REFLEXION

Un avocat trop gourmand



Un avocat trop gourmand
Ce n’est pas une histoire insolite, mais réelle et récente. C’est une ville de l’Ouest algérien qui en a été le théâtre. Il s’agit d’un citoyen qui, après avoir formulé en vain plusieurs recours administratifs, il a décidé de porter son affaire devant le tribunal administratif. Pour cela, il devait constituer un avocat. Chose faite. Les deux parties ont convenu sur les honoraires comme le dicte la tradition entre l’avocat et son client. Le montant était de 21.000 DA. Après avoir versé un acompte, les procédures ont été entamées, mais au bout de quelques temps, l’avocat avait sollicité de son client le complément de l’argent, sans que l’affaire ne soit entièrement clôturée. Sans hésitation, le client lui versa la totalité du reliquat. Entre temps, l’avocat devait se déplacer dans la journée dans une autre wilaya dans le cadre de la même affaire, mais a refusé d s’y rendre. Motif : Il faut une autre rallonge. Combien ? 30.000 DA. Mais c’est de l’aberration, dit le client. A prendre ou à laisser, dit l’avocat. Devant cet état de fait, le client retira son dossier et demanda la restitution de l’argent. Ne voulant rien entendre, l’avocat persiste et signe. Non. L’entêtement de l’avocat a conduit le client à déposer plainte auprès du procureur général, et saisi l’ordre des avocats.

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Dimanche 28 Février 2010 - 10:36
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NON-DITS
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