REFLEXION

Tissemsilt : Cité premier Mai de Ouled-Bessam, un vrai guetho qui réclame plus d’attention



En dépit des efforts déployés par les responsables de la commune de Ouled-Bessam à quelques kilomètres seulement du chef lieu de la wilaya pour gagner le défi du développement et assurer le minimum de commodités aux habitants, certains quartiers de cette agglomération restent encore oubliés et méritent beaucoup plus d’attention que par le passé et dans ce sens les habitants de la cité du premier mai de Ouled-Bessam communément appelé Ederb disent n’avoir d’autres choix que de recourir à la presse pour faire entendre leurs voix. En effet, ce quartier érigé il y a plus de vingt ans est

habité par une centaine de familles dont la majorité avait fuit à cette époque les douars et autres dechras d’origine pour venir y s’installer semble donner une impression d’oubli, ses habitants déclarent que le constat est plus qu’alarmant, aucun signe qui indique le moindre stade de changement et de développement, les routes qui n’ont jamais bénéficié d’opération de goudronnage sont de véritables bourbiers particulièrement en ces temps de pluie, les habitants endurent en général un vrai calvaire et les constructions qu’ils habitent ressemblent à tout sauf à des maisons, elles sont rudimentairement construites de parpaing, de taules et de zinc, un vrai guetho qui prend d’avantage de la grandeur mais malheureusement il n’a pas changé d’un iota depuis sa création, les files électriques piratés pour alimenter les demeures forment une vraie toile d’araignée dont la hauteur des files ne dépassait parfois même pas la taille d’un homme outre ceux qui sont enfuis sous la terre. Coté santé, et malgré l’arrivée de l’eau potable du barrage de Koudiet-Errosfa, elle n’arrive malheureusement pas jusqu’à ce quartier, le rêve de la voire couler dans les robinets ne se réalisera que si le miracle surviendra, quant à l’assainissement c’est la loi des fosses septiques avec tout le danger qu’elles représentent. En somme, les habitants disent que leurs conditions de vie sont vraiment précaires et nécessitent une intervention urgente pour les sortir de cet enfer qui dure depuis plus de vingt ans.
Le maque de transport fait des mécontents.
Les habitants de la commune de Ouled-Bessam et ceux du village de Ain-El-Karma vivent depuis très longtemps des moments difficiles dus au manque flagrant de transport sur la ligne desservant le chef-lieu de la wilaya. En effet, ne disposant que de rares micro-bus et parfois des taxi, ces usagers mettent un temps fou à attendre un éventuel moyen de transport pour pouvoir s’adjuger une place pour aller rejoindre son travail ou retourner chez eux notamment après seize heur trente, cette situation profite aux transporteurs clandestins qui fixent à leur aise le prix de la course, et dans ces conditions nous a-t-on appris, elle frôle parfois des sommes inabordables pour les jeunes chômeurs et les moyennes bourses, les concernés déclarent haut et fort que faute de moyen de transport, il leur est difficile de trouver une place pour arriver au travail, le nombre limité des transporteurs en plus de l’état de dégradation avancé de ces moyens de transport ont directement influé sur la prestation de service offerte aux voyageurs de cette partie de la wilaya. Enfin, les usagers interpellent le wali afin d’intercéder dans le but d'amplifier et d’étendre la toile de transporteurs pour leur faciliter et garantir les déplacements.

A. OULD EL HADRI
Mardi 1 Mars 2011 - 11:52
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