REFLEXION

Une scène de violence lors du BEM à Tiaret



Une professeure dans la liste de réserve relative à l’opération de surveillance, aurait demandé une permission au chef de centre pour sortir car n’ayant  rien à faire et étant mariée, elle s’est vue contrainte à répondre à des besoins familiaux, cependant le chef  de centre, très catégorique, l’a empêché de sortir  avançant des préjugés légitimes (peut-être vous remplacerez quelqu’un en cas d’incident dira t-il) ;et durant ce moment, la venue d’un employé chargé des sujets  a envenimé la scène et cet employé aurait   encore avancé l’interdiction de sortie. Le mari qui attendait sa femme (la professeure) n’a pas pu « digérer » cette  situation et a fait appel à ses capacités physiques et ce sont les coups de poing qui ont remplacé les devoirs d’éducation devant l’enceinte du C.E.M.  Une plainte a été déposée et une  enquête  a été ouverte, cela s’est passé le mardi 12 juin 2012 aux environs  de 10h30 à Mellakou. A vrai dire le secteur de l’éducation passe par des moments difficiles et l’opinion publique attend impatiemment  les conséquences du conflit ayant apposé le S.G de la direction de l’éducation au chargé de la  communication.

Abdelkader Berrebiha
Mercredi 13 Juin 2012 - 21:05
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RÉGION
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1.Posté par saad kamel elddine le 30/06/2012 02:19
je ve le resultat :(

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