REFLEXION

Une question de bon sens



L’histoire toute récente des deux non-jeûneurs d’Ain El Hammam, au sud de Tizi Ouzou a remué ciel et ture et a fait couler beaucoup d’encre, alors qu’il ne s’agit au fait que d’un fait semblable à tant d’autres que nul n’ignore. Nous actions dire un fait banal en ce sens qu’il n’y a pas que le jeune qui n’est pas respecté chez nous. Tous les rites ou presque que renferment les préceptes de l’Islam sont bafoués. Chaque année, durant le mois sacré du ramadhan, bon nombre de personnes, de différents âges et des deux sexes, pour des raisons diverses ne jeunent pas. Ceux qui s’octroient le droit de ne pas jeûner se disent non musulmans. Puisqu’ils se déclarent d’une autre confissions en quoi sont ils concernés par les préceptes de l’Islam ? Et puis il y a les autres : ceux qui par pure conviction personnelle ne jeûne pas et ignorent les autres pratiques rituelles. Nous sommes en terre d’Islam certes. L’Algérie est un pays arabe musulman et cela personne ne peut le contester or, il se trouve qu’avec le temps, plus particulièrement les deux dernières décennies, la société algérienne s’est totalement transformée en s’ouvrant davantage vers la civilisation occidentale considérée comme octroyant beaucoup plus de libertés individuelles. Le jeune n’est qu’une goutte d’eau dans un océan par rapport à tout ce qui se passe autour de nous et sous nos yeux. Nos us et coutumes ont été travesties, et remplacées par d’autres colportées de l’autre coté de la mer. De nouvelles pratiques se sont été introduites progressivement dans nos mœurs avec le consentement indirect des parents et grands parents censés veiller sur les valeurs intrinsèques de l’Islam. C’est ainsi que bon nombre de fêtent le jour de l’en (accessoires compris), le Saint valentin et autres. Les mariages se sont occidentalisés, aussi bien en milieu urbain que rural. Il n’y donc pas que le jeûne qui est agressé. Et que dire alors des bars ouverts de jour comme de nuit où les bois sons alcoolisées coulent à flot ; des jardins publics envahis par des couples s’ambrassent sous le regard des enfants ? Quand un commerçant (musulman de surcroit, peut être Hadj). Vous fourgue une marchandise avariée ou triche sur le poids, n’est pas une atteinte aux principes de l’Islam ? Dans le procès des deux non-Jeûneurs il nous semble que la sagesse des juges la emporté sur le droit, en prononçant l’élargissement.

M. Bentahar
Samedi 9 Octobre 2010 - 10:30
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CHRONIQUE
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