REFLEXION

Tout échappe à la règle



Tout échappe à la règle
Tout se falsifie en Algérie. N’importe quel algérien, jeune, moins jeune, vieux, moins vieux, disposant d’un outil informatique serait capable de traficoter des documents administratifs importants, tels que diplômes, registres du commerce, passeports ... «Aucun document ne peut échapper à la falsification». Idem pour la musique, où beaucoup d’Algériens sans avoir droit à la reproduction, ont piraté des milliers voire des millions de CD Room à des fins lucratifs. Ce marché porteur a généré plus d’argent que les artistes eux-mêmes. Heureusement que l’ONDA s’est enfin remué la queue et pris l’initiative de détruire cette semaine des milliers de disques sous le regard ahuri des « besnasas ». La fraude, la falsification, la triche, enfin toute sorte de gain facile   est un phénomène qui a pris de l'ampleur ces dernières années en raison de l'absence de moyens et d'outils de prévention et de contrôle en Algérie. Des dizaines voire des centaines de  cas ont été déférés devant la justice  où des auteurs, sans scrupule, à l'aide d'un matériel destiné à la contrefaçon peuvent falsifier d’une façon géniale des documents professionnels. Pour les plus nantis qui veulent ne pas perdre la moindre seconde pour s’enrichir, eux ils traficotent tout bonnement des billets de banque. Aucun rien ne peut échapper à la fraude surtout avec le développement des nouvelles technologies numériques qui permettent de copier des documents comme les bulletins de paye, les passeports, les visas, les actes de mariage, les licences des moudjahidine, les permis de conduire, acte notarié et les billets de banque bien sur...Ces pratiques sont courantes, car la fraude n'a épargné aucun secteur. La falsification a un impact négatif, puisque, très souvent, les fraudeurs mettent d'autres personnes dans des situations délicates malgré elles. La fraude est une pratique facile dans la mesure où les faussaires utilisent des moyens modernes. Il s'agit, entre autres de l'utilisation de certaines techniques à savoir le papier spécial sécurisé, l'encre rouge spéciale, les lettres invisibles, le cachet sec, la signature... «Le risque zéro n'existe pas».

Touffik
Mardi 16 Octobre 2012 - 23:00
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ACTUALITÉ
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