REFLEXION

UNE TENTATIVE DE VIOL SUR DEUX JEUNES ETUDIANTES DEJOUEE A ORAN : 7 ans de réclusion pour l’accusé

Les péripéties contenues dans la seconde affaire traitée par le tribunal criminel, se sont déroulées à la ville balnéaire d’Aïn El Turck remonte au 1 mai 2010. La veille, deux jeunes étudiantes étaient venues du centre du pays passer une journée à la plage d’Aïn El Turck et dormir la nuit dans une chambre d’hôtel qu’elles avaient louée dès leur arrivée dans la ville.



UNE TENTATIVE DE VIOL SUR DEUX JEUNES ETUDIANTES DEJOUEE A ORAN : 7 ans de réclusion pour l’accusé
Tout s’est bien passé, elles s’étaient bien amusées au cours de toute la journée,  avant de passer une nuit sans problème. Le lendemain, elles devaient regagner Oran d’où elles pouvaient renter chez elles. Déception, a la gare routière d’Oran n’existait aucun moyen de transport.  Même les conducteurs de taxis qui, d’habitude se disputaient les clients, faisaient la fête ce jour-là.  Qu’à cela ne tienne, les jeunes filles usant de leur téléphone portable ont appelé des amis pour leur demander de les héberger pour la nuit. Tout se passa aussi bien que la première nuit. Le lendemain, alors qu’elles attendaient le bus desservant la localité de Mers El Kébir, elles sont abordées par deux malfrats, couteaux tirés, qui leur ont intimé l’ordre de les accompagner vers une destination inconnue, sous leur regard effaré  des amis qui les avaient conduites à l’arrêt du bus effrayés devant l’air décidé des agresseurs. Dès que les agresseurs eurent tourné le dos en emmenant leurs jeunes victimes, l’un des amis prit ses jambes à son coup en direction des éléments des services de sécurité qui se sont immédiatement lancés à leurs trousses. Ils sont arrivés avant que les voyous, qui projetaient de violer leurs deux victimes,  ne commettent leur  forfait. L’un d’eux est arrêté et emmené au poste, le second avait réussi à prendre la fuite. C’est l’un des présumés agresseurs,  dénommé T.H., qui devait répondre des faits qui lui étaient reprochés, qu’il a d’ailleurs récusé en bloc devant le tribunal criminel. Selon l’arrêt de renvoi,  le mis en cause n’était pas un inconnu de la justice. C’était même un « bon client », un récidiviste ayant commis plusieurs vols dont certains avec violence. C’était un homme divorcé, père d’un enfant et toxicomane invétéré. Appelé à la barre, il a juré par tous les saints qu’il était innocent de tout acte malveillant, en donnant une toute autre version des faits. Il a raconté à la cour que c’était lui qui avait hébergé les jeunes filles et  que c’était ces mêmes jeunes filles qui l’avaient contacté la veille avaient contactés la veille. Pour ce qui est de l’agression, il avait déclaré que s’était son présumé complice qui avait contraint une des jeunes filles à le suivre et que lui, l’avait suivi pour la délivrer en compagnie de l’autre copine. Cette dernière, avait-il expliqué, était totalement consentante, et voulait faire l’amour avec lui dans la forêt. C’est ce qui expliquerait, selon lui, qu’elle se trouvait entièrement nue à l’arrivée des éléments des services de sécurité. Les amis des jeunes victimes, présents, ont confirmé leurs premières déclarations, accusant le mis en cause des mêmes faits contenus dans leur première déposition. Pour le procureur général, ce fait est un phénomène dont personne n’est à l’abri, et a demandé 15 ans de réclusion contre l’accusé. Le tribunal criminel a reconnu le dénommé T.H. coupable et l’a condamné à 7 années de réclusion criminelle.                                         

L. Islam
Lundi 17 Janvier 2011 - 11:15
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