REFLEXION

UNE ANCIENNE COMPAGNE DE CHARB, LIVRE DE TROUBLANTES REVELATIONS : De l'argent sale sur la piste du massacre de Charlie Hebdo

Etrangement, la police n'a pas souhaité enquêter sur les dires de cette compagne de Charb. Elle assure qu’elle n’a aucune « envie de s’exposer » et qu’elle ne veut « que la vérité ». Une ancienne compagne de Charb, le directeur de Charlie-Hebdo tué dans l’attentat du 7 janvier, livre, ce dimanche dans Le Parisien, de troublantes confidences sur les faits.



En préambule, cette femme qui préfère garder l’anonymat explique que sa relation avec Charb « n’était pas continue ». « Il faut comprendre que Charb rejetait l’idée même d’une relation sérieuse et se voyait comme un éternel célibataire (…) Notre histoire n’avait donc rien d’exclusive. » Histoire d’expliquer pourquoi elle revendique cette liaison comme Jeannette Bougrab l’avait déjà fait avant elle. Mais Valérie M. assure qu’elle était avec le directeur de Charlie le matin des faits. Elle commence par expliquer qu’après être allé chercher les croissants à la boulangerie, il est revenu avec un « air soucieux » car il avait repéré une voiture noire aux vitres teintées en bas de son immeuble. Mais ce n’est pas ce qui l’interroge le plus. Selon elle, Charb était, les mois précédant l’attentat, à la recherche de fonds pour sauver l’hebdomadaire satirique en proie à de graves difficultés financières. « Dans cette quête, il a été mis en relation avec beaucoup de personnes différentes, parmi lesquels des hommes d’affaires notamment du Proche-Orient, avec lesquels il passait des soirées », assure-t-elle. La veille de l’attentat, Charb lui aurait d’ailleurs confié qu’il était enfin parvenu à trouver les fonds nécessaires à la sauvegarde du journal. « Je n’ai pas cherché à en savoir plus mais je lui ai dit que cela pouvait être dangereux. » Autre fait troublant, Valérie M. assure encore dans cette interview que l’appartement de Charb a été « visité » et « mis à sac » trois jours après l’attentat. Des dessins et son ordinateur portable ont été emportés. Or, selon elle, « il paraît indispensable de retrouver cet ordinateur qui contient sûrement des informations indispensables à l’enquête ». Pourtant, conclut-elle amèrement, « les policiers qui ont recueilli [son] témoignage n’ont pas eu l’air intéressés par cet élément ».

 

Riad
Dimanche 18 Octobre 2015 - 18:42
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ACTUALITÉ
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