REFLEXION

Tete de liste FLN A L’APW DE MOSTAGANEM : Elketroussi Bouras propose une nouvelle dynamique

Mr Elketroussi Bouras, fils de Mostaganem, candidat FLN à l’APW de Mostaganem, est un technocrate ayant roulé sa bosse en gérant plusieurs entreprises, des holdings entre autres, avant de revenir à Mostaganem pour se voir chargé de la gestion des zones industrielles et d’activités de la wilaya. Il propose au public Mostaganémois un but bien précis : « l’objectif d’œuvrer pour l’épanouissement de Mostaganem… Voilà pourquoi je demande aux Mostaganémois et aux Mostaganémoises, de nous faire confiance. Car je suis convaincu qu’on arrivera à des choses intéressantes ».



Tete de liste FLN A L’APW DE MOSTAGANEM : Elketroussi Bouras propose une nouvelle dynamique
Réflexion : Comment vous voyez la gestion de la collectivité ? 
Mr Elketroussi Bouras : Je la vois en tant qu’un groupe homogène qui cherche l’intérêt général d’abord et qui doit pour ce faire travailler en symbiose avec l’administration qui est indispensable pour arriver à des objectifs communs, à savoir le développement social et dans tous les domaines. Car, on a beau à dire, qu’on est élu, on est président, ou membre de la collectivité, mais faut-il d’abord que la qualité de la relation élu/administration soit indispensable pour apporter un plus à l’intérêt général de l’ensemble de la wilaya.
Réflexion : Apporter un plus : qu’est ce que vous entendez ? 
E.B : C’est être une force de propositions crédibles sur la base d’expériences accumulées depuis un certain temps dans tous les domaines. Le fait d’avoir été membre du Calpiref, d’avoir géré des entreprises, des zones industrielles, etc., j’estime tout de même qu’on a appris certaines choses et, quand même, accumulé un capital expérience relatif à la gestion d’une façon générale, la gestion des hommes, la gestion des facteurs, le développement, etc. Et apporter un plus, c’est apporter des idées crédibles, des solutions, pour pouvoir arriver à l’objectif assainie, à savoir le développement. 
Réflexion : Comment vous voyez Mostaganem et qu’est ce qu’il lui manque ?
E.B : D’abord tout le monde sait que la wilaya de Mostaganem est dotée, outre son atout agricol, d’un important littoral, donc de plages et de sites magnifiques. Delà, je pense que les deux jambes sur lesquelles doit s’appuyer la wilaya pour pouvoir aspirer à un développement intéressant, sont le tourisme et l’industrie agroalimentaire qui sont des générateurs d’emploi. Et du moment qu’on peut créer de l’emploi, on peut régler un bon nombre de fléaux sociaux. A ce moment là on arrivera aussi à un développement harmonieux. Parce que le tourisme qu’on le veuille ou non, n’est pas trop développé en dehors du village Les Sablettes. Et franchement, le développement touristique ce n’est pas vraiment ça : des bicoques, des quatre saisons, qui n’ouvrent que deux ou trois mois durant la saison estivale ! J’ai eu  l’occasion de voyager dans  plusieurs pays, ne serait-ce que les pays limitrophes, la Tunisie, le Maroc, qui recèlent de vraies commodités touristiques. Chez nous, ceci n’existe pas. Il y a eu tout de même beaucoup de demandes d’étrangers qui ont voulu investir. Il y a eu  aussi aussi beaucoup de ZET dont les études ont été même finalisées mais qui restent aux calendes grecques. Il doit donc falloir redynamiser tout cela et voir dans quelle mesure activer les choses, pour pouvoir procéder à l’aménagement de ces sites et procéder à l’étape suivante pour lancer les appels d’offres. Comme il n’est pas question que tout le monde fasse la même chose et finalement on arrive à une saturation d’une activité donnée alors que le gros n’est pas pris en considération. Le tourisme, c’est aussi permettre aux étrangers ayant des capacités financières et de l’expérience de nous accompagner de par leur expérience et leur professionnalisme. Il n’est pas question de récidiver comme à Les Sablettes. Pour l’agriculture, nous avons une production qui se respecte tels que les olives, les agrumes, etc. La question qui se pose alors, est de savoir qu’est ce qui empêche d’inciter les gens notamment les jeunes d’investir dans ce créneau? Ce sont des petites unités de conditionnement, d’emballage, de petites transformations telles les petites unités de fabrication d’huile d’olive sur la base de pression. ca ne nécessite même pas de la technologie de pointe ou avancée, ni un financement colossal. C’est à ce moment là qu’il faut diriger les jeunes et les gens qui ont envie d’investir dans ce secteur et, éventuellement, exporter. Pourquoi pas, puisque la région dispose de potentialité et que, pratiquement, le problème de l’eau ait été réglé grâce aux barrages réalisés ainsi que l’usine de dessalement. Nous avons quand même des capacités très importantes par rapport à d’autres wilayas et il va falloir donc trouver les moyens pour pouvoir les mettre au service de l’agriculture et dans le domaine de l’agroalimentaire. Il y a aussi la pêche. Mostaganem, avec toute l’étendue de sa côte, n’a pas d’unité de transformation de conservation de poissons à l’instar de ce qui a été fait à Témouchent. 
Réflexion : Qu’est ce qu’il en est de la gestion urbanistique de Mostaganem et ses jolis villages dépouillés de leur âme ? 
E.B : Tout à fait ! D’ailleurs, la problématique relève des assemblées populaires communales qui en réalité n’avaient pas de stratégie de gestion urbaine qui devait se faire avec tout le monde. Car il y a des normes universelles qu’il va falloir respecter. Le problème chez nous, c’est qu’il n’y a pas de vision à long terme. Et au moment où il est question de trouver une assiette par exemple pour une structure publique au profit de la population, on n’en trouve pas. Des fois, il faut sortir de la ville pour trouver ces assiettes au point d’empiéter même sur des terrains agricoles, en raison de ces visions qui n’étaient pas du tout futuristes. Ainsi arrive-t-on rapidement à la saturation et à un certain moment, carrément face au mur. Certains instruments d’urbanisme ont été faits de façon subjective. Donc, il faut avoir une vision futuriste.
Réflexion : Mostaganem, étiquetée comme ville culturelle. Or, certains voient cette culture blasée. Qu’en dites-vous ?      
E.B : Ce n’est pas le temps de Bouâadjadj que Dieu lui prête longue vie, ni comme au temps de Kaki. Et puis les choses n’ont pas évolué comme elles  devaient l’être. Je crois que cela y va aussi du rôle de la collectivité, notamment l’APW, de prêter assistance, soutien et financement dans la mesure du possible. Rien que le fait d’assister et de prêter un soutien moral, d’aller vers les gens, de suivre et d’encourager, l’on peut pousser les hommes et les femmes de la culture à donner beaucoup. L’Algérien, on peut avoir tout de lui ; il suffit de savoir lui parler. Mais si jamais on le contraint, il ira piétiner la loi. C’est sa nature. C’est pour dire que la culture doit avoir sa politique de subtilité aussi.  
Réflexion : Créativité : qu’est ce que vous pouvez m’en dire en deux mots ?
E.B : Créativité ? Il faudrait d’abord placer les gens à leurs places. Au niveau d’une institution, il n’y a pas que le premier responsable. Il y a aussi d’autres responsabilités. Et la gestion c’est aussi la concertation, le dialogue et le groupe. Seulement, s’il y a du subjectivisme et de l’individualisme, on n’arrivera à rien. Sinon, la créativité c’est de l’imagination et une force de propositions dans le sens de l’intérêt général. Et dans la mesure où il y a consultation, il y a concertation. C’est la base de tout travail dans un cadre discipliné, un gage de réussite pour arriver à des fins positives. Car, notre objectif c’est d’œuvrer pour l’épanouissement de Mostaganem. Les gens nous connaissent. Nous avons une crédibilité et, quand même, une expérience en matière de gestion. Voilà pourquoi je demande aux gens de Mostaganem de nous faire confiance. Et je suis convaincu qu’avec la confiance du public, de la concertation, on arrivera à des choses intéressantes au niveau de la wilaya et à un développement homogène dont tout le monde tirera profit, surtout la jeunesse parce que pour nous, notre carrière est derrière nous. 
Réflexion : Éventuelle question non posée et qui vous tient à cœur ? 
E.B : J’ai eu l’occasion de travailler dans plusieurs wilayas et des fois on est jaloux. Je prends le cas de Tlemcen ou de Sétif par exemple, qui sont des wilayas ayant bénéficié de crédits et de moyens financiers colossaux. Ils en ont fait de bonnes et de belles choses. Je pense que Mostaganem peut rivaliser avec ces wilayas et faire encore mieux, avec les capacités financières qui existent. D’autant qu’une coordination entre des assemblées FLN peut œuvrer à l’épanouissement de la wilaya. Il suffit d’avoir la confiance du public, de dire : on a des gens crédibles qui disposent d’un réel capital expérience.    
 


Entretien réalisé par Ilies Benabdeslam
Mercredi 28 Novembre 2012 - 00:00
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MOSTAGANEM
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1.Posté par reveur le 28/11/2012 14:37
toujours les memes tetes et toujours les memes opportunistes- qu il declare ce qu il a deja realisé durant son mandat apw mostagenm- decennie 2000- et ce que sont devenues les entreprises qu il a dirigeait - sa reponse va vous faire rire - et oui ces pretendus cadres -

2.Posté par Ghodbane3labladi le 28/11/2012 18:40
Pourquoi ces gens-là disent qu'ils sont ou étaient cadres ? Le SGT, la cooptation, le dourarisme et le houmisme ont propulsé des individus qui n'ont même pas un niveau secondaire à des postes qui ne doivent revenir qu'à des diplômés des grandes écoles dans des pays comme le Maroc ou la Tunisie. Rappelons-nous ce pion (adjoint d'éducation) qui a été propulsé chef de daïra, puis wali parce qu'il était le beau frère d'un grand (par le poste) personnage aujourd'hui décédé ! Et cet autre, petit agent de sécurité qui a été lui aussi propulsé wali parce qu'il était le frère de ce même personnage. Un autre "cadre" qui occupe un poste important n'a même pas un niveau secondaire complet mais c'est le frère d'un ministre ! Il faut que je m'arrête là car la liste est très longue. Pourquoi croyez-vous que le Maroc et la Tunisie réussissent mieux que nous ?

3.Posté par reveur le 29/11/2012 15:18
toujours les memes tetes et toujours les memes opportunistes- qu il declare ce qu il a deja realisé durant son mandat apw mostagenm- decennie 2000- et ce que sont devenues les entreprises qu il a dirigé - sa reponse va vous faire rire - et oui ces pretendus cadres

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