REFLEXION

Transactions commerciales informelles dans de somptueuses villas à Tlemcen

Villas et maisons de maître dans la région de Tlemcen, Sebdou, et Maghnia, sont les lieux privilégiés de rencontre pour toutes les transactions, surtout pour ce qui est de l’informel, la contrebande et autres trafics de tout genre.



L'informel, a pris une dimension telle qu’il est devenu incontrôlable et difficile à maitriser, mettant en péril le commerce légal, au vu de son extension dans les villes et villages,, où l’on négocie toutes sortes de marchandises et produits provenant de la contrebande . Dans la région frontalière, les maisons, villas et châteaux somptueux servent de couverture pour le négoce de produits tels que le textile, pièces détachées et autres produits que l’on retrouve dans les marchés et souks du territoire national. Le phénomène du commerce informel ne concerne pas seulement ces jeunes qui érigent des étals sur la voie publique, c’est tout un réseau qui s’est formé ces dernières telle une toile d’araignée. Certains nantis, bien introduits au sein des administrations, louent à des jeunes, non inscrits au service des registres du commerce, des espaces dans des villas conçues pour tout sauf pour accueillir un large public. Cette façon de faire est devenu tout à fait normale et ce au vu et au su des services de contrôle, sans qu’ils ne soient inquiétés Plusieurs villas et maisons de maitre sont devenues des espaces de vente, et sont fréquentés quotidiennement par des milliers de clients, surtout en ce qui concernent celles qui sont à proximité de la bande frontalière. Ces villas ont été conçues de façon, à favoriser le commerce informel, pour s’enrichir et ceci ne peut que nous renseigner au vu de l’opulence affichée, par les propriétaires. Les jeunes qui y exercent sont en majorité des commerçants qui ne sont pas inscrits au registre du commerce, et trouvent leur compte, même les femmes s’y sont mises du fait qu’ils y trouvent leur compte.. Si ceux qui n´ont pas le privilège de connaître tous les rouages, et qui ne sont pas rompus à ce genre de commerce, ils sont facilement repérable et se font saisir la marchandise et sont la cible des services de contrôle, quant aux propriétaires de ces villas somptueuses, ou se déroulent des transactions à coups de millions ils bénéficient des appuis et des garanties, par des personnalités haut placées. Pour preuve, jamais une commission ne se serait déplacée pour s´enquérir de la situation quand ceux qui pratiquent dans la légalité sont harcelés. La question, reste posée, du fait que l’informel a pris le pas sur le commerce légal, pour se demander jusqu’à quand ces pratiques seront tolérées, car en ce qui concerne l’informel il y a lieu de savoir que cette activité engendre des pertes qui se chiffrent en milliards pour l’état, un élément aggravant qui engage la responsabilité des pouvoirs publics qui sont les uniques garants du bien-être du citoyen et les défenseurs de ses intérêts.

C.Djamel
Vendredi 23 Septembre 2011 - 10:53
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