REFLEXION

TUNISIE : Plusieurs chefs de police limogés après l’attentat du Bardo

Le premier ministre tunisien, Habib Essid, a limogé le chef de la police de Tunis et celui du Bardo après avoir constaté des « lacunes » dans la protection du quartier du musée, cinq jours après l'attentat, a annoncé lundi 23 mars le gouvernement. Des successeurs ont immédiatement été nommés.



M. Essid, qui a lui-même été ministre de l'intérieur en 2011 après la révolution, avait déjà admis que l'attaque contre le Musée du Bardo avait mis en évidence des défaillances graves. Les deux tireurs, armés de kalachnikov, ont attaqué le site, qui ne semblait pas bénéficier d'une protection particulière bien qu'il soit situé dans la même enceinte que le Parlement et qu'il s'agisse du musée le plus prestigieux du pays. Vingt touristes étrangers et un policier tunisien ont été tués dans cette attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI). Elle est la première à viser des étrangers en Tunisie depuis 2002. Cinq jours après l'attentat contre le musée du Bardo de Tunis, les premières sanctions ont été prises par les autorités tunisiennes. Le Premier ministre Habib Essid a annoncé lundi 23 mars avoir limogé le chef de la police de Tunis et celui du musée du Bardo, après avoir constaté des manquements dans la protection de ce lieu où 20 touristes étrangers et un policier ont été tués au cours d'une attaque revendiquée par le groupe État islamique (EI). "Il a effectué une visite hier soir (dans le quartier du musée) et il  a vu plusieurs lacunes. Il a ainsi décidé de limoger un certain nombre de responsables, dont le chef de la police de Tunis et le chef de la police du Bardo", a expliqué à l'AFP Mofdi Mssedi, le chargé de la communication du Premier ministre. En tout, six commandants de la police nationale ont été sanctionnés. Habib Essid a déjà reconnu que cet attentat avait mis en évidence des défaillances sécuritaires graves. Lorsque les deux assaillants, armés de kalachnikov, ont pénétré dans l'enceinte du musée, situé dans la même zone que le Parlement, celui-ci ne semblait en effet pas bénéficier d'une protection particulière.

Ismain
Lundi 23 Mars 2015 - 16:57
Lu 79 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+