REFLEXION

Une décharge sauvage juste à côté d’une école à Mostaganem

DES BOUTEILLES DE BIERES JONCHENT LA CHAUSSEE

Peut-on interpréter cela comme une énième bourde de nos élus ou est-ce un fait anodin qui fait partie de notre quotidien depuis quelques années déjà ? La situation peut être passée sous silence comme à plusieurs reprises d’ailleurs, mais quand cela se passe juste à coté de l’ex-école primaire "Tapis"où sont scolarisés nos enfants, qui empruntent cette route chaque matin et chaque après midi, voyant ces bouteilles joncher la chaussée, il faudrait dénoncer de tels agissements.



Une décharge sauvage juste à côté d’une école à Mostaganem
Nos enfants ont du coup un premier contact avec « la débauche » qui règne en maitre dans certains endroits censés être « clean » et surtout irréprochable car cela y va de l’avenir de toute une génération. Beaucoup de nos jeunes se « défoncent » à un âge très précoce et on remarque que cela se passe souvent dans des endroits publics comme les jardins publics, au bord des plages et là, il faudrait juste faire un tour du coté du nouveau port de pêche et du futur front de mer, ou carrément à l’intérieur du véhicule à l’arrêt ou certaines fois en marche ! L’acte est tellement banalisé et pris à la légère que les jeunes ne se sentent guère culpabilisés quand ils consomment des boissons alcoolisées, au su et au vu de tous. Souvent des beuveries se terminent mal et parfois cela va jusqu’au crime. Faudrait-il faire un bilan ou passer à l’action car, il y a un danger réel qui guette nos enfants dès leur jeune âge et cette « feuille blanche » risque d’être tachée hâtivement. Nous dénonçons la violence qui s’est emparée de notre jeunesse mais nous ne cherchons pas les vraies causes de ce désastre qui se répercute sur toute la société. Cette image choque le citoyen soucieux de l’avenir de ce pays, elle heurte aussi la sensibilité de nos enfants et banalise le fait vis-à-vis de nos traditions. Jadis, les soulards se cachaient pour boire, il fallait faire un tour du côté de la forêt pour voir des jeunes consommer des boissons alcoolisées et c’était une honte, un déshonneur même pour un homme aperçu dans un état d’ébriété. Aujourd’hui, c’est carrément de la « Redjla ». Certains jeunes à la recherche d’une vraie personnalité, se vantent et friment en adoptant la démarche et les gestes du soulard. Est-ce que quelqu’un se sent coupable ou du moins concerné par cette situation ? Apparemment non, car les responsables à tous les niveaux semblent ne pas se soucier de cette situation et pour cela, il faudrait juste faire un tour du côté des vendeurs de boissons alcoolisées le soir et à des heures très avancées, malgré que les horaires de fermeture sont réglementées, beaucoup font fi de cette loi et restent ouverts jusqu’à des heures tardives de la nuit. Que personne ne se demande pourquoi la société va à la dérive car cela commence juste à côté des écoles. Entre le bien et le mal, il y a la discrétion mais aussi qu’un seul pas à franchir, nos responsables ne semblent pas avoir le sens de la mesure.

Nassim Aymen et Touati
Lundi 26 Septembre 2011 - 09:24
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MOSTAGANEM
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