REFLEXION

Une famille de Sidi El Adjel dénonce les dépassements de certains responsables locaux

Les membres de la famille Boussila dénoncent les dépassements dont ils ont été victimes de la part de certains responsables locaux de la daïra d’Achaacha.



Tout a commencé lorsque le tracé du réseau d’évacuation des eaux usées, devait passer par leur champ, et cela pour détourner une maison, qui se trouvait. Une décision illogique et impensable pour les membres de cette modeste famille, à cause de la menace que constituait ce réseau, qui pouvait en cas d’accident contaminer le puits d’eau potable, qui se trouve au sein même du champ et qui constitue la seule source d’irrigation et donc le seul point d’eau potable, qui permet aux membres de cette famille de s’en approvisionner quotidiennement. Les frères Boussila saisissent le P/APC, le chef de la daïra et le directeur de l’agriculture, qui ne comprennent pas comment peut on nuire à l’agriculture et la santé publique en agissant de la sorte mais qui  après avoir changé d’avis, se sont  mis d’accord pour le passage de ce réseau d’évacuation, d’après notre interlocuteur et qui est l’un des frères. Le directeur de l’agriculture est même abasourdi par une telle décision et déclare à la victime, Boussila M, que ce réseau  ne peut pas et ne  doit pas passer par son champ car il pourrait être utilisé par des fellahs « indignes » et sans scrupule pour l’irrigation des terres mais finalement, il aurait changé d’attitude et trouve cela normal, assure notre interlocuteur. Les frères Boussila se retrouvent alors seuls contre tous, ils subissent même des menaces et sont harcelés dit l’un des frères, à savoir qu’ils font l’objet de représailles de la part de certains représentants de l'ordre, qui veulent les expulser de force de leur lopin de terre. L’un d’eux aurait repoussé violemment une femme enceinte et aurait provoqué un avortement accidentel, une des femmes des frères Boussila, qui ont  établi un certificat de constatation auprès d’un médecin de l’EPSP d’Achaacha, ce dernier  affirme sur ce certificat qu’il n’y a aucune lésion corporelle  mais confirme l’avortement. La famille Boussila a saisi la justice, et, est prête à aller jusqu’au bout de ses revendications car elle se sent lésée par cette décision. Le plus grave, c’est que les membres de la famille Boussila estiment que la sous direction de l’hydraulique a établi un faux PV, pour procéder à la remise en état des lieux et le lancement de la procédure d’indemnisation, un fait qui reste à vérifier. Les Boussila n'ont pas l'intention de se taire et  dénoncent  cette façon de faire. Ils tiennent à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Moulay
Jeudi 15 Mars 2012 - 09:40
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MOSTAGANEM
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