REFLEXION

UN LAISSER-ALLER SANS LIMITE A MASCARA: CLINIQUE EN DORMANCE

La clinique située dans le quartier populaire de Sidi Ali M'hamed, connue sous le nom de la clinique DARIEX, est une structure qui date de l'ère coloniale comme son nom l'indique. Elle a été remise à neuf après un réaménagement total, mais elle n'arrive toujours pas à jouer le rôle qui lui est dévolu, faute de personnel.



UN LAISSER-ALLER SANS LIMITE A MASCARA: CLINIQUE EN DORMANCE
Dès 10 heures du matin, la majorité du personnel préfère aller se cacher dans la grande cour loin des yeux. Ceux qui restent sur place vous reçoivent avec un air de mécontentement comme si vous êtes la cause qui les retient sur place, alors qu'ils sont payés pour rendre ce service. Au niveau de la salle des injections, se trouve une infirmière qui présente un air d'antipathie et une fierté très déplacée devant les malades tout âge confondu. Les médecins ne font le travail qu'à moitié, si j'ose dire nul. On se demande à quoi sert une structure pareille si son personnel n'a pas l'amour de son métier? Cette structure mérite une équipe à la hauteur de sa tâche pour au moins apaiser la pression qui se fait sur les deux hôpitaux. La clinique DARIEX présente toutes les commodités que doit comporter une structure sanitaire, mais ne joue son rôle qu'à moitié. Un jour, on s'est rendu sur place pour trouver un hall vide, les bureaux fermés. Seules deux infirmières se pavanaient à travers les couloirs sans oser répondre aux malades qui tournent dans les couloirs sans savoir où aller. Assis, là sur un banc, quand un infirmier, qui rentrait de la grande cour, suivi d'une jeune fille sans doute une infirmière, les mains aux hanches, apparaît, il jette un regard menaçant à l'égard des deux femmes assises sur un autre banc puis il vient vers moi, pour me questionner. Je lui réponds que je cherche un médecin. Sans me répondre, il fait demi-tour et retourne à sa caverne. Donc à quoi ça sert, d'aménager, de réfectionner ces lieux s’ils ne servent pas la population ? Dans cette clinique on n'a jamais vu un chef de service proprement dit qui gère la structure comme il se doit et qui peut instaurer une discipline à l'intérieur.

B. Boufaden
Lundi 25 Avril 2011 - 11:00
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