REFLEXION

Tous les crocodiles de Mostaganem sont morts sauf un !

Mettre la charrue avant les bœufs, une expression qui a été beaucoup relayée à Mostaganem au temps de l’ex patron de la wilaya , mais , malheureusement n’avait pas délié les langues de nos supers élus qui ont signé à blanc à l’ex-wali Maabed pour mettre la charrue avant les bœufs , je voudrais dire ramener des crocodiles avant la réalisation du fameux Parc animalier de Kharrouba



Enfin, certains y voient une connotation politique pour se garder une place près de l’ex-wali où, sans trop aller dans les détails, les crocodiles et le parc animalier de Kharrouba correspondraient à nos élus, qui pleuraient il y’a une année et demi le crocodile dans sa faim et n’ont pas versé une seule larme pour les cancéreux à la recherche d’une radiothérapie. Quoi qu’il en soit, le sens reste le même et « mettre la charrue avant les bœufs » signifie aussi, faire des bons adieux avec des cadeaux et des poèmes dédiés à l’ex-wali et les pleurs de crocodiles pour les enfants cancéreux en quête d’un centre anti-cancer. Les deux explications avec empressement, moi, et après c’est le déluge.
Sur les huit (08) crocodiles, -achetés en devises par l’ex-wali de Mostaganem-, pour le parc animalier de Kharrouba, un seul a survécu.
En effet, 7 crocodiles sont morts de froid dans le bassin appartenant à l’Algérienne des eaux (ADE) de Mostaganem à laquelle  ils ont été confiés. En choisissant la politique de gestion ‘’ la charrue avant le bœuf ‘’ l’ex-wali a ramené 8 crocodiles de l’étranger à Mostaganem avant l’achèvement du projet de réalisation du parc zoologique, ce qui l’a poussé à se débrouiller pour garder en vie ses crocodiles. Ainsi, il a affecté sept (07) crocodiles à l’ADE de Mostaganem   pour se charger de leur alimentation et leur hébergement. Cette dernière les a mis dans un bassin d'eau situé à Debdaba lui appartenant, en attendant l’ouverture du parc zoologique, qui ne sera pas pour demain. Selon certaines sources et contrairement à ce qui a été rapporté par certains, la facture d’alimentation des crocodiles n’est pas imputée sur le budget de la  wilaya, car selon nos sources, la DAL (direction de l’administration locale) n’a pas payé un ‘’sou’’ pour les aliments de ces crocodiles. D’autre part, l’ADE qui a oublié peut-être sa principale mission d’assurer l’eau potable à la population de Mostaganem, s’est faite une nouvelle fonction ; celle de garder les animaux féroces. La wilaya est devenue la cible des critiques de certains cercles qui auparavant scander des slogans pour soutenir le projet du parc zoologique pour  ‘’plaire’’ à l’ex-wali. Notons qu’officiellement, la wilaya n’a jamais versé un centime pour l’alimentation de ces crocodiles, et si l’ADE s’en mêlait de leur restauration, elle est une entreprise économique indépendante de la gestion de la wilaya, elle devra s’expliquer devant sa tutelle pour la facture des crocodiles. Si on se réfère à certains, le crocodile est nourri généralement de gros poissons ou de poulet et d’une quantité quotidienne équivalente à 1% de son poids par jour (près de 10 kg par jour), espérons seulement que le poisson avec lequel sont nourris les crocodiles de Mostaganem n’est pas du ‘’rouget’’ !

 

Riad
Mercredi 11 Mai 2016 - 18:47
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MOSTAGANEM
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