REFLEXION

Une mère de famille et ses trois filles vivent dans un kiosque à Sidi Bel Abbès

Après les caves des immeubles et les baraques de fortunes qui servent de toit à des centaines de familles c’est autour des kiosques et des magasins construits dans le cadre du programme du président de la République et abandonnés, que des familles tentent de trouver refuge en attendant d’hypothétiques jours meilleurs.



Le marché de Sidi Djillali, les cités «Sorecor », les terrains vagues de la périphérie de la ville sont autant d’endroits occupés par des familles dont la préoccupation majeure est le logement. Une mère de famille et ses trois filles âgées respectivement de 19 ,7 et 5 ans occupent depuis plus d’une année un kiosque dans la localité de « maison blanche » qui relève de la commune de Boukhanifis. L’histoire de cette femme divorcée et ses trois filles étant méconnue, toutefois le fait qu’elle soit un véritable cas social nécessite des autorités locales une prise en charge qui garantit au moins la dignité humaine et de surcroit lorsqu’il s’agit de personnes vulnérables. C’est dans un kiosque d’une superficie d’à peine trois mètres carrés que vivent quatre personnes sans la moindre commodité. Sans eau courante, sans sanitaires… pour ne citer que ces commodités basiques et à la limite des besoins élémentaires humains, cette famille connait au quotidien des vertes et des pas mûres avec comme seul espoir avec des indices infimes un dossier déposé auprès des services concernés pour demander un logement. Afin de se prévaloir d’une citoyenne en quête d’un logement décent, cette mère de famille exhibe un reçu de dépôt de dossier de logement qui a porté le n° 70 et qui porte maintenant le N° 140. Cette mère de famille dans le désespoir se retrouve dans l’obligation de croire à une promesse d’un P/APC dont les prérogatives sont très limitées notamment dans le volet du logement social. Cette famille vit en plus de ces dures conditions sous le coup d’une expulsion qui risque d’être exécutée à tout moment. Nous apprenons que le kiosque qui sert de gîte à cette famille appartient à une personne qui aurait eu la bonté de  dépanner cette femme et ses trois filles pour un moment déterminé. C’est un avenir sombre pour ces petites filles qui éprouvent toutes les difficultés du monde dans leur scolarité.

Réflexion
Dimanche 27 Avril 2014 - 10:51
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