REFLEXION

TRIBUNAL CRIMINEL D’ORAN : Un enseignant viole une sexagénaire et lui dérobe ses bijoux

Le tribunal Criminel près la Cour de justice d’Oran a condamné, ce jeudi, un quadragénaire, instituteur de profession à une peine de deux ans de prison ferme, pour son implication dans une affaire d’attentat à la pudeur et viol, à l’encontre d’une vieille femme, âgée d’une soixantaine d’années, où l’accusé l’avait conduite dans un lieu situé à la périphérie de la région de Gdyel, où il a attenté à sa pudeur la violant, la dépossédant de ses bijoux, et de ses documents, en lui faisant croire que c’est un chauffeur « clandestin », alors que le représentant du parquet général, a requis une peine de 10 ans de réclusion criminelle sur des accusations d’attentat à la pudeur et vol avec violence.



Les faits de cette affaire remontent à la date du 11 du mois de juin, de l’année dernière où une femme âgée d’une soixantaine d’années, s’est rapprochée auprès des services de sécurité à Gdyel,  en vue de déposer une plainte officielle, indiquant avoir été victime d’un vol et d’attentat à la pudeur avec violence par une personne qui travaille en tant que conducteur « Clandestin », qui l'a emmenée à un endroit désert à la périphérie de la région de Gdyel et l’a violée de force, après qu’il lui avait fait croire qu’il allait la transporter du quartier de Es Sabbah, vers Haciane Ettoual, en échange d'une somme d'argent, où l’accusé s’est acharné sur la victime en la dépouillant de ses bijoux et de ses documents,  y compris une décision pour un lopin de terre. Immédiatement après avoir reçu l’information, les éléments de la brigade de recherche et d’intervention, (BRI), ont mis en branle une enquête approfondie à travers laquelle ils ont procédé à l’arrestation du suspect, où il est apparu qu’il exerce en tant qu’instituteur dans l’une des écoles primaires située sur le territoire de la wilaya, et il exerce en parallèle sans autorisation,  en dehors de l’école, en tant que chauffeur « Clandestin », où il a été constaté que le jour de l’incident, l’accusé avait prétexté une panne de moteur en milieu du chemin, dans un lieu isolé pour se retrouver seul avec la victime sans défense, où il a saisi cette occasion propice pour délester la victime de ses bijoux en or, d’une somme d’argent et de ses documents personnels, avant de passer à l’acte bestial et attente à sa pudeur. Pendant son interrogatoire, l’accusé a rejeté l’accusation portée contre lui, en déclarant qu'il avait connu la victime à une époque qui remonte à deux mois de l’incident et qu’il avait eu une relation intime avec elle, avec son propre consentement, affirmant que la plainte est malveillante, voire vindicative, en  imputant sa fuite laissant seule la victime au milieu de la route, par la peur qu’il avait ressenti à cause d’un groupe de bandits à Gdyel, tandis que la défense de la partie civile s’est abstenue sur sa plainte en demandant réparation du grave préjudice subi à son client.

Touffik
Samedi 30 Janvier 2016 - 17:52
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Oran
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