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Explosion d’une bonbonne de gaz à Ras-El-Ma
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La vague de froid a fait une victime à Bir El Djir
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3 individus incarcérés pour le viol d’une jeune fille de 23 ans à Sidi Bel-Abbès
La prudence est de mise
50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (4ème partie)
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UN OPPROBRE POUR LE MONDE ARABE : L’etoile de David au Festival du theatre amateur de Mostaganem
Devant un public constitué de toutes les nations du Globe, la troupe théâtrale de Lituanie, dans le cadre de la 43ème édition du festival des arts dramatiques de Mostaganem, a donné sa pièce intitulée « Vita », où elle expose l’étoile de David, une version originale dont l’horreur, semble s’accorder avec l’humour et la grâce dont il avait su s’accorder, pour émouvoir les consciences soumises, à la pression des problèmes, de guerre et de liberté. La machine infernale, bien que les organisateurs aient voulu ignorer brusquement, la haine qui cède au remords qui asseyent, avec brutalité et incohérence, voire de l’oppression sioniste qui lui sont familiarisée, tout au long de la pièce de « Vita », celle-ci épouse un fond qui véhicule un drame blasphématoire. Cette histoire n’est que le dernier maillon d’actes horribles auxquels fut soumise une race de rois souillée, à l’origine voulut et prouver sa descendance, la malédiction d’un peuple paraît avoir outrage. Cet aspect qui pourrait paraître gratuit et déconcertant, s’éclaire à la lumière de l’interprétation que donne Ambarras de la catharsis aristatélicienne, ou purgation de patient. Ce n’est pas un profil moral, mais une simple et nécessaire jouissance, que *vient chercher le spectateur, dans le spectacle, l’impression qui ressort devant une telle calamité, reflète l’angoisse, où l’émotion lui vient non de ce qu’il voit sont sort jouer sur la scène, par des puissances suprêmes mais du remords et non de la gratitude qu’il éprouve à sentir sa tranquillité troublée sur cette terre assurée par des rançons payées.
N. Bentifour
Samedi 24 Juillet 2010
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