REFLEXION

Un projet, tant souhaité, au goût d’inachevé

Rehabilitation du chemin du douar Rehamnia a khadra



L’ouverture de nouvelles routes ainsi que la réhabilitation et la modernisation du réseau routier existant connaissent un développement remarquable à travers les quatre coins du pays. Des sommes faramineuses ont été consacrées par l’état pour désenclaver la population et développer un secteur névralgique pour l’avenir du pays. Mais, beaucoup reste à faire en dépit des engagements de l’état. Encore du bricolage dans le secteur des travaux publics à la daïra d’Achaacha. Tel est le constat fait par les habitants du douar Rehamnia, relevant de la commune de Khadra. Les habitants du douar, situé à 3 km au sud-est du chef lieu Khadra et qui compte plus de 150 familles, ont pris attache avec notre journal pour interpeller les autorités concernées sur l’impact du projet de réhabilitation de la piste menant vers le douar. Ces humbles habitants ruraux estiment à juste valeur les efforts consentis par l’état en matière de développement mais ils affirment que la conception et la manière de faire restent loin des attentes de la population. Ils déclarent que le chemin en cours de réhabilitation, qui relie le douar à la route nationale RN11, sera sans impact social et économique s’il ne sera pas relié au chemin communal qui mène vers Achaacha-centre, chef lieu de daïra. Le douar se situe à la frontière ouest de la commune Achaacha, à mi-chemin entre les deux communes. Justement, ce ne sont que moins de 500m qui sépare la dite route, objet d’interpellation, au chemin communal qui donne accès vers l’entrée ouest du chef lieu de daïra. Leur connexion ne coutera pas cher, et en plus elle rendra d’énormes services aux habitants des deux cotés de la frontière entre les deux communes. En ballotage entre l’APC de Khadra et la subdivision des travaux publics, les habitants du douar ne savent pas à quel saint se vouer. Ils sont unanimes que la réhabilitation de leur route est un acquis au goût d’inachevé tant qu’il n’aura pas un impact positif maximal sur leur quotidien, proportionnellement au budget lui alloué par le trésor public.

Adda Abdelwahab
Mercredi 14 Septembre 2011 - 22:01
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MOSTAGANEM
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