REFLEXION

Un "dortoir" à ciel ouvert

LE NOMBRE DES SDF NE CESSE DE S’ACCROITRE

Le nombre des SDF (sans domicile fixe) ne cesse de s’accroitre dans la capitale du Dahra, ces dernières années. Il suffit, seulement de faire une petite tournée dans quelques rues et boulevards pour se rendre compte de la gravité de la situation.



Un "dortoir" à ciel ouvert
Ceux – ci se font remarquer notamment durant le jour. Et là, ce ne sont pas les exemples qui manquent. A côté de la banque centrale au centre ville à titre d’exemple, une image désolante, pour ne pas dire choquante s’offre aux yeux des passagers, des dizaines de SDF occupent différents coins et recoins de la ville. « Chacun pour soi et Dieu pour tous », est la devise de ses SDF. Même constat à côté de la salle cheikh Hamada. Il faut dire que Mostaganem se convertie en un véritable « dortoir » à ciel ouvert, durant la nuit. Quelles sont les raisons de la propagation de ce phénomène ?  Les SDF sont-ils tous des délaissés pour compte. Pourquoi ce phénomène n’a-t-il  connu de telles proportions que ces dernières années ? Quelles sont les solutions qui pourront atténuer un tant soit peu le nombre de ces malheureux ? qui sont, entre autres, des questions qui se posent avec acuité. En effet, pour certains, ces gens ne sont que des victimes de société qui se sont retrouvés dans la rue à cause, généralement, des problèmes familiaux.Dans ce contexte, les quelques citoyens abordés estiment que la propagation de ce phénomène est explicable par l’absence d’une prise en charge efficace de la part des autorités compétentes. « C’est vraiment malheureux dans un pays aussi riche que l’Algérie, dira, à  ce propos, un citoyen. Ce qui est attirant, aussi, dans tout cela ce sont ces handicapés et inadaptés mentaux qui ont élu la rue comme domicile. Pourtant, il existe plusieurs structures spécialisées en la matière susceptible de les prendre en charge. D’ailleurs, le département de la solidarité, a, maintes fois, affiché sa disponibilité pour prendre en charge la catégorie vulnérable de la société, dont les personnes âgées et les SDF, mais les ambitions du département précité, force est de le constater, n’ont pas encore été concrétisées sur le terrain. Qu’attendent donc, les autorités compétentes pour agir afin de prendre en charge ces laissés pour compte qui continuent à souffrir du froid et des dangers de la rue, surtout les femmes se trouvant, à chaque fois, face au risque des agressions et des viols.

Tayeb-Bey AEK
Dimanche 22 Avril 2012 - 10:34
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MOSTAGANEM
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1.Posté par chera charef le 23/04/2012 20:24
LA QUESTION QUI SE POSE, QU FAIT LA DAS DE MOSTAGANEM ?

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