REFLEXION

TRIBUNAL CRIMINEL DE MOSTAGANEM : La bataille rangée de Raisin-ville à la barre



TRIBUNAL CRIMINEL DE MOSTAGANEM : La bataille rangée de Raisin-ville à la barre
Dans l’après midi du jeudi 21 Août de l’année 2008, le quartier populaire de Raisin-ville à Mostaganem, a été le théâtre d’une sanglante bataille rangée entre voisins, pour une simple bévue et des futilités, a tournée au vinaigre de sorte que des blessés de parts et d’autres ont été relevés. Par ailleurs, le feu a été mis au domicile de l’un des voisins. Au terme des enquêtes préliminaires, des différentes phases de l’instruction et de la chambre d’accusation ; neuf membres des trois familles (les Bouazza, les Belkacem et les Khodja) ont été accusés de destruction et dégradation de bien d’autrui, en ce qui concerne B. Nourredine et B. Abderrahmane réprimés, par l’article 395 du code pénal et de participation à une rixe portant des coups et fait de blessures, pour l’ensemble des accusés, réprimés par l’article 298 du C.P. Cette sensible affaire, a été jugée par le tribunal criminel, en son audience d’avant-hier lundi 18 Octobre, à sa tête le président Bettayeb Abdelaziz assisté par ses deux conseillers, Khamis Mohamed président de la première chambre pénale et Améziane Mokrane conseiller près cour de Mostaganem. Le ministère public a été représenté par le procureur de a République près tribunal de Mostaganem. Aoudia Kada, le secrétariat du greffe assuré par le chef greffier Souag Houari. Les accusés qui se sont succédés à la barre : B. Nourredine 24 ans, B. Abderrahmane 22 ans, B. Hadj 35 ans, B. Amar 23 ans, K. Mohamed El Amine 26 ans, K. Abdelkader 22 ans, K. Omar Seddik 23 ans, B.Abdellah 24 ans, B. Lila 27 ans, B. Hadja Mekkia 22 ans. Lors de leurs déclarations n’ont cessé de se jeter la balle, où chacun a tenté de confondre l’autre. Le président qui a mené les débats avec dextérité, a en quelque sorte, permis au tribunal de se situer sur la responsabilité de chacun. Lors d’un remarquable réquisitoire, où le représentant du ministère public Aoudia Kada, a mis en évidence les faits qui se sont déroulés, tout en mettant en exergue, les faits qui ont caractérisé ce drame, ainsi que les certificats médicaux figurant dans le dossier, requiert la peine de 12 années de réclusion criminelle pour les deux accusés principaux B. Nourredine et B. Abderrahmane. L’application de la loi pour B. Hadja et B. Abdellah et un an de prison ferme à l’encontre des cinq autres accusés. Maître Hamadi Abdelkader de la défense plaidant non coupable, n’a cessé de s’interroger tout au long de son intervention. Qui a mis le feu ? Qui a aspergé d’essence ? Depuis ce drame, la famille Bouazza a quitté ce quartier qui pourtant les a enfanté de père en fils dira cet avocat, en sollicite l’indulgence du tribunal. Le verdict est tombé tel un couperet, 5 ans de réclusion criminelle à l’encontre de B. Nourredine et B. Abderrahmane. L’acquittement pour B. Hadja, B. Abdellah et R. Abdelkader, alors que B. Hadj. M Seddik, B. Amar, R. Mohamed Amine et B. Lila, ont été condamnés à la peine d’un an de prison avec sursis.

S.A.A
Mercredi 20 Octobre 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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