REFLEXION

Une famille sans abri après l’incendie survenu au camp allemand à Ain El Bia



 «Nous ne savons plus à quel saint nous vouer. C’est la bureaucratie qui règne au sein de nos administrations ». C’est avec ce cri que la veuve Henni Halima âgée de 65ans, une habitante du village du camp Allemand, dans la localité de  Ain El Bia nous a raconté son histoire. Selon cette mère de famille avec ses enfants, tout a commencé lorsque l’incendie s’est déclenché dans la  toiture de sa maison qui s’est s’effondrée complètement suite aux dernières intempéries. Même son étable ne fut pas épargnée, dont la destruction a provoqué la perte de ses poulaillers qui représentaient le gagne-pain de cette famille. Pour madame Henni Halima, tout un dossier a été fourni pour les services concernés, mais sans résultat. «J’ai fourni toutes les pièces et mêmes des photos des dommages occasionnés par cette incendie, avec des témoins qui ont signé. Ils nous ont promis d’entamer une enquête, mais rien de concret n’a suivi, se plaindra-t-elle, avant d’ajouter : le  P/ APC m’a même crié dessus en présence de témoins. Tout ça parce que j’ai revendiqué mon droit. Le pauvre citoyen ne pourra plus réclamer ses droits. C’est malheureux !», conclut madame Henni Halima avec des larmes aux yeux. Par ailleurs, cette mère  de famille a présenté plusieurs fois un dossier complet auprès des services chargés des logements sociaux afin de bénéficier d’une habitation qui pourrait mettre un terme à ses souffrances, en vain. Enfin, il est utile de signaler que la famille Henni  est hébergée provisoirement chez un proche dans le village de Ain El    Bia , dans l’attente d’une décision.                                     

Medjadji H
Dimanche 11 Mars 2012 - 09:37
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Oran
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