REFLEXION

UN INVESTISSEUR BENEFICIE DE 3000 MILLIARDS DE CREDIT A MOSTAGANEM : Ou va l’argent du contribuables ?

Au moment où la présidence de la république fait la chasse aux corrompus, certains à Mostaganem continuent de soutirer des sommes faramineuses des banques au titre de crédits parfois sans garantie aucune pour soit disant tel ou tel projet, à l’image de cet investisseur qui en est à son trois millième de milliards (3.000 milliards), pour quel projet et pour quel investissement, seul le prêteur le sait bien évidemment. Alors où vont ces crédits octroyés à certains privés qui sont totalement absents dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie du citoyen !...



UN INVESTISSEUR BENEFICIE DE 3000 MILLIARDS DE CREDIT A MOSTAGANEM : Ou va l’argent du contribuables ?
Les débats actuels vont bon train concernant un bon nombre de nouveaux riches à Mostaganem qui ont accaparé non seulement la scène politique mais aussi les privilèges de dame Algérie. Certains avancent même qu’ils se sont sucrés sur le dos du contribuable avec la complicité bien entendu de certains gardiens du temple. Allons au fond du problème, la situation est toute simple, les apparences le montrent très bien, les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent, mais comment sommes-nous arrivés à ces inégalités, notamment à Mostaganem? La réponse à cette question est décisive et qu’il y a lieu de rétablir la vérité factuelle qui cependant, n’est pas de notre devoir d’en citer des exemples concrets, mais dresser un tableau qui reflètera certains agissements irresponsables à Mostaganem n’est pas pour déplaire. Les débats actuels sur la manière dont certains se procurent de l’argent en se présentant comme de potentiels investisseurs font la une de l’actualité locale. En effet, la réalité est amère et procure à certains moments, la nausée. Au moment où la présidence de la république fait la chasse aux corrompus et autres intermédiaires et serviteurs, certains à Mostaganem continuent dans leur comportement à vouloir soutirer des sommes faramineuses des banques au titre de crédits parfois sans garantie aucune pour soit disant tel ou tel projet.
A l’image de cet investisseur qui en est à son trois millième de milliards (3.000 milliards), pour quel projet et pour quel investissement, seul le prêteur le sait bien évidemment. Que peut-on faire avec trois mille milliards à Mostaganem.
Alors que seul l’Etat est effectivement présent sur la scène économique, en termes simples, l’ensemble des projets de développement et d’amélioration urbaine, sont réalisés par l’argent de l’Etat, alors où vont ces crédits octroyés à certains privés qui sont totalement absents dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie du citoyen. Aussi, les déclarations d’existence de sociétés anonymes de type SARL ou EURL, n’en manquent pas et s’en suivent évidemment les lignes de crédits. On ne crée pas une Sarl avec un esprit d’entreprise mais celui de se procurer de l’oseille, ainsi c’est devenu une logique légalisée pour les culotés. Un autre exemple qui fait frémir les plus osés d’entre nous, un investisseur local qui sur papier possède cinq entreprises de divers créneaux, mais qu’en réalité il n’en possède qu’une seule et qui tourne autour de l’import-export uniquement, aucune unité de production, et se permet des lignes de crédits au nom des cinq entreprises, comme si les quatre entreprises fictives sont enregistrées à la chambre du commerce des îles Fidji ou celle des Caraïbes. Ils n’ont peur de rien et ne reculent devant rien. Entre nous, celui qui s’enrichit dans la transparence par des échanges libres et en se soumettant aux impôts, ne commet aucune action immorale et nous ne voyons pas au nom de quoi on pourrait lui en faire le reproche, mais se sucrer sur le dos du contribuable sans se soucier des autres et du respect des institutions de l’Etat, cela reste punissable à plus d’un titre.
Mostaganem a connu ces dernières années, la multiplication des milliardaires, roulant à bord de grosses berlines de luxe, arborant les artères de la ville comme pour marquer leur présence sur le terrain en donnant cette fâcheuse impression que rien ne se fait sans eux dans cette ville.
Alors que tout le monde sait que si l’Etat venait à fouiner dans leurs affaires, notamment l’évasion fiscale, les déclarations d’impôts, les déclarations d’assurances, les crédits non remboursés et j’en passe, Dieu sait ce que serait le devenir de ces fameux investisseurs. Il existe des entrepreneurs honnêtes, ils se comptent sur le bout des doigts, mais la majorité reste tributaire de l’argent des banques, ils n’ont aucun capital réel, à chaque projet nécessitant de l’argent, c’est aux banques qu’ils s’adressent. Pire encore, cet argent est parfois utilisé à des fins politiciennes dans le cadre des campagnes électorales. Ces nouveaux et faux riches ont très vite compris que s’ils veulent la pérennité, il y a lieu de transiter par un passage obligé, celui de se présenter comme candidat soit à l’assemblée nationale populaire pour une période de cinq ans ou au conseil de la nation pour six ans. Se doter d’une immunité de nos jours s’avère très efficace pour les affaires et on est tranquille au moins pour la durée du mandat, pour le reste, on verra le jour venu. Voilà, comment est utilisé l’argent du contribuable à Mostaganem qui n’en fait pas exception d’ailleurs, loin de là, nous posons un problème national.
Devant ce Tsunami de milliardaires, les autorités locales se retrouvent parfois dépassées par les événements et se sentent liées des mains et des pieds pour faire bouger les choses.
Mais les citoyens eux, ont vite décelé la faille et n’hésitent guère à saisir la plus haute autorité du pays pour dénoncer des affaires scabreuses qui se réalisent au grand jour, d’où d’ailleurs la guerre déclenchée par le président de la république devant l’ampleur du phénomène, en instruisant les procureurs généraux à ouvrir des enquêtes concernant des dossiers transmis par les services de la présidence de la république à leurs cabinets respectifs et d’en apporter toute la protection voulue aux personnes qui seront appelés à témoigner. En tout cas, l’espoir est permis, de voir ces gens rendre compte sur la manière de leur enrichissement en un temps record. Pour certains, il n’a pas plus de deux ans ou trois ans, ils étaient des gargotiers et d’autres de simples commis de l’Etat.

Riad
Dimanche 3 Janvier 2010 - 09:56
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