REFLEXION

Un ministre en panne d’idée



Un ministre en panne  d’idée
Le pays traverse une crise de ciment sans précédent et comme chaque année, deux facteurs viennent perturber le circuit du ciment. Le premier est la mauvaise gestion dans la préparation des prévisions par le ministère concerné. La seconde raison est celle des spéculateurs, qui sont les principaux acteurs du circuit de commercialisation du ciment. Devant la cimenterie de Chlef par exemple, un bon de 10 tonnes de ciment payé 303,00 DA L’unité est acheté à entre 650 et 700 DA, soit quasiment le double du tarif officiel, pour atterrir à Mostaganem et ailleurs à 900 DA. Le ministre concerné, lors de sa visite à Ain-Témouchent, n’a pas trouvé mieux que d’exhorter les entrepreneurs d’utiliser du ciment en vrac. Décidément, notre ministre de l’habitat donne l’impression d’être en en panne d’idées, lui aussi.

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Lundi 1 Mars 2010 - 11:03
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NON-DITS
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