REFLEXION

UN ADOLESCENT SAHRAOUI TUE PAR LA GENDARMERIE MAROCAINE : Amnesty International demande au Maroc d’ouvrir une enquête



UN ADOLESCENT SAHRAOUI TUE PAR LA GENDARMERIE MAROCAINE : Amnesty International demande au Maroc d’ouvrir une enquête
L’ONG Amnesty international a appelé, jeudi 28 octobre, les autorités marocaines «à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle pour accéder à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation ». Le 24 octobre, le jeune Al Nagem Al Qarhi a été tué et cinq autres Sahraouis ont été blessés par la gendarmerie marocaine alors qu'ils tentaient dimanche d'accéder à un campement près de Lâayoune au Sahara occidental, dressé depuis le 19 octobre par plusieurs milliers d'habitants qui protestent contre la détérioration de leurs conditions de vie sociale. « Il y a des éléments troublants dans cet homicide qui doit faire immédiatement l'objet d'une enquête transparente (...) Les autorités marocaines doivent faire la preuve qu'elles n'ont pas violé les normes des Nations unies relatives à l'utilisation des armes à feu, ni eu recours à une force excessive dans le cadre du contrôle de l'accès au camp des protestataires sahraouis, de son approvisionnement et de ses communications », précise le communiqué. « La sœur de la victime, Sayida, a dit à Amnesty International qu'Al Nagem était mort presque immédiatement après avoir été touché par une balle dans le rein tirée à bout portant par les forces armées marocaines alors qu'il était assis dans une voiture avec six autres personnes », ajoute Amnesty International. Mercredi, le président sahraoui Mohamed Abdelaziz a estimé que la mort du jeune Al Nagem constituait « une violation grave et flagrante » du cessez-le-feu en vigueur depuis 1991 au Sahara occidental. « L'armée marocaine s'est rendue coupable d'une grave et flagrante violation du cessez le feu en perpétrant un crime abject contre des civils sahraouis sans défense dont le véhicule a été mitraillé causant la mort du jeune (…)», a écrit M. Abdelaziz dans une lettre au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon. « Ces agissements ainsi que le déploiement militaire dans la zone de conflit s'inscrivent en violation flagrante des termes de l'accord de cessez-le- feu conclu entre le front Polisario et le Maroc le 6 septembre 1991 », a précisé M. Abdelaziz.

Ismain
Samedi 30 Octobre 2010 - 00:01
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ACTUALITÉ
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