REFLEXION

Trait d’union : Ce nouveau terrorisme exporté en Algérie !



Une intervention militaire dans les pays arabes menacés par les terroristes de l’Etat Islamique, non préparée et non adaptée à la nature géographique  de la région et la mentalité musulmane  peut transformer le pays en  "nid de terroristes"» et peut également générer un mouvement chaotique, le scenario vécu en Irak et en Libye, en est la preuve... On ne peut pas repeindre le passé de la même couleur sans se tromper les doigts.
Il est clair que des centaines d’actes atroces sont commis contre des civils innocents par les soldats de Daech à travers le monde et rapportés en son et images par les médias et leurs auteurs sont des barbares et leur férocité est sans limite. Le monde est convaincu qu’un acte militaire contre cette organisation terroriste est indispensable, car, aucune religion, aucun ne peut accepter, encourager, valider ces violences. Pourtant, ces barbaries se produisent au quotidien. Avant-hier en Irak, hier en Algérie et aujourd’hui en France et demain  dans le monde entier. La semaine dernière, en Algérie  l’assassinat de l’otage français dans les montagnes de la Kabylie  était  le “fruit” de ce nouveau terrorisme sous le sigle EI, exporté vers l’Algérie. Personne n’est à l’abri. Et pourtant de nombreux  Maghrébins, Arabes, Français, Belges, Américains et autres sont partis se battre pour cet État terroriste.
La Communauté internationale devait donc agir. Sans tarder. Sans ajourner. Et le monde ne pouvait se soustraire à la demande des millions d’innocents qui souffrent de la sauvagerie de cette novelle barbarie terroriste. Il faut neutraliser ces fous, les empêcher de propager leur terreur dans le reste du monde.
Mais il faut bien réfléchir à une stratégie plus compétente et plus experte qui assure au lendemain des interventions militaires occidentales, la stabilité et la liberté aux pays touchés par ce coup militaire et non l’anarchie et un pays de guérilla. Car les interventions militaires des dernières années aux pays touchés par le printemps arabe, en Libye, en Tunisie et Irak  n’ont rien réglé. Elles ont même créé des conflits tribaux, des rebelles armés  et des  situations aussi compliquées à gérer. Il nécessaire d’intervenir mais il est aussi fondamental de se préparer, mieux que par le passé, car un chaos peut générer  un autre chaos.
 
 

Riad
Vendredi 26 Septembre 2014 - 16:29
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