REFLEXION

Un remaniement ministériel qui pointe à l’horizon. :Le président vise un rajeunissement du futur gouvernement



Un remaniement ministériel qui pointe à l’horizon. :Le président vise un rajeunissement du futur gouvernement
Les prochaines heures réservent sans doute une grande surprise pour prendre connaissance de la nouvelle composante ministérielle par le président de la république et la préparation imminente de la liste du nouveau gouvernement qui sera publié incessamment, bien que l’actuel exécutif semble toujours en place, une possible démission d’Ahmed Ouyahi devrait intervenir d’ici dimanche.
Son excellence M. Abdelaziz Bouteflika, réélu récemment président de la République, pour un troisième mandat consécutif, aurait reçu, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, à plusieurs reprises au courant de cette semaine, d’après des sources qui sembleraient être sûre. Ces entretiens en privé, concouraient, exclusivement, autour des consultations sur la constituante de la nouvelle équipe ministérielle qui serait probablement annoncée, aujourd’hui. D’après toujours ces mêmes informations, le président de la république semble avoir choisi, précise notre interlocuteur. De son côté, le président Bouteflika semble privilégier l’option d’un gouvernement de technocrates, à l’inverse de ce qui a été annoncé depuis fort longtemps, c’est-à-dire un gouvernement de coalition formé essentiellement de membres des trois partis de l’Alliance présidentielle auxquels il faudrait ajouter ceux désignés par le président Bouteflika.
La nouvelle mandature s’inscrit en application de préoccupations, pour l’application de la nouvelle mouture et de la loi fondamentale du pays issue de la dernière révision constitutionnelle». C’était le 12 novembre 2008 que la nouvelle constitution a été adopté par le parlement, en ses deux chambres, délimitant le nombre de mandats, ce qui a permis au président de postuler à un nouveau mandat de cinq ans. Aussi, l’article 79 amendé, donne carrément au chef de l’état le pouvoir exclusif de nommer les ministres après une formelle consultation du Premier ministre. Celui-ci n’est, en effet, au regard de la constitution, plus que le coordinateur de l’équipe gouvernementale qui exécute le programme du président de la République.
Il serait certain donc que la liste du nouveau staff gouvernemental sera éditée dans les prochaines heures justes après la probable démission du chef du gouvernement. Cette procédure qui n’est pas premièrement fixée par la loi, ne peut être entachée d’aucun retard et le chef de l’Etat pourrait même, s’il le souhaitait, procéder à un remaniement ministériel sans qu’il y est forcément démission du Premier ministre», tient à préciser les mêmes sources. D’après les mêmes sources d’informations, M. Le président, pressé par le temps, pourrait entamer la mise en œuvre de sa feuille de route pour les cinq prochaines années, «désirerait que le nouveau staff soit dûment sélectionné pour éviter les mêmes erreurs qu’auparavant». D’ailleurs, il s’était personnellement engagé à mener une bataille rigoureuse pour contrecarrer toute forme de copinage et de passe-droit, ce qui fut été clair dans le message qu’il avait adressé au peuple juste après son élection le 10 avril dernier, qui a été perçu comme un avertissement à tous les «opportunistes» qui nagent en eaux troubles. Il n’en demeure pas moins que le fait que le Président Bouteflika soit le seul à détenir la liste des nouveaux ministres, ne laisse aucune chance aux indicateurs pour faire probablement véhiculer les noms des éventuels prochains ministres qui auraient été dévoilés en ce genre de circonstances. Actuellement plusieurs noms circulent pour être «ministrable» mais rien n’est encore définitivement acquis. Les membres du gouvernement sont donc contraints à prendre leur mal en patience en attendant le communiqué officiel. Pas moins de dix départements pourraient être concernés par ce remaniement, se contente d’avancer notre source. Toutefois, il est fort probable que la grande innovation de la constitution de 2008, qui exhorterait le président Bouteflika le cas échéant, recourir, selon cette source, « aux hommes capables de remettre sur rail une économie nationale qui peine à sortir de l’après-pétrole ».

Riad
Vendredi 24 Avril 2009 - 23:43
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ACTUALITÉ
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