REFLEXION

UNE PANOPLIE DE MESURES DE SECURITE: Des caméras de surveillance pour le boulevard Maâta



Il a été décidé également de réparer les caméras de surveillance qui avaient été volontairement détruites par des malfaiteurs lors des dernières émeutes qu’a connues Oran et l’installation de nouvelles caméras tout au long de cet axe, mais aussi dans les passages qui y convergent, précise-t-on de même source. En fait, selon des riverains, la situation s’est aggravée depuis la destruction volontaire des caméras de surveillances installées sur cet axe. Profitant des troubles survenus début février dernier suite à la flambée des prix, des individus avaient délibérément endommagé ces caméras. Les casseurs avaient pris le soin de masquer leurs visages. Cette assertion avancée par des habitants et des commerçants, faisant le lien entre la recrudescence des actes de violence sur ce boulevard et la destruction des caméras, tient en tous cas la route au regard de la coïncidence des deux faits. Le dernier en date a eu lieu, jeudi dernier, quand un magasin d’articles de mariée et de literie a été pris pour cible par une bande qui y a commis un vol par effraction, remportant un butin de 700 millions de centimes. Deux semaines auparavant, une pâtisserie avait été cambriolée. Les commerçants de gros spécialisés notamment dans le textile, le vestimentaire, la literie, l’emballage, entre autres, activant au niveau de ce quartier, sont logés à la même enseigne, puisqu’ils font souvent l’objet de plusieurs casses et autres hold-up perpétrés par des bandes de malfrats. « Il faut par ailleurs prendre en considération ce point délicat, que nous pouvons qualifier de problématique sans exagération, à savoir que bon nombre de mis en cause récidivistes arrêtés après leur identification par les victimes, à partir des photos de l’album des individus fichés puis après confrontation, sont relâchés au niveau du tribunal pour manque de preuves.» Sans doute, cela explique-t-il pourquoi les caméras de surveillance, dont l’enregistrement à valeur de pièce à conviction, ont été cassées. La victime s’en sort rarement ou jamais indemne, physiquement parlant. Sous l’effet de psychotropes, ces agresseurs venus de tous bords, mais aussi des venelles peu éclairées débouchant sur le quartier de Derb pour la plupart, ne se contentent pas de délester leurs victimes de leurs biens, ils leur infligent également des coups et des blessures. Ainsi, il a été décidé de mobiliser dans ce périmètre, classé « point noir » en matière de sécurité urbaine, des agents de police et des BMPJ (brigades mobiles de la police judiciaire), soutenus par des éléments d’ordre public en civil. Ce dispositif sécuritaire stationnaire sera appuyé par des patrouilles pédestres et motorisées à longueur de journée, 7 jours sur 7, assure-t-on de même source. Ce tour de vis sécuritaire vient à point nommé puisque cette grande artère commerçante s’est mue carrément en un quartier coupe-gorge, au regard du nombre alarmant des atteintes aux personnes et aux biens déplorées chaque jour.

M.B
Vendredi 8 Avril 2011 - 11:43
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