REFLEXION

TRIBUNAL CRIMINEL D’ORAN : Deux jeunes volent des bijoux et incendient le domicile de la victime

Ils ont comparu, avant-hier, devant le tribunal criminel près la Cour de justice d’Oran, deux jeunes, âgés d’une trentaine d’années appartenant à un réseau criminel spécialisé dans le vol et le cambriolage, suite à leur implication dans l’incendie d’un domicile à Haciane Ettoual, dans le but de camoufler les indices liés à leur vol de bijoux et d’autres objets précieux. Le tribunal criminel les a condamnés à une peine de 7 ans de prison ferme.



Les faits de cette affaire remontent au mois de septembre 2014 quand les éléments de la gendarmerie nationale à Haciane Ettoual avaient reçu une notification à travers le numéro vert, indiquant qu’un gigantesque incendie a éclaté à l'intérieur d’une résidence dans la région, où les flammes ont causé d’importants dégâts matériels. Immédiatement, les éléments de la brigade de gendarmerie accompagnés par les éléments de la protection civile se sont rendus sur le lieu de l’incident, où ils ont réussi à éteindre le feu qui a affecté le domicile en question, au moment où il a été procédé au prélèvement de toutes les empreintes digitales. Ensuite, les éléments de la gendarmerie nationale ont immédiatement lancé des investigations en profondeur sur l'affaire pour trouver la cause de l'incendie, notamment après le dépôt d’une plainte officielle par le propriétaire du domicile précisant que l’incendie est dû à un acte volontaire, tout en signalant la disparition de ses bijoux, son argent et des meubles précieux de l’intérieur du logement, et à travers les déclarations d’un témoin oculaire résidant à proximité du domicile de la victime, précisant que le jour de l’incident, il avait constaté deux personnes, dont l’une portait à la main un seau contenant de l’essence et l’autre tentait de se faufiler à l’intérieur du logement de la victime, pour être immédiatement surpris du déclenchement d’un gigantesque incendie. A partir de ces investigations, les éléments de la gendarmerie nationale sont arrivés à identifier et arrêter les suspects, le fait que le témoin les a reconnus par leurs caractéristiques qu’ils sont originaires de la région. Une fois emmenés au siège de la brigade, et soumis à un interrogatoire, il est apparu que le jour de l’incident, les deux accusés ont élaboré un plan minutieux en visant la résidence de la victime, profitant de son absence du fait qu’elle s’est rendue comme de coutume à son travail, où ils se sont infiltrés à l’intérieur du domicile et ont actionné le feu, après qu’ils se soient accaparés des bijoux et une somme de 8 millions de centimes, sans compter d’autres objets précieux. Au cours du procès, avant-hier, les accusés se sont rétractés vis-à-vis de leurs déclarations initiales, en rejetant toute implication dans cette affaire, qui a causé beaucoup de tort à la victime, en précisant que leur arrestation est intervenue sur la base de leur antécédent judiciaire, une thèse sur laquelle s’est basée leur défense dans sa plaidoirie, demandant d'acquitter ses clients. Pour sa part, la partie civile  s’est abstenue à sa demande, réclamant la levée de l'indemnisation à un milliard de centimes, pour les dommages engendrés à la suite de leurs actes criminels.

Touffik
Mardi 26 Janvier 2016 - 17:49
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Oran
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