REFLEXION

Un singe en délire



Un africain reste un africain, il ne s’épanouira jamais, il sera toujours un corrompu jusqu’aux dents. Que pourrait-on attendre d’un arbitre qui ne l’est que de nom, venu d’un pays aussi sous -développé que le Bénin. L’équipe nationale a vécu un cauchemar, elle vient d’être poignardée, victime une fois de plus d’un arbitrage maison comme on en voit hélas, de plus en plus dans les terrains africains où la corruption des arbitres aura atteint des proportions inquiétantes. Et pour cause, l’équipe nationale fut encore poignardée par un arbitre béninois à la triste notoriété dans la mesure où il a été déjà décrié par tant d’équipes qui ont été victimes de sa malhonnêteté, et l’EN n’a fait qu’allonger sa liste macabre, elle qui aura tenu courageusement tête à la redoutable machine des Eléphants de Côte d’Ivoire et au Pharaons d’Egypte. Et pour bien mettre son plan à exécution, l’arbitre béninois a attendu le fatidique moment pour couper les jambes aux algériens en sifflant un pénalty imaginaire et exhibant un double carton (jaune et rouge) contre Halliche, pièce maîtresse de la défense des verts et expulsé deux autres joueurs. Les observateurs Occidentaux présents au stade, complètement médusés par cette mascarade, n’en croyaient pas leurs yeux. La CAF a commis encore une fois l’erreur monumentale, de désigner Koffi Codjia pour officier un match aussi important que celui-là, opposant les deux meilleurs équipes du continent Africain et du monde arabe. Ni l’Egypte ni l’Algérie ne méritaient d’être arbitrées par un amateur venu de je ne sais d’où. La corruption bat son plein et les arbitres africains issus de pays à l’image du Bénin ne ratent plus de nos jours une seule occasion pour empocher des pots-de-vin, pour manger à leur faim. Sincèrement, ce match méritait au moins un arbitre de l’envergure de l’Africain du Sud ou du Seychellois, mais comme il y a anguille sous roche, c’est l’affamé Koffi Codjia qui fût malheureusement désigné. En Afrique, cela fait partie des traditions de la Confédération Africaine de Football, pour chaque rendez-vous sportif important, on désigne soit un bras cassé soit un corrompu, soit tout simplement un ignorant drapé d’un amateurisme flagrant comme c’était le cas pour cette demi-finale. Les verts, quoique l’objectif a été doublement atteint, espéraient tout de même aller jusqu’en finale et pourquoi pas au sacre final, mais ils ont eu affaire à un adversaire plus redoutable que les Pharaons, qui a freiné leur élan si magnifique. Désabusés, ils ne pouvaient rien faire à huit joueurs sur le terrain, du jamais vu à ce stade de la compétition dans les annales du football, c’est le fruit d’une politique sportive africaine médiocre. Félicitations à nos frères Egyptiens que nous soutiendrons contre le Ghana et espérons une troisième place pour les verts bien méritée.

Amara Mohamed
Vendredi 29 Janvier 2010 - 23:01
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CHRONIQUE
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