REFLEXION

UN TIERS DU PARC ROUTIER MAROCAIN ROULE GRACE AU TRAFIC DES « HALLABAS » : L’Algérie face à la mafia des frontières ?

Le trafic de carburant à travers nos frontières avec le Maroc est devenu, aujourd'hui, un phénomène qui a pris des dimensions alarmantes à tous les niveaux et menace la stabilité de la région, et l’économie nationale.



UN TIERS DU PARC ROUTIER MAROCAIN ROULE GRACE AU TRAFIC DES « HALLABAS » : L’Algérie face à la mafia des frontières ?
A la Frontière entre l'Algérie et le Maroc, "Le trafic d'essence a déclenché une crise qui menace la sécurité sociale du pays. « Trop, c'est trop", a déclaré le ministre de l'Énergie Youcef Yousfi lundi 21 juillet à El Oued.Le gouvernement a décidé de renforcer la lutte contre les trafics d'essence transfrontaliers .De ce fait, les trafiquants de carburant et le gouvernement sont engagés dans un bras de fer durant cette période de forte consommation estivale, et ce sont les automobilistes ordinaires qui en paient le prix. S'exprimant sur ce phénomène,  le ministre de l'Intérieur Daho Ould Kablia a déclaré que les trafics d'essence sont pour l'Algérie autant un problème de sécurité qu'un problème économique.  A l’ouest c’est le carburant qui se déverse au Maroc par centaines de milliers de litres annuellement. Un tiers du parc routier marocain roule grâce au trafic des « Hallabas » qui assèchent les stations de carburants en utilisant des vieilles voitures à double réservoirs.A l’est, la situation n’est pas moins préjudiciable pour l’économie nationale, surtout avec la situation de chaos qui règne en Libye. La gamme des produits qui passent en Tunisie et en Libye est extrêmement variée. Il y a du carburant, mais pas autant que le « quota » marocain. Pour le reste, en revanche, cela va du bétail, notamment à l’approche de l’Aid El Kébir, la volaille, des produits alimentaires comme la semoule, la farine, les dattes, la poudre de lait, le sucre, le café, les légumes secs et la liste n’est pas exhaustive.Même constat au sud du pays devenu, par la force de ce trafic, le fournisseur patenté des marchés du nord Mali et nord Niger, les médicaments en sus. Ce phénomène dure depuis plusieurs années, au cours desquelles des fortunes colossales se sont constituées des deux côtés de la frontière au détriment de l’Algérie.

Ismain
Lundi 12 Août 2013 - 11:27
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ACTUALITÉ
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