REFLEXION

Un cadavre découvert à l’intérieur des conduits d’évacuation des eaux usées à Hassi Bounif



Le corps sans vie d’un jeune homme, non identifié, a été retrouvé, dans l’après-midi d’avant-hier, aux alentours de 17h30, à l’intérieur des conduits d’évacuation des eaux usées, situés tout près du chemin de fer de la commune de Hassi Bounif, relevant de la daïra de Bir El Djir, apprend-on de sources officielles près la protection civile. En effet et selon notre même interlocuteur, il s’agit d’un cadavre en état très avancé de décomposition, qui a été découvert par les éléments de la brigade de la gendarmerie nationale du chef lieu, qui effectuaient une patrouille de routine. Les mauvaises odeurs qui se dégageaient de l’endroit où se trouvait la dépouille ont attiré l’attention des hommes du Darak El Watani, ce qui les a poussés à donner l’alerte aux agents de la protection civile. Sitôt avertis, les hommes du génie se sont dépêchés sur les lieux de la macabre découverte, et ont procédé à l’acheminement du cadavre de la victime vers la morgue de l’Etablissement Hospitalo-universitaire (EHU) 1er novembre, de l’USTO, afin de pratiquer une autopsie approfondie sur le cadavre. Par ailleurs, et pour ce qui est du rôle  joué par les gendarmes, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de la mort  et procéder à l’identification du corps. A ce sujet, une source officielle relevant du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya d’Oran nous a précisé que pour cela, il faudrait attendre encore quelques jours, le temps d’avoir les résultats des analyses ADN, qui, avec leur aide, l’identité de la victime sera établie. En attendant, nous ajoutera notre même source, les gendarmes prépareront les dossiers sur les personnes disparues depuis un certain temps, afin d’établir un lien entre eux et le cadavre découvert, ce qui va certainement aider les hommes du Darak El Watani à identifier le corps. « Par la suite, nous pourrons continuer notre enquête afin de déterminer les causes de la mort, et selon un premier constat, on suppose qu’il s’agirait d’un meurtre, et que le criminel a préféré se débarrasser du corps de sa victime dans les conduits d’évacuation des eaux usées, pensant que la dépouille sera jetée à la mer, et faire croire à un harrag qui a périt en mer » conclura notre même interlocuteur.                   

A.Yzidi
Samedi 10 Mars 2012 - 11:04
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Oran
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