voire agreste et sans moralité pour une puérilité tel qu’un  numéro de téléphone exigé d’une propre mère cacochyme appesantie par le poids de l’âge, alors qu’elle devait avoir toute la tendresse et l’amour. Se sentant menacée dans sa chair, la victime déposa officiellement une plainte contre son fils l’inculpant de l’avoir menacé de mort. Il sera donc arrêté et mis en détention préventive par le Procureur de la République prés le tribunal de Bir Mourad Rais pour le grief de violence sur ascendant, insulte et menace de mort. En audience, le mis en cause a reconnu les faits et demanda le pardon, alors qu’il devait se rendre compte de ses actes avant même qu’il soit mené vers la justice notamment que les faits se sont déroulés au mois sacré de Ramadhan. Quant au procureur après son réquisitoire, il requit deux ans de prison ferme et 5OOOO dinars d’amende. Le verdict final sera prononcé lors de sa prochaine comparution.

GA
Mercredi 14 Août 2013 - 11:08
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ACTUALITÉ
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