REFLEXION

Une pénurie de semoule pointe à l'horizon

Il y’a voila trois mois que les minotiers ont sonné l’alarme concernant la pénurie de certains produits alimentaires nécessaire sur le marché mondial, en particulier , la semoule et les des céréales .



Une pénurie de semoule pointe à l'horizon
Le sujet a été fortement évoqué par les professionnels du secteur lors du salon Djazagro à Alger  mais le gouvernement a rapidement contré  l’information  an  réconfortant les intervenants en affirmant : « Qu’Il n’y a aucune crise de la semoule ;Il y a un excédent de production », avait déclarée, une source gouvernementale en mois d’avril. Mais  l’avis  de  l’expert en économie, Bachir Messitfa, contredit une nouvelle fois   la tutelle et   témoigne d’une  pénurie de produits alimentaires nécessaire dans les semaines à venir. Répondant à une question sur les conséquences de l’envolée des prix des produits alimentaires sur le marché mondial qui a frôlé les 10% fin juillet dernier, Bachir Messitfa a dit que la situation aura des répercussions très négatives en Algérie, soit par la flambée des prix des produits de large consommation, notamment les céréales et leurs dérivés comme le pain, ou par une pénurie de ces produits sus cités.S’agissant de la situation de l’Algérie, l’expert a souligné que le pays sera confronté à une certaine pénurie de ces produits dans les quelques prochaines semaines en raison du stockage d’une partie de la récolte mondiale en prévision d’enlevée des coûts de ces produits pendant l’année prochaine 2013.S’ajoute à cela, la tendance des plus grands pays producteurs des céréales, à l’image de la France, l’Australie, la Russie et les U.S.A à assurer l’offre dans leurs marchés respectifs au détriment de l’exportation justifiée par la maigre récolte enregistrée cette année. L’interlocuteur prévoit aussi la flambée des prix de certaines denrées alimentaires pendant cette période comme les légumes secs non subventionnées par l’Etat ainsi que d’autres produits de consommation. L’expert en économie estime que le gouvernement est dans l’obligation d’assumer de fardeaux supplémentaires afin de faire face au retombées des prix élevés des céréales sur le coût des dérivés de ces derniers et sur les industries alimentaires à l’image du pain, en haussant la subvention destinée à la filiale des céréales prévue dans la loi des finances 2013 au dépens d’autres clauses ayant trait au budget, aux nouveaux postes budgétaires .Comme il (gouvernement) lui appartient également, selon l’interlocuteur, de contrôler les opérateurs économiques qui ont de remarquable influence sur le marché national, à l’instar du groupe Cevital, en cas d’une hausse des prix de la matière première utilisé dans la production d’huile et de sucre. Expliquant comment l’Algérie serait affectée par la crise alimentaire qui menace les habitants de la planète dès la prochaine année, M. Messitfa a affirmé que la demande en matière des céréales est en hausse sur le marché algérien, face à une faiblesse du système de production nationale dans la filiale des céréales, le manque d’efficacité en ce qui concerne les nouvelles techniques de stockage de produits périssables comme l’orge. En vue d’atténuer les répercussions de la crise alimentaire sur le citoyen algérien, Bachir Messitfa propose aux pouvoirs publics d’orienter une partie de la réserve de change algérienne vers de grands investissements dans les industries alimentaires sous les critères de la « sécurité alimentaire », en renforçant la recherche dans le domaine agricole, l’investissement…etc.

Ismain
Dimanche 2 Septembre 2012 - 11:27
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